• Symbiose
mutualiste. - Dans ce type de symbiose, les deux organismes bénéficient
de la relation. Par exemple, les rhizobiums, qui sont des bactéries
fixatrices d'azote, vivent dans les nodosités
des racines des légumineuses,
oĂą elles fournissent Ă la plante de l'azote assimilable, tandis que la
plante fournit aux bactéries des nutriments et un environnement protégé.
• Symbiose commensale.
- Dans ce type de symbiose, un organisme bénéficie de la relation tandis
que l'autre n'est ni aidé ni nuisible. Un exemple est la relation entre
certains poissons et les crevettes nettoyeuses. Les crevettes nettoyeuses
se nourrissent des parasites et des tissus morts
sur le corps des poissons, ce qui bénéficie aux poissonsen
les débarrassant de parasites, mais les crevettes ne subissent aucun dommage
ni bénéfice direct.
• Symbiose parasitaire.
- Dans ce type de symbiose, un organisme bénéficie de la relation aux