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Elliniki Dhimokratia |
39 00 N, 22 00 E |
La Grèce
Géographie physique de la GrèceLa Grèce occupe la pointe sud de la péninsule balkanique, et offre un paysage physique d'une grande diversité, fortement marqué par le relief montagneux et une fragmentation insulaire majeure. Le caractère dominant du pays est son extrême rugosité topographique.Les côtes.
Les golfes sont ceux d'Arta (anc. golfe d'Ambracie Parmi les détroits
ou canaux, on distingue le canal d'Euripe et le canal d'Atalante, entre
Eubée 1° dans la mer Ionienne, les îles Ioniennes, CorfouLe relief. Le système montagneux de la Grèce, qui présente de nombreuses traces de l'action volcanique, est une dépendance de la chaîne du Pinde, dont le noeud principal, le Metzovo, se dresse au Nord du pays. Le Pinde envoie, au Nord-Est le massif de l'Olympe Dans le Péloponnèse Aujourd'hui, dans le voisinage de la mer, presque toutes les montagnes sont dépouillées de leurs grands arbres et il n'y reste plus que des arbrisseaux; les pluies torrentielles enlèvent la terre végétale; la roche se montre à nu. Cependant des forêts persistent dans l'intérieur. Géologie.
L'Hydrographie.
Les deux plus grandes nappes d'eau de l'intérieur
sont le lac Topolias (Copaïs), en Béotie Le climat.
La Grèce continentale vue depuis l'espace. Image : Nasa. Biogéographie de la GrèceAu niveau le plus bas, on trouve la végétation méditerranéenne typique : maquis dense (dominé par le chêne vert, l'arbousier, le myrte, le lentisque) dans les zones moins dégradées, et garrigue (phrygana) plus ouverte et basse (riches en cistes, genêts, plantes aromatiques comme le thym, la sauge, l'origan) dans les zones soumises à l'érosion, aux incendies ou au pâturage intensif. Les forêts de basse et moyenne altitude comprennent des pinèdes (Pin d'Alep, Pin brutia, Pin maritime) fréquemment associées aux côtes et aux sols pauvres, des chênaies sempervirentes, et des forêts de feuillus caducs (chênes pubescents, châtaigniers, érables) dans les zones plus humides ou d'altitude moyenne. L'étage montagnard abrite des forêts de conifères (sapin de Céphalonie, sapin blanc, pin noir) et de feuillus (hêtre). Au-dessus de la limite des arbres se trouvent les prairies subalpines et la végétation alpine adaptée aux conditions extrêmes (froid, vent, courte saison de végétation), avec de nombreuses espèces naines ou en coussinet.Les zones humides sont d'une importance capitale pour la biodiversité, en particulier pour les oiseaux migrateurs. La Grèce possède de grands deltas fluviaux (Evros, Axios, Nestos) et des plaines inondables, de nombreux lacs (certains grands et importants comme Prespa, Kerkini, Volvi, Koronia, d'autres plus petits ou temporaires), et de vastes zones côtières (lagunes, prés salés). Ces milieux constituent des étapes vitales sur les voies de migration entre l'Europe et l'Afrique, ainsi que des sites de reproduction et d'hivernage pour des milliers d'oiseaux d'eau, dont des espèces menacées comme le Pélican frisé et l'Oie naine. La flore grecque est parmi les plus riches d'Europe, avec environ 6000 espèces de plantes vasculaires, dont un taux d'endémisme très élevé, estimé entre 15% et 20% au niveau spécifique. Ce sont surtout les montagnes isolées et les îles qui abritent le plus d'espèces endémiques, adaptées à des conditions locales spécifiques (types de sol, microclimats). La Crète est un centre d'endémisme particulièrement remarquable, avec plus de 10% de sa flore totale exclusive à l'île. De nombreuses plantes bulbeuses fleurissent au printemps, profitant des pluies hivernales avant la sécheresse estivale. Les plantes aromatiques du maquis et de la garrigue sont emblématiques du paysage olfactif grec. La faune grecque reflète également cette diversité d'habitats et cette position biogéographique. Les grands mammifères comprennent des espèces menacées comme