| La lettre C est la troisième
lettre de l'alphabet et la troisième note de la gamme diatonique
dans la notation alphabétique, répondant à la note
ut
de la nomenclature guidonienne.
Figure primitive de la clef d'ut,
dans les commencements de la notation diastématique. Elle est demeurée
en usage dans la notation du chant liturgique.
Signe de mesure, issu du demi-cercle, qui
caractérisait la division binaire; ou Imperfection, dans la notation
proportionnelle.
Le C, sous sa forme actuelle, indique
la mesure à 4 temps, ayant pour unité la ronde, qui se divise
en 2 blanches ou en 4 noires.
Lorsqu'il est traversé d'un trait
vertical, le C est dit barré et désigne la mesure alla breve,
ayant pour unité la brève, aujourd'hui appelée carrée,
qui se divise en 2 rondes ou 4 blanches. Mais les auteurs modernes emploient
le plus souvent le C barré avec la ronde unité, entendant
désigner une mesure binaire rapide, notée à 4 noires,
mais battue à 2 temps.
Le C est également utilisé
comme abréviation, dans la musique ancienne, pour le mot Canto
ou Cantus, qui indique la partie supérieure d'une composition
à plusieurs voix. C. I° et C. II° signifient Canto primo
et Canto secondo, équivalents des anciennes locutions françaises,
premier dessus, second dessus.
Depuis l'adoption du mot soprano, pour
la voix supérieure, l'abréviation C représente, dans
les partitions et les catalogues modernes, le mot contralto. |