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Grande-Bretagne
L'Écosse
La Grande-Bretagne L'Angleterre L'Écosse Le Pays de Galles

57 00 N, 4 00 W
L'Écosse, en anglais Scotland, est partie septentrionale de l'île de Grande-Bretagne, et l'une des divisions du Royaume-Uni. Bordée par la mer à l'Est, au Nord, à l'Ouest, elle tient, au Sud, à l'Angleterre, suivant une ligne irrégulière, qui va de l'embouchure de la Tweed (au Nord-Est) au golfe de Solway (au Sud-Ouest), soit 112 kilomètres à vol d'oiseau. Plus grande longueur, du Nord au Sud, 464 kilomètres; largeurs variant entre 57 et 245 ou 250 kilomètres; surface de 69.000 à 70.000 kilomètres carrés, et, avec les îles, de 78.895. Capitale : Edimbourg.

L'Écosse se divise naturellement en deux régions : les hautes terres (Highlands) au Nord, couvertes par les, montagnes dites des Highlands et par les monts Grampians; c'est l'ancienne Calédonie, pays montueux, âpre, stérile, couvert de bruyères, de marais et de prairies, et habité par les Highlanders, peuple d'origine celtique. La seconde région est celle des basses terres (Lowlands), pays moins élevé, moins âpre, moins sauvage, quoique encore montueux et presque partout très accidenté; les Lowlands sont généralement fertiles et bien cultivées; elles sont peuplées par une population davantage d'origine anglo-saxonne.

C'est un pays presque sans forêts, où moins de 2 millions d'hectares sont consacrés aux diverses cultures, surtout à l'avoine, à l'orge, au blé, à la pomme de terre; le reste est ou terre vague, inutilisée, ou pâturage pour des millions de moutons. Bassins houillers d'une aire totale de plus de 4000 kilomètres carrés. Mines de fer, de plomb. Industrie importante et commerce énorme, concentré à Glasgow, à Aberdeen, à Dundee

Le littoral de l'Écosse.
Les côtes sont extraordinairement découpées, surtout à l'ouest, où le rivage est tout en firths, en presqu'îles, en îles. Sur ce même littoral occidental, pluies extrêmement abondantes, tandis que le littoral de l'est est plutôt sec.

On trouve à l'origine de ce découpage des côtes, le grand glacier pléistocène qui couvrait l'Ecosse et l'Irlande et qui en avait modelé les vallées, et leur avait imprimé cette forme d'auge si caractéristique des côtes à fjords. Ce qui était autrefois un lit de fleuve séparé en bassins distincts par des seuils ou verrous de roches, est devenu un long bras de mer où les dénivellations sont recouvertes par le flot. Ces « firths » enfoncent dans toute l'Ecosse du Nord, jusqu'à l'estuaire de la Clycle, leur réseau ramifié dont l'alternance de seuils et de bassins se poursuit sous les flots. C'est ainsi que le loch Etiu a sept bassins successifs les uns toujours au-dessus du flot, les autres submergés. A marée basse le dernier des bassins ouverts épanche le trop-plein de ses eaux en cascade par-dessus son seuil mis à nu. Le loch Lomond serait lui-même transformé en fjord si l'ensemble du relief écossais s'enfonçait d'environ deux mètres. Enfin c'est à la même cause qu'est due la séparation des îles Hébrides. Des sounds continuent entre elles et l'Ecosse les dépressions du continent, et au large des péninsules (les chapelets d'îles en constituent le prolongement).