l'ours brun (dans le nord), le loup gris, le chacal doré, ainsi que le cerf élaphe, le chevreuil, le sanglier et le chamois des Balkans (principalement dans les montagnes du nord). Les petites îles ou les massifs isolés peuvent abriter des sous-espèces ou des espèces endémiques, comme la célèbre Chèvre sauvage de Crète (Kri-Kri). La diversité des oiseaux est exceptionnelle, avec plus de 400 espèces observées, en raison de la présence d'espèces sédentaires (rapaces de montagne, passereaux forestiers, oiseaux côtiers) et surtout de l'importance du pays comme couloir de migration (une des principales voies de migration entre l'Afrique et l'Europe orientale passe par la Grèce). De nombreuses espèces de rapaces, de cigognes, de limicoles et de passereaux transitent ou hivernent en Grèce. Les vautours (Vautour fauve, Percnoptère d'Égypte, Vautour moine) nichent dans les régions montagneuses ou insulaires. Grâce au climat chaud et de la fragmentation du paysage qui a favorisé la spéciation allopatrique, la faune des reptiles et amphibiens est particulièrement riche. On trouve de nombreuses espèces de serpents (couleuvres, vipères), de lézards (geckos, lézards des murailles, caméléon commun à Crète et dans d'autres îles égéennes), et de tortues terrestres (Tortue grecque, Tortue d'Hermann) et aquatiques. Les grenouilles, crapauds, tritons et salamandres sont présents dans les zones humides et forestières, avec aussi un certain degré d'endémisme régional. Le milieu marin est également d'une grande richesse, notamment en mer Égée qui présente une complexité géologique et bathymétrique (nombreuses îles, fonds variés, présence de sources hydrothermales). On y trouve une grande diversité de poissons, de mollusques, de crustacés et d'autres invertébrés. La Grèce abrite des populations significatives d'espèces marines emblématiques et menacées comme le Phoque moine de Méditerranée et plusieurs espèces de tortues marines (Tortue Caouanne, Tortue verte), qui viennent pondre sur certaines plages. Cependant, cette richesse de la flore et de la faune grecques est confrontée à de nombreuses menaces, principalement d'origine humaine. L'histoire millénaire de l'occupation humaine a profondément modifié les paysages (déforestation antique pour l'agriculture, le bois d'oeuvre, la construction navale). Aujourd'hui, les principales menaces sont la perte et la fragmentation des habitats dues à l'urbanisation (particulièrement sur les côtes et les îles), l'agriculture intensive, le surpâturage, le développement touristique incontrôlé, les incendies de forêt de plus en plus fréquents (souvent d'origine anthropique ), la pollution (industrielle, agricole, domestique, marine), l'introduction d'espèces exotiques envahissantes qui concurrencent les espèces indigènes, et le changement climatique qui modifie la répartition des espèces et la fréquence des événements extrêmes. La Grèce a mis en place un réseau d'aires protégées, incluant des parcs nationaux (montagneux, forestiers, lagunaires, marins), des zones humides protégées par la Convention de Ramsar, et un vaste réseau de sites Natura 2000 qui couvrent une part significative du territoire continental et marin. Cependant, l'efficacité de ces mesures varie et de nombreux défis persistent en matière de gestion, de financement, de surveillance et d'application de la loi face aux pressions économiques et sociales. Géographie humaine de la GrècePopulation.La Grèce compte actuellement (2025) un peu plus de 10 millions d'habitants, un chiffre qui a connu une baisse notable au cours de la dernière décennie. Cette diminution s'explique principalement par un taux de natalité parmi les plus bas d'Europe, largement en deçà du seuil de renouvellement des générations (environ 1,4 enfant par femme), combiné à une émigration accrue, en particulier parmi les jeunes et les diplômés, depuis la crise de la dette souveraine