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L'histoire de l'humanité commence en Afrique, il y a environ 300 000 ans, avec l'apparition de l'Homo sapiens, notre espèce. Le Paléolithique, ou âge de la pierre ancien, a vu le développement d'outils rudimentaires en pierre, la maîtrise du feu et l'émergence des premières formes d'art et de langage. Pendant des dizaines de milliers d'années, ces premiers humains ont vécu en petits groupes de chasseurs-cueilleurs, se déplaçant en fonction des ressources disponibles. Lentement, ils ont commencé à migrer hors d'Afrique, colonisant progressivement le reste du monde. Cette dispersion a pris des millénaires et s'est adaptée aux divers environnements, des déserts glacés aux forêts tropicales.

Un tournant majeur est la révolution néolithique, qui a débuté il y a environ 10 000 ans. Les humains ont appris à cultiver la terre et à domestiquer les animaux. Cette innovation a permis la sédentarisation, la formation de villages, puis de villes. L'agriculture a créé des surplus alimentaires, ce qui a libéré une partie de la population pour se spécialiser dans d'autres activités, comme l'artisanat, le commerce et l'administration. C'est dans ce contexte que sont apparues les premières grandes civilisations, le long des fleuves fertiles du Croissant Fertile, en Mésopotamie et en Égypte, ainsi que dans la vallée de l'Indus et en Chine. Ces sociétés ont développé l'écriture, des systèmes politiques complexes, des religions organisées, des architectures monumentales et des avancées technologiques comme la roue et le travail des métaux.

La Mésopotamie, berceau majeur de la civilisation, a vu l'émergence des Sumériens, des Akkadiens, des Babyloniens et des Assyriens, qui ont développé l'écriture cunéiforme, les premières jurisprudences (comme le code d'Hammourabi), des systèmes d'irrigation sophistiqués et des cités-états complexes. L'Égypte antique, avec le Nil comme artère vitale, a bâti une civilisation durable autour des pharaons, des pyramides monumentales, d'une religion polythéiste complexe et de hiéroglyphes. Dans la vallée de l'Indus, la civilisation harappéenne a prospéré avec des villes planifiées et un système d'écriture encore non déchiffré. En Chine, la civilisation du fleuve Jaune a vu l'émergence des premières dynasties, comme les Xia et les Shang, jetant les bases de la culture chinoise avec le culte des ancêtres, la divination et les premiers caractères chinois.

Au premier millénaire avant notre ère, l'âge du fer a permis des avancées technologiques et militaires. En Méditerranée, les civilisations grecque et romaine ont émergé. La Grèce antique a donné naissance à la philosophie, à la démocratie, au théâtre, aux Jeux Olympiques et à des cités-états puissantes comme Athènes et Sparte. L'Empire romain, successeur de la République romaine, a conquis un vaste territoire autour de la Méditerranée, diffusant le droit romain, la langue latine, l'architecture et l'ingénierie. Simultanément, d'autres civilisations florissaient ailleurs : les royaumes de Kush et d'Aksoum en Afrique, les civilisations précolombiennes en Amérique (Olmèques, Mayas, Zapotèques, Chavín, Nazca), et les premiers royaumes en Asie du Sud-Est. La Route de la Soie, reliant l'Asie à l'Europe, a permis des échanges commerciaux et culturels importants.

Le déclin de l'Empire romain d'Occident au Ve siècle de notre ère a marqué le début du Moyen Âge en Europe. L'Empire romain d'Orient, ou Empire byzantin, a perduré pendant un millénaire. En Arabie, l'islam est né au VIIe siècle avec Mahomet, et s'est rapidement répandu au Moyen-Orient, en Afrique du Nord, en Espagne et en Asie centrale, créant un vaste empire et une civilisation brillante en sciences, arts et philosophie. En Europe médiévale, le féodalisme, le christianisme et les croisades ont façonné la société. Des royaumes se sont consolidés, des villes ont prospéré et les universités ont vu le jour. En Asie, la Chine a connu des dynasties puissantes comme les Tang et les Song, des avancées technologiques importantes (imprimerie, boussole, poudre à canon) et une culture raffinée. L'Inde a vu l'épanouissement de royaumes hindouistes et bouddhistes, ainsi que l'arrivée de l'islam à partir du VIIIe siècle. Au XIIIe siècle, l'Empire mongol, sous Gengis Khan et ses successeurs, a conquis un immense territoire s'étendant de l'Asie à l'Europe de l'Est, facilitant les échanges et les contacts entre différentes régions. En Amérique, les Mayas ont connu un déclin, mais les Aztèques et les Incas ont bâti de vastes empires avec des cités impressionnantes, des systèmes administratifs complexes et des religions élaborées.