(Au sud de la Clyde et dans toute l'Angleterre, la glaciation n'a pas agi sur les vallées, mais elles ont été soumises au même mouvement de submersion. Il en est résulté une continuation sous les flots de la vallée fluviale, mais continue cette fois et sans rupture de pente. Là où la mer a ainsi pénétré dans des lits encaissés et étroits, la côte a été du type à rias; c'est spécialement le cas des côtes de Cornouailles; là où le fleuve s'achevait en plaine par un estuaire déjà bien indiqué, la mer a élargi et approfondi l'embouchure antérieure, en a fait de vastes golfes triangulaires, longuement remontés par la marée, tels sont les estuaires de la Severn, de la Tamise et de l'Humber.)
Un mouvement d'émersion, assez faible du reste si on le compare à la submersion qui le précéda, a sur quelques points modifié de nouveau le relief côtier. A l'endroit où s'établissait la ligne antérieure du rivage, l'érosion a modelé des terrasses (raised-beaches).
 « Elles ont été formées, dit A. Morley Davies, parlant de celles de la Clyde, par l'action du flot sur le socle continental à une époque où le sol était par rapport au niveau de la mer à 25 pieds au-dessous du niveau actuel. Beaucoup de ces terrasses se trouvent par intervalles tout le long des côtes d'Ecosse et constituent des sites commodes pour la construction aisée des routes et des chemins de fer. C'est le cas du chemin de fer de Glasgow à Dumbarton. »
On peut distinguer trois types parmi ces terrasses : celles de 100 pieds (30 m), les plus hautes, et sans doute les plus anciennes. Elles bordent généralement les grands estuaires écossais, spécialement celui de la Clyde. Mais des érosions ultérieures les ont fait disparaître en maints endroits.

A 50 pieds (15 m), dans l'estuaire du Forth et de la Tay se rencontre une autre ligne de terrasses. Celles-ci recouvertes d'alluvions marines offrent une large bande de terrain horizontal où se sont installés des vergers. Ce sont les carses dont le Carse de Goarie au-dessous de Perth est le plus connu. Ils semblent remonter au néolithique, et n'avoir pas subi depuis cette date de nouvelles transgressions marines.

Enfin à 25 pieds (7,5 m) les raised-beaches offrent autour de chaque estuaire une ligne presque continue. Elles dateraient de l'âge de bronze et bordent non seulement la Clyde mais aussi le Forth la Tay. Leur sous-sol d'alluvions fertiles; la commodité qu'elles présentent pour les communications en ont fait d'actifs centres de vie; les villes s'y sont multipliées : Ayr et Glasgow  sur la Clyde et, sur la côte orientale, Dundee, Cremarty et Leith, le port d'Edimbourg.

Côte occidentale.
La côte occidentale de l'Écosse, entre le golfe de Solway, au Sud, et les îles Orcades, au Nord, est baignée par l'océan Atlantique, très découpée, rocheuse, bordée de nombreuses îles, et présente une alternative de presqu'îles, d'îles, de caps ou mull, de détroits, de golfes ou firth, et de baies profondes et étroites ou loch, sortes de vallées maritimes, resserrées entre des montagnes et semblables aux fjord de la Norvège.-

Ecosse : le château de Kilchurn et le Loch Awe.
Le château de Kilchurn, sur le loch Awe.

Après le Solway Firth, on rencontre la baie de Wigton, la baie de Luce, le mull ou cap de Galloway, sur le canal du Nord, le golfe de Ia Clyde (firth of Clyde) et le loch Fyne, où abonde le hareng. Le golfe de la Clyde renferme les îles de Bute et d'Arran; cette dernière est séparée, par le détroit de Kilbrennan, de la presqu'île de Kintyre (Cantire), terminée au Sud par le mull de Kintyre, situé dans une mer très dangereuse. A l'Ouest de la presqu'île de Kintyre, sont les deux îles de Islay et de Jura, et entre ces deux îles et la grande île de Mull, située au Nord, est le golfe de Lorn, qui se prolonge au Nord, en formant le loch Linnhe, le loch Seven et le loch Eil, où débouche le canal calédonien. Au delà de l'île de Mull, on trouve le loch Sunart, le loch Morrer, le loch Nevis, le loch Hourn, la grande île de Skye, puis les lochs Torridon, Ewe, Broom, Enard et Laxford, et enfin le cap Wrath. 