débutée en 2010. En conséquence, la Grèce fait face à un vieillissement rapide et prononcé de sa population. L'espérance de vie est élevée, ce qui contribue à une proportion croissante de personnes âgées dans la population totale, et met sous pression les systèmes de retraite et de santé. Les décès dépassent désormais structurellement les naissances, ce qui renforce le déclin naturel de la population. La Grèce a été un pays d'émigration majeure au cours du XXe siècle, mais elle est devenue une destination d'immigration significative à partir des années 1990, principalement en provenance des Balkans et d'Europe de l'Est. Plus récemment, le pays s'est trouvé en première ligne des flux migratoires et de réfugiés en provenance du Moyen-Orient, d'Afrique et d'Asie. Cette nouvelle vague migratoire pose d'importants défis d'intégration et de gestion, et a des répercussions directes sur la composition démographique et la structure sociale, notamment dans les zones d'accueil. Bien que cette structure familiale, épine dorsale de la société grecque traditionnelle, reste forte, elle connaît des évolutions sous l'effet de l'urbanisation, de l'éducation supérieure, des influences occidentales et des contraintes économiques. On observe ainsi une augmentation du nombre de familles nucléaires, un recul du mariage traditionnel (bien que le mariage religieux garde une forte connotation), une augmentation des divorces et des cohabitations, ainsi qu'un report de l'âge du premier enfant. La religion, en particulier l'Église orthodoxe grecque, continue de jouer un rôle culturel et social significatif, bien que la pratique religieuse active puisse varier selon les générations et les régions. La structure sociale a été profondément remodelée par la crise économique, qui a entraîné une augmentation drastique du chômage (particulièrement élevé chez les jeunes), une baisse des revenus, une montée de la pauvreté et une aggravation des inégalités sociales. La classe moyenne a été fortement érodée, tandis que la précarité et la vulnérabilité ont touché de larges segments de la population. Le système éducatif, bien que valorisé, est confronté à des défis pour adapter les compétences des diplômés aux besoins du marché du travail, contribuant au phénomène de "fuite des cerveaux". Les relations sociales sont souvent basées sur des réseaux personnels forts et une culture de l'hospitalité, mais la crise a parfois tendu ces liens face aux difficultés. Quelques-unes des principales villes de la Grèce
Groupes ethnolinguistiques.
La
minorité musulmane de Thrace.
• Les Turcs de Thrace occidentale. - C'est le groupe le plus important au sein de la minorité musulmane. Ils parlent turc et s'identifient ethniquement comme Turcs. Ils bénéficient de droits spécifiques en matière d'éducation (écoles bilingues) et de pratique religieuse dans le cadre du traité.Au-delà de cette minorité reconnue par traité, il existe d'autres groupes en Grèce qui possèdent des langues ou des identités ethnolinguistiques distinctes, mais qui ne sont généralement pas reconnus officiellement comme des minorités nationales ou ethniques distinctes par l'État grec : Les
locuteurs de langues slaves.
Les
Albanais.
• Les Arvanites sont une population indigène présente historiquement dans de nombreuses régions (Attique, Béotie, Péloponnèse, îles Égées) qui parlent l'arvanitika, un dialecte archaïque de l'albanais avec de fortes influences grecques, considéré comme en danger critique. Les Arvanites s'identifient généralement fortement comme Grecs ethniquement et nationalement, tout en conservant, à des degrés divers, leur héritage linguistique.Les Roms. Présents dans toute la Grèce, aussi bien orthodoxes que musulmans. Ils maintiennent leur langue, le romani, et une culture distincte. Ils sont souvent marginalisés socialement et économiquement. Les
Valaques.
Les
Juifs sépharades.
Autres
groupes.
Culture.
