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Les
gens
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| Fabricius,
C.
Fabricius Luscinus. - Général romain,
célèbre par sa pauvreté et son désintéressement.
Consul l'an 282 av. J.-C., il vainquit les Samnites, les
Brutiens et les Lucaniens et refusa les dons des Samnites auxquels il avait fait accorder la paix. Deux ans après, ayant été député vers Pyrrhus pour traiter de l'échange des prisonniers, il refusa également les présents du roi. Pyrrhus, charmé de ses vertus, lui confia les prisonniers pour les emmener à Rome, à la condition de les lui renvoyer si le sénat refusait de payer leur rançon : la sénat n'ayant pas admis les demandes de Pyrrhus, Fabricius les lui renvoya tous fidèlement. L'an 278 av.J.-C., il fut de nouveau nommé consul et envoyé encore une fois contre Pyrrhus. Le médecin de ce prince lui ayant offert de l'empoisonner, il en instruisit le roi, qui, frappé de sa générosité, délivra tous les prisonniers sans rançon, et bientôt évacua l'Italie |
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| Fabricius (Théodore),
un des premiers partisans de la Réforme, né en 1501 à
Anholt-sur-l'Yssel (comté de Zutphen), mort en 1559. avait été
disciple de Luther et de Mélanchthon.
Chassé de Cologne |
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| Fabricius (Georg Goldschmied,
surnommé), humaniste né à Chemnitz Il a publié de nombreux ouvrages scolaires, de bonnes éditions d'Horace (Bâle, 1555, 2 vol.), de Virgile (Bâle, 1561). Comme historiographe de la maison de Saxe, il rédigea : Rerum Germaniae et Saxoniae memorabilium volumina II (Leipzig, 1609, publié par son fils Jakob); Originum Saxonicarum libri VIII (Iéna, 1598, complété sous le titre : Saxonica illustrata, 1607). Baumgarten-Crusius a publié sa correspondance (Epistolae ad Meurerum et alios Aequales; Leipzig, 1845). |
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| Fabricius (David),
astronome né à Ésens en 1564, mort à Osteel
(Frise orientale |
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| Fabricius (Johann),
fils du précédent, né à Osteel le 8 janvier
1587. Il paraît avoir été médecin et avoir séjourné
quelque temps en Hollande, d'où il aurait rapporté à
son père l'une des premières lunettes astronomiques. On a
sous son nom un ouvrage célèbre : De Maculis in sole observatis
et apparente earum cum sole conversione narratio, cui adjecta est de modo
eductionis specierum visibilium dubitatio, imprimé à
Wittenberg en 1611 (préface du 13 juin) avant la publication (1613)
des lettres de Galilée à Marc Velser.
Galilée date sa découverte des taches |
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| Fabricius (Johann Albert),
célèbre bibliographe, né à Leipzig Ces deux Bibliothèques ont
pour objet d'indiquer tous les ouvrages, même les moins importants,
qui restent de l'Antiquité. Pour les Grecs, le Moyen âge La Bibliothèque latine est
complétée par la Bibliotheca latina mediae et infimae
aetatis (Hambourg, 1734-1736, 5 vol. in-8; sixième volume dû
en majeure partie à Schoetgen, 1746). Cet ouvrage a été
revu et augmenté par Mansi (Padoue, 1754, 6 part. in-4; Florence,
1858, 3 vol. in-8). C'est un dictionnaire Dans ces deux dernières collections,
Fabricius, non seulement a recueilli avec un grand soin tous les documents
qu'il a pu trouver de la littérature pseudépigraphique de
l'Ancien Testament Fabricius a, en outre, donné des éditions qui sont encore très recherchées paraît-il par les collectionneurs : S. Hippolyti opera (Hambourg, 1716-1718, 3 vol. in-fol.); S. Philastri opera de haeresibus (Hambourg, 1724, in-8); Sexti Empirici opera (grec et latin, Leipzig, 1718, in-fol.); et préparé une édition de Dion Cassius, publiée par H.-S. Reimarus (Hambourg, 1750-1752, 2 vol. in-fol.). L'érudition quasi universelle de Fabricius et le soin avec lequel sont exécutés ses travaux, en font l'auteur le plus utile à consulter pour l'histoire littéraire et philologique à laquelle ses oeuvres servent encore de base. (E.-H Vollet). |
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| Fabricius (Otto), zoologue
et linguiste né à Rudkjoebing (Danemark Sa Fauna Groenlandica (Copenhague,
1780) est restée classique jusqu'aux explorations de la fin du XIXe
siècle, de même que ses éditions révisées
de la Grammaire groenlandaise (1791; 2e édit., 1801) et du
Dictionnaire
groenlandais (1801). Il publia aussi dans la même langue : Psautier
(1788; 2e édit., 1801); Catéchisme
(1790); traduction du Nouveau Testament (1794; 2e
édit., 1799) et de la
Genèse Son fils Frederik Fabricius (1789-1873), attaché à la grande bibliothèque royale de Copenhague (1823), composa et traduisit des pièces de théâtre et publia des biographies et quelques catalogues, notamment : Almindeligt dansk-norsk Forlagskatalog (1814-1840, avec quatre continuations jusqu'en 1849) et Dansk Bogfortegnelse (1841-1858). (B.-s). |
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| Fabricius (Johan Christian), éminent naturaliste et économiste né à Toender (Danemark) le 7 janvier 1745, mort à Kiel le 3 mars 1808. Après s'être formé par des voyages et avoir suivi les cours de Linné (1762-64), qui l'appréciait beaucoup et dont il fut le disciple le plus distingué, il obtint (1768) à l'institut de Charlottenborg une chaire qui fut transférée à l'université de Copenhague (1770), puis devint (1775) professeur d'histoire naturelle, d'économie et de caméralistique à Kiel, où il n'y avait pas de collections ni de jardin botanique; aussi fut-il forcé, pour achever ses travaux scientifiques, de s'absenter fréquemment et de faire de longs séjours dans diverses capitales, surtout à Copenhague et à Paris. En dépit de difficultés de toute sorte, financières et autres, il publia un grand nombre d'ouvrages en latin et en allemand. On retiendra seulement ici que ce sont surtout ses écrits entomologiques qui ont une importance capitale, à cause de sa nouvelle classification fondée sur la structure de la bouche des insectes. (B-s.). |
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