A l'Ouest de l'Écosse, entre 57° et 58,5° de latitude Nord, est l'archipel des îles Hébrides (Western islands, ou îles occidentales); elles sont séparées de l'Écosse par un détroit appelé le Minsh, et de l'île de Skye par le Petit-Minsh (Little Minsh). Les principales sont, du Sud au Nord : Barray, South-Uist, Benbecula, North-Uist et Lewis. Les Hébrides, très découpées, sont montagneuses, rocheuses et le plus souvent stériles.

Entre le cap Wrath et le cap Duncansby (Duncansby Head), la côte septentrionale de l'Écosse va droit de l'Ouest à l'Est et ne présente plus que des loch peu étendus, qu'on appelle kyle. Au Nord du cap Duncansby, est le détroit de Pentland (Pentland Firth), qui sépare l'Écosse des Orcades (Orkney), archipel composé d'îles montueuses, rocheuses, presque partout stériles. Les principales sont : Hoy, South-Ronaldsay, Pomona ou Mainland, la plus grande et où se trouve Kirkwall, chef-lieu du comté des Orcades, Shapinsha, Stronsa, Eda, Rowsa, Westra, Sanda et North-Ronalday. Au Nord et à 60 kilomètres des Orcades, est l'archipel des Shetland (Thulé des Anciens?), entre 60° et 61°de latitude Nord. Ces îles rocheuses, et dont les côtes sont dentelées par de nombreuses baies appelées voe, sont couvertes de bruyères et de mousses noires; certaines parties cependant sont cultivées, et les paturages nourrissent des vaches laitières, des moutons sauvages, mais dont la laine est très fine et, la chair exquise, et des poneys excellents et très vigoureux (sheltes). Le climat humide, doux et n'offrant que.rarement des températures extrêmes, favorise l'agriculture. L'île principale est Mainland, qui renferme Lerwick, capitale de l'archipel. 

Côte orientale. 
La côte orientale de l'Ecosse, entre le Duncansby Head et la Tweed, est moins découpée et plus basse que la côte occidentale; les hautes falaises et les nombreux loch ont disparu; cependant on y rencontre plusieurs grands golfes, le firth de Dornoch, le firth de Murray, le firth du Tay et le firth du Forth; sur le littoral de ce dernier firth, on a constaté un soulèvement du sol, analogue au soulèvement des côtes de la Suède.

Les ports.
Les ports de la côte occidentale d'Écosse sont : Dumfries, Kirkcudbright. Wigtou, Ayr, les ports de la Clyde (c'est-à-dire Ardrossan, Greenock, Glasgow et Dumbarton) et lnverary.

Les ports de l'Écosse orientale sont : Dor noch, Inverness, Aberdeen, Dundee et Leith.

Les Montagnes.
Trois massifs montagneux se partagent l'essentiel de la surface de l'Ecosse : les Highlands, les monts Grampians, les monts Cheviots. Même dans les Grampians, pas de neige éternelle.

Les montagnes des Highlands.
Les montagnes des Highlands, composées de roches granitiques, couvrent de leurs ramifications les comtés d'Inverness, de Ross, de Sutherland et de Caithness, dans la Haute Écosse. Elles sont dirigées du Sud-Ouest au Nord-Est, et leur plus haut sommet, le Ben Wywis, n'a que 1045 m. Ces montagnes, rocheuses et nues, sont coupées en tout sens par un nombre prodigieux de petites vallées, longues, profondes et étroites, appelées glen.

« Le massif des Highlands constitue, dit Walter Scott, une sorte de monde sauvage, rempli de rochers, de cavernes, de bois, de lacs, de rivières et de montagnes élevées. »
Le massif des Highlands est séparé des monts Grampians par une vallée longitudinale, fort basse, allant du firth de Lorn au firth de Murray, et dans laquelle se trouvent le loch Lochy et le loch Ness, à l'aide desquels on a établi le canal Calédonien, dont le point le plus élevé a 26 mètres.