Après l'ère classique
et hellénistique, l'Empire
byzantin, dont Constantinople
fut le centre pendant plus de mille ans, a ajouté une couche significative
à la culture grecque. La religion chrétienne orthodoxe est devenue un
pilier central, et a remplacé le panthéon antique. Les traditions
byzantines en matière d'art (icônes, mosaïques), de musique (chant
byzantin) et de structure ecclésiastique ont profondément marqué la
culture grecque. Les monastères, tels que ceux des Météores ou du Mont
Athos, restent des centres religieux et culturels importants. La période
de domination ottomane, qui a duré près
de quatre siècles, a également laissé des traces, notamment dans la
musique, la cuisine et certains aspects de la vie sociale, bien qu'elle
ait aussi été une période de résistance et de préservation de l'identité
grecque, souvent regroupée autour de l'Église orthodoxe et de la langue.
Le monastère d'Agio Triada. C'est l'un des six monastères du XIVe s. qui existent encore dans la région des Météores, sur les contreforts du Pinde (près de Kalabaka, enThessalie), et qui sont répertoriés par l'Unesco comme sites du patrimoine mondial. Chacun de ces monastères est construit sur une colonne naturelle de grès. Images : The World factbook. La culture grecque moderne est donc un amalgame de ces influences successives. La langue grecque, avec ses racines antiques et sa forme moderne, est un élément unificateur puissant. Le christianisme orthodoxe reste une force majeure, qui structure le calendrier avec ses fêtes et joue un rôle social important, même si la société est devenue plus laïque. La vie sociale en Grèce est caractérisée par la chaleur, la convivialité. La famille joue un rôle central et les liens sociaux sont forts. Le concept de φιλοξενία (philoxenia), l'hospitalité envers les étrangers, est profondément enraciné et constitue une valeur fondamentale. Le φιλότιμο (filotimo), un concept complexe qui englobe l'honneur, la dignité, le sens du devoir, la générosité et le respect de soi et des autres, est également très important. La vie publique se déroule volontiers dans les cafés (καφενείο), qui sont des lieux de rencontre, de discussion et d'échange essentiels, ou sur les places des villages et des villes. La cuisine grecque est un autre pilier culturel. L'huile d'olive est omniprésente. Les repas sont fréquemment des affaires communautaires, partagées autour d'une variété de petits plats (mezze). Des plats emblématiques comme la moussaka, le souvlaki, la salade grecque, les fruits de mer frais et les pâtisseries au miel comme le baklava font partie intégrante de l'expérience culturelle. La musique et la danse occupent une place primordiale dans la vie grecque. La musique traditionnelle, ordinairement jouée avec des instruments comme le bouzouki, le klarino ou le laouto, accompagne les célébrations et les moments de vie. Les danses folkloriques, dont le sirtaki rendu célèbre internationalement, sont une expression de joie, d'émotion et d'unité, pratiquées lors des fêtes, des mariages et autres rassemblements. Chaque région a ses propres danses et musiques caractéristiques. Les arts continuent d'évoluer, avec des écrivains contemporains, des artistes visuels, des musiciens et des cinéastes qui puisent dans cet héritage riche tout en abordent des thèmes modernes. La relation à la mer est également fondamentale. Elle façonne le mode de vie de nombreuses populations côtières et insulaires, et se refléte dans la littérature, la musique et l'art. L'intégration dans
l'Union Européenne a également influencé les normes sociales et les
perceptions. La société civile, bien que parfois perçue comme moins
structurée qu'en Europe du Nord, a montré une résilience et une capacité
d'action, notamment dans la gestion de la crise humanitaire liée aux réfugiés
et dans la fourniture d'aide sociale durant la crise économique.
Athènes, la capitale de la Grèce. Economie.