Le XVe siècle a été marqué par la Renaissance en Europe, une période de regain d'intérêt pour l'art, la science et la philosophie classiques, en même temps que de renouveau artistique, intellectuel et scientifique. Les grandes explorations maritimes ont débuté, avec les voyages de Christophe Colomb vers l'Amérique en 1492 et de Vasco de Gama vers l'Inde en 1498. Ces découvertes ont ouvert de nouvelles routes commerciales et ont initié un processus de mondialisation, bien que les conséquences les plus profondes se soient manifestées après 1600. L'arrivée des Européens en Amérique a eu des conséquences dramatiques, avec la colonisation, l'esclavage transatlantique et l'échange de plantes, d'animaux et de maladies. La Réforme protestante, initiée par Martin Luther au début du XVIe siècle, a divisé la chrétienté occidentale et a eu des répercussions politiques et sociales majeures. Au XVIe siècle, les empires européens commençaient à s'étendre outre-mer, notamment au Brésil et dans les Caraïbes pour le Portugal et l'Espagne. En Asie, l'Empire ottoman s'étendait au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, tandis que l'Empire moghol se consolidait en Inde. La Chine sous la dynastie Ming connaissait une période de prospérité et d'expansion maritime temporaire au début du XVe siècle, avant de se replier sur elle-même.

À l'aube du XVIIe siècle, le monde était ainsi en pleine mutation, avec des échanges commerciaux et culturels croissants, des empires en expansion et des tensions religieuses et politiques qui allaient façonner les siècles suivants. Au début du XVIIe siècle, le monde était encore largement agraire, dominé par des empires et des royaumes, avec des échanges commerciaux certes importants mais limités par les distances et les technologies. L'Europe, bien que divisée et en proie à des conflits religieux et politiques, commençait déjà à étendre son influence par l'exploration maritime et le commerce, notamment vers les Amériques et l'Asie. Cette période a vu l'établissement des premières colonies européennes en Amérique du Nord et la consolidation de la présence européenne en Asie, marquant le début d'un processus de mondialisation de plus en plus intense.

Le XVIIIe siècle a été marqué par les Lumières, un mouvement intellectuel qui a remis en question les traditions et prôné la raison, la science et les droits individuels. Ces idées ont alimenté des révolutions, notamment la Révolution américaine et la Révolution française, qui ont ébranlé les fondements de l'ordre ancien et inspiré des mouvements d'indépendance et de réforme à travers le monde. Parallèlement, la révolution industrielle a débuté en Grande-Bretagne, transformant radicalement les modes de production, l'organisation du travail et la vie quotidienne. L'invention de la machine à vapeur, la mécanisation de l'industrie textile et l'exploitation du charbon ont propulsé une croissance économique sans précédent et ont jeté les bases du capitalisme industriel.

Le XIXe siècle a été le siècle de l'industrialisation généralisée, de l'impérialisme et des nationalismes. L'Europe, forte de sa puissance industrielle et militaire, a étendu sa domination coloniale sur une grande partie de l'Afrique et de l'Asie. Cette expansion impériale a été motivée par la recherche de matières premières, de marchés et de prestige, mais elle a aussi entraîné l'exploitation et la domination des populations locales, ainsi que des rivalités exacerbées entre les puissances européennes. En Europe et en Amérique du Nord, le XIXe siècle s'est également signalé par l'essor des nationalismes, la formation d'États-nations et des mouvements sociaux revendiquant des droits politiques et sociaux. L'abolition de l'esclavage dans de nombreuses régions du monde, bien que souvent progressive et incomplète, a représenté une étape importante dans la lutte pour les droits humains.