Les monts Grampians.
Les monts Grampians couvrent de leur masse toute l'Écosse centrale. Formés par le terrain primitif, ils sont sauvages, âpres, déserts, coupés et déchirés partout par de nombreux glen, par des gorges ou par des précipices. La plupart de ces montagnes ont des sommets nus ou marécageux; quelques parties sont couvertes de forêts de sapins. La hauteur moyenne des Grampians est de 650 m; le plus haut sommet, le Ben Nevis a 1343 m. Le versant septentrional tombe à pic sur la vallée du canal Calédonien; c'est la partie la plus âpre et la plus sauvage de la chaîne. Le versant méridional s'incline par des pentes plus douces, et ses vallées sont plus fertiles. La chaîne des Grampians est bornée, au Sud, par une longue vallée allant du firth de la Clyde au firth du Forth, dans laquelle coulent la Clyde et le Forth, et dont le point le plus élevé, le Kirk of Scots, n'a que 208 mètres.
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Les monts Grampians.
Les monts Grampians et leurs lacs : le massif du Ben Macdhui (Ecosse).

Les monts Cheviots.
L'Écosse méridionale est couverte par une chaîne moins élevée que les Grampians, et dont une partie seulement, celle qui sépare l'Écosse du Northumberland, s'appelle les monts Cheviots; elle est constituée tout entière par le terrain paléozoïque.

« C'est, écrit encore Walter Scott, une masse immense de rochers aux sommets arrondis et d'un aspect sombre. »
Le plus haut point des Cheviots est le Broad Law (840 m), dans le comté de Borders; ces montagnes renferment de vastes et excellents pâturages à moutons.

Hydrographie.
En raison de l'abondance des pluies, de l'entassement des montagnes, de la nature des roches écossaises, les torrents et les lacs y sont innombrables : torrents courts
qui s'unissent en fleuves, dont beaucoup terminés par un estuaire dans un firth; lacs très allongés et, le plus souvent, fort étroits. Le plus long des fleuves écossais est le
Tay; le plus grand lac (loch) est le Lomond.

Cours d'eau.
Les principaux cours d'eau qui se jettent dans la mer du Nord sont : la Tweed, le Forth et le Tay :

  • La Tweed (160 km; bassin, 4849 km²)  descend du Hart Fell et sépare, dans son cours inférieur, l'Écosse et l'Angleterre; elle se jette dans la mer du Nord, à Bersvick, après un cours de 120 kilomètres. 
  • Au Nord des Cheviots, les petits tributaires du golfe du Forth sont la Tyne, l'Esk, le Leith, l'Almond, l'Avon, le Carron. 
  • Le Forth descend du Ben Lomond, passe à Stirling, à Alloa et à Leith, et se jette dans le firth du Forth après un cours de 47 km. Ses affluents sont des torrents sans importance.
  • Au Nord de la presqu'île de Fife, arrosée par l'Orr et l'Eden  et riveraine du loch Leven (, renommé par ses excellentes truites), s'étend le bassin du Tay :
  • Le Tay, rivière, torrentielle, sort du loch Tay dans les Grampians, passe à Dunkeld et à Perth, et se jette, après un cours de 190 kilomètres, dans le firth du Tay, sur lequel est Dundee. Ce fleuve reçoit de nombreux affluents, dont l'lsla et le Tumel, torrents sortant aussi des Grampians, sont les plus considérables. 
  • Les fleuves côtiers au Nord du Tay sont : le Lunan;  l'Esk du Sud, qui passe à Brechin; l'Esk du Nord; la Bervie; la Dee (150 km),  torrent des Grampians, qui arrose Balmoral, Ballater, finit à Aberdeen; le Don (125 km); l'Ythan (60 km);  l'Ugie (32 km); tous dirigés de l'Ouest à l'Est. Puis coulent du Sud-Ouest au Nord-Est : le Deveron ou Doveran (93 km), qui sort des Grampians, passe à Huntly, Turriff et a son embouchure à Banff. Le Spey (154 km), un cours d'eau torrentiel qui descend des Grampians etdont la haute vallée vallée, étroite et profonde, forme le pays de Badenoch, sauvage et romantique; il passe à Ralia, Inverallen, Knockando, reçoit à droite l'Avon. Le Findhorn parcourt le Srathdearn. Le Nairn déverse le loch Duntelchak et coule en plaine. Le Ness (11 km) qui, avant de se jetter dans le golfe de Murray au-dessous d'Inverness, déverse le loch Ness (50 km², 42 km de long), lequel recueille, par l'intermédiaire du loch Oich, les eaux du Garry avec ses lochs Quoich et Garry. Le Beauley, grossi du Farar, déversoir du loch Manar. Le Conan, déversoir des lochs Fannich et Luichart, reçoit à droite le Sheen, l'Orrin; à gauche le Garye.  Le Skin sort du loch de ce nom et reçoit à droite l'Oykill, sorti du loch Ailsh, le Carrow Water. Le Brora, qui forme le loch Brora et reçoit le Shealg.  L'Ullie, sorti du loch Na Clar.