La structure actuelle de l'économie grecque est fortement dominée par le secteur des services, qui représente la part la plus importante du produit intérieur brut (PIB) et de l'emploi. Parmi ces services, le tourisme occupe une place absolument centrale et constitue un véritable moteur de l'économie. La Grèce est l'une des destinations touristiques majeures au niveau mondial. Elle attire des millions de visiteurs chaque année grâce à son riche patrimoine historique et culturel, ses îles nombreuses et ses paysages variés. Ce secteur génère d'importantes recettes en devises étrangères, soutient l'emploi sur l'ensemble du territoire et stimule d'autres secteurs connexes comme la construction, les transports et le commerce de détail. Un autre pilier historique et d'importance mondiale pour la Grèce est le secteur du transport maritime. Bien que la contribution directe de l'activité navale au PIB grec soit moins élevée que celle du tourisme, les armateurs grecs contrôlent l'une des plus grandes flottes marchandes du monde, et génèrent des revenus importants à l'étranger et soutenant une gamme de services maritimes connexes (courtage, assurance, gestion) basés en Grèce, ce qui fait du pays un acteur majeur de l'industrie maritime internationale. L'agriculture, bien que représentant une part plus modeste du PIB qu'autrefois, conserve une importance régionale et culturelle, et produit des biens de qualité tels que l'huile d'olive, les olives, les fruits, les légumes, le vin et les produits laitiers (comme la feta). Le secteur fait face à des défis de modernisation, de fragmentation des exploitations et de concurrence, mais présente un potentiel d'exportation accru avec une meilleure valorisation des produits locaux. Le secteur industriel, quant à lui, est comparativement moins développé que dans d'autres économies européennes et représente une part plus faible du PIB. Il comprend des activités telles que la transformation agroalimentaire, la production de matériaux de construction, l'industrie chimique, le textile et la métallurgie. Les efforts récents visent à stimuler l'investissement dans l'industrie, notamment dans des niches à plus forte valeur ajoutée et orientées vers l'exportation, tout en favorisant la transition énergétique. Le niveau élevé de la dette publique, bien qu'il ait été restructuré et que sa soutenabilité soit gérée dans le cadre européen, reste une préoccupation majeure et limite les marges de manoeuvre budgétaire. La bureaucratie et la complexité administrative constituent un frein à l'investissement et à l'entrepreneuriat. Le taux de chômage, bien qu'en baisse significative depuis le pic de la crise, reste supérieur à la moyenne de la zone euro, et touche particulièrement les jeunes. La fuite des cerveaux conséquence de la crise et du manque de débouchés, a privé le pays d'une partie de sa main-d'oeuvre qualifiée. L'investissement, notamment l'investissement direct étranger (IDE), bien qu'en augmentation, a été historiquement plus faible que dans d'autres pays comparables. Cependant, au cours des dernières années, notamment depuis la sortie des programmes d'assistance financière en 2018, l'économie grecque a entamé une phase de redressement. Soutenue par la consommation, l'investissement et les exportations, notamment touristiques, l croissance économique est revenue (interrompue par la pandémie de covid-19, mais avec un fort rebond par la suite). Des réformes structurelles ont été mises en oeuvre, qui visent à améliorer l'efficacité de l'administration publique, à moderniser le système judiciaire, à libéraliser certains marchés et à renforcer le secteur financier, notamment en réduisant le volume des prêts non performants (NPL) dans les bilans bancaires. La numérisation de l'administration et de l'économie progresse. Le gouvernement s'efforce d'améliorer le climat des affaires pour attirer les investissements. Les fonds du plan de relance européen NextGenerationEU représentent une opportunité majeure pour financer la transition verte et numérique et moderniser l'économie. Les perspectives
économiques pour la Grèce sont ainsi considérées désormais avec un
optimisme prudent. Les efforts de consolidation budgétaire ont permis
de réduire les déficits et d'atteindre des excédents primaires (hors
service de la dette) avant la pandémie. La croissance devrait se poursuivre,
bien que potentiellement à un rythme plus modéré après le fort rebond
post-pandémie. La capacité à attirer et à retenir les talents, à stimuler
l'investissement productif, à diversifier l'économie au-delà du tourisme
(tout en renforçant sa résilience face aux chocs et en promouvant le
tourisme durable), et à réduire progressivement le poids de la dette
publique par la croissance seront des facteurs déterminants pour assurer
une prospérité à long terme.
Le palais du Parlement (ancien Palais royal construit en 1843, il accueil le Parlement grec depuis 1934).
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