Le XXe siècle a été le théâtre de deux guerres mondiales dévastatrices, de la montée des idéologies totalitaires, de la Guerre froide et de la décolonisation. La Première Guerre mondiale a mis fin à l'ordre européen du XIXe siècle et a ouvert la voie à des bouleversements géopolitiques majeurs. La Seconde Guerre mondiale, encore plus meurtrière, a entraîné la création de l'ONU, une tentative de coopération internationale pour prévenir les conflits et résoudre les problèmes mondiaux, et a marqué le début de la Guerre froide, une confrontation idéologique et militaire entre les États-Unis et l'Union soviétique qui a dominé la seconde moitié du XXe siècle. Parallèlement, les mouvements de décolonisation ont mis fin aux empires coloniaux européens, donnant naissance à de nouveaux États indépendants en Asie, en Afrique et dans les Caraïbes. La fin du XXe siècle a vu la chute du communisme et une accélération de la mondialisation, avec une interdépendance économique, culturelle et politique croissante entre les pays. Le XXe siècle a également été celui d'avancées scientifiques et technologiques spectaculaires, notamment dans les domaines de la médecine, de l'informatique et des communications, qui ont transformé la vie humaine et accéléré la mondialisation.

Aujourd'hui, dans le premier quart du XXIe siècle, l'humanité est confrontée à des défis mondiaux tels que le changement climatique engendré par les activités humaines depuis le début de l'ère industrielle, les inégalités sociales, les pandémies, dont celle de covid-19 a déjà montré les risques, les conflits régionaux, et un regain alarmant des nationalismes qui s'accompagne d'une constestation brutale de l'ordre mondial par certaines des plus grandes puissances. En même temps, les avancées technologiques, la communication instantanée et la prise de conscience des enjeux globaux offrent des opportunités sans précédent pour la coopération et le progrès. 

Chris Harman, Une histoire populaire de l'humanité, Editions La Découverte, 2011. - Dans ce livre-somme, l'historien britannique Chris Harman s'affronte à l'une des tâches les plus délicates pour un historien : raconter et expliquer, dans un ouvrage accessible au lecteur non spécialiste, la formation et l'évolution de l'histoire de l'humanité, rien de moins. Impossible de réaliser cette gageure sans mettre au jour ses outils théoriques et ses présupposés politiques, tant ce défi oblige à faire face aux grandes questions philosophiques et anthropologiques. Ala manière d'Howard Zinn et de sa célèbre Histoire populaire des Eats-Unis, Chris Harman choisit ici de retracer l'histoire des peuples, de faire une histoire par en bas dont la base interprétative est le matérialisme de Marx, et la base politique une conviction que des formes d'organisation sociales émancipatrices peuvent exister. L'auteur montre donc la manière dont les hommes n'ont cessé de fabriquer et de re-fabriquer des sociétés complexes en poursuivant des objectifs communs. Interagissant avec les forces du changement technologique autant qu'avec celles des individus ou des idées révolutionnaires qui ont marqué leur temps, ces sociétés ont engendré des événements familiers à tous les hommes, de la création des empires de l'Antiquité aux destructions massives des guerres mondiales récentes. Dans sa très belle conclusion, Harman évoque le contentement narquois et étriqué du capitalisme contemporain et se demande ce qui peut bien continuer de nous pousser à croire, dans un monde plus que jamais déchiré par les souffrances et les inégalités, que ce système pourrait, ou devrait, continuer d'exister. Ambitieuse, provocante et stimulante, cette Histoire populaire de l'humanité propose une alternative radicale à l'histoire traditionnelle, une réflexion puissante sur les courants profonds des peuples qui s'agitent sous l'écume des pouvoirs. 
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Jean-Claude Barreau, Guillaume Bigot, Toute l'histoire du monde : De la préhistoire à nos jours, LGF, 2007. - Il y a un siècle, ceux qui savaient lire savaient aussi se situer dans l'espace et dans le temps. Il n'en est plus ainsi. Les Français, et d'ailleurs tous les Occidentaux, sont devenus, pour la plupart, des hommes sans passé, des "immémorants". Notre modernité fabrique, hélas, davantage de consommateurs-zappeurs interchangeables que de citoyens responsables, désireux de comprendre et de construire. Est-il possible de déchiffrer l'actualité sans références historiques? Comment situer, par exemple, les guerres d'Irak sans avoir entendu parler de la Mésopotamie? On voit tout, tout de suite, en direct, mais on ne comprend rien. D'où l'idée simple, ambitieuse et modeste à la fois, d'écrire un livre assez court qui soit un récit de l'histoire du monde, fermement chronologique, pour tous ceux qui souhaitent "s'y retrouver" et situer leur destin personnel dans la grande histoire collective de l'espèce humaine. (couv.).

Michel Bounan, La Folle Histoire du monde, Allia, 2006.- L'histoire de l'humanité n'est pas seulement celle de son développement technique ou de ses "progrès" en tous genres, ni même celle de ses institutions et de ses révolutions. Elle est aussi l'histoire des folies collectives qui ont permis ce développement et ces institutions.  (couv).