    Le principal fleuve tributaire de l'océan Atlantique est la Clyde :
  • La Clyde (Glota des Romains) sort du Hart Fell, dans les montagnes de l'Écosse méridionale; elle a 170 km de longueur (bassin, 4100 km²), passe par Lanark, Hamilton, Glasgow, Renfrew, Dumbarton, Port Glasgow, et se termine au-dessous de Greenock, dans le firth de la Clyde.
  • L'estuaire de la Clyde reçoit par le Leven les eaux du loch Lomond (71 km², 33 km de longueur 7,5 km de large au Sud, 200 m de profondeur). Ce lac triangulaire, le plus célèbre d'Ecosse après le loch Ness, renferme une quantité d'îles; la partie septentrionale, étroite et sinueuse, au pied du Ben Lomond, contraste avec la partie méridionale, aux rives presque plates. Il reçoit le Douglas, le Luss et le Fruin.

    Les autres  tributaires de l'océan Atlantique ne sont, pour la région des Highlands, que de petits torrents, mais qui roulent beaucoup d'eau. Le Thurso recueille les eaux des petits lacs de Caithness, Buard, Calder, etc. Le Naver forme le loch Naver. Le Torris, le loch Laoghal. A l'Ouest, les lochs More et Stack occupent le fond de la même fosse que le loch Shin et se déversent dans le loch Laxford; les lochs Assynt, Nevati, Skena-Skink, Fuir, Marll se déversent dans les fjords voisins par de courts ruisseaux. Le Carron aboutit au fjord de ce nom.
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    Carte de l'Ecosse.
    L'Ecosse sur une ancienne carte (1860).

    Le loch Moror, le loch Shiel, arrivent tout près de la mer. Le Lochy, à l'extrémité méridionale du Glenmore, sort du lac Lochy, auquel aboutissent les eaux du loch Arkaig; il reçoit à droite les eaux du loch Ril, à gauche celles du Spean, descendu du loch Lagan et grossi du Roy. Au loch Levin (maritime) aboutit le torrent de Glencoe, venu du défilé de ce nom, par où l'on passe dans la vallée du Tay, du comté d'Argyll au comté de Perth. Dans le fjord ou loch Etive se jette l'Awe, déversoir du loch Awe (21 km de long, 3 à 5 km de large), qui reçoit l'Orchy; le lac renferme 24 îlots, dont ceux d'Inishail et Fraoch Elan.

    Plusieurs canaux sillonnent également l'Ecosse : le canal Calédonien, entre le firth de Lorn, sur l'Atlantique, et le firth de Murray, sur la mer du Nord, passant par les lacs Lochie et Ness, et par Inverness; ce canal, profond de 6,50 m, est navigable pour des bâtiments de 12 à 1500 tonneaux; le canal du Forth et de la Clyde, entre Glasgow, sur la Clyde, et la rivière du Forth, se prolongeant, par le canal-Union, jusqu'à Édimbourg. (L. Dussieux  / A.-M. B. / G. Martin / L. Abensour).
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    Le Loch Lomond, en Ecosse.
    Un lac d'Ecosse : le loch Lomond


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