Serge Gruzinski, Les quatre parties du monde, histoire d'une mondialisation, La Martinière, 2004. - A la fin du XVIe siècle, l'Empire espagnol et l'Empire portugais se sont retrouvés unis sous le sceptre de Philippe II. Pendant le long demi-siècle qu'a duré la Monarchie catholique (1580-1640), missionnaires, marchands, administrateurs, savants européens, encouragés par l'Église et la Couronne espagnole, ont tissé de vastes réseaux visant à dominer les quatre parties du monde. En Afrique, en Amérique, en Asie, des milliers d'hommes et de femmes ont alors été confrontés à une première mondialisation occidentale. 

Face-à-face inédit des civilisations dans l'histoire, brassage sans précédent des sociétés, des idées et des modes de vie, confrontation des traditions locales et de la modernité, les différents aspects de cette mondialisation renvoient tous à la scène contemporaine. Du Mexique au Japon, du Brésil à l'Afrique, de Lisbonne à Goa, Serge Gruzinski propose une magistrale exploration des multiples liens qui se créent au sein des quatre parties du monde, montrant qu'ils débordent amplement le champ de l'économie et des technologies. (C.P.).

E. Durschmied, Le facteur climat, quand les forces de la nature ont changé le cours de l'histoire, Jean-Claude Lattès, 2004.

Georges Duby, Grand atlas historique, l'histoire du monde en 520 cartes, Larousse, 2004. - Le Grand Atlas historique présente, dans le temps et dans l'espace, les grandes étapes de l'aventure humaine, de la préhistoire à aujourd'hui. 520 cartes commentées permettent de visualiser et de mémoriser les principaux phénomènes et événements, proches ou lointains, survenus dans le monde entier. Ses cartes tout en couleurs, son index et sa table analytique font du Grand Atlas historique un outil irremplaçable, la référence des chercheurs et de tous les passionnés d'histoire et de cartographie : Le monde ancien jusqu'à l'an mil, L'Europe depuis l'an mil, L'Asie, L'Afrique, L'Amérique, Le monde depuis la chute du mur de Berlin. Ouvrage de référence, le Grand Atlas historique a bénéficié pour cette édition d'une présentation entièrement nouvelle, agrémentée de nombreux encadrés thématiques et illustrations, ainsi que de cartes inédites rendant compte de l'actualité des dix dernières années. G. Duby est ancien titulaire de la chaire d'histoire des sociétés médiévales du collège de France. Il a publié de nombreux ouvrages, notamment sur le Moyen Âge, qui ont rendu l'histoire plus vivante pour les lecteurs.

Marc Ferro, Les individus face aux crises du XXe siècle (l'histoire anonyme), Odile Jacob, 2005. - La plupart des gens ne vivent pas dans l'Histoire, dans l'actualité, ils vivent leur vie. L'Histoire? Beaucoup de gens la subissent alors que c'est avec eux qu'elle compose ses drames. Ils s'assurent contre le vol ou l'incendie. On ne saurait s'assurer contre l'Histoire. Telle est l'Histoire anonyme où se nouent de nombreuses intrigues entre les événements et la vie de chacun. Elle concerne aussi bien vous que moi ou des individus que ces mêmes événements ont transformés en personnages historiques... tel De Gaulle, voici Marcel N., qui n'avait rien contre les Allemands et qui, "étant en règle et en vacances" cet été 44, refuse d'échapper à une rafle et meurt dans un camp : il voulait ignorer l'Histoire. A l'opposé, la participation à l'Histoire est le sang qui fait vivre cette militante, Olga K. Elle s'identifie à la classe ouvrière et, pour sauver son avenir, avoue devant les tribunaux staliniens des crimes qu'elle n'a pas commis. D'autres, au nom des principes de la Révolution française, se révoltent et, en Algérie, luttent pour l'indépendance du pays. Alors que d'anciens résistants, au nom des mêms principes, participent à l'OAS pour les combattre. Il en est qui, en 14-18, ignorant les institutions, leurs règles et l'Histoire, quittent le bord de la route lors d'une retraite et ainsi, sans le savoir, désertent et se font fusiller. En analysant les comportements des individus pendant les grandes crises du siècle passé - révolutions, montée du nazisme, crises économiques, etc. - on éclaire le passé et on tente ainsi de maîtriser mieux l'avenir. (couv).

Jacques Boudet, Chronologie universelle d'histoire, Bordas, 2004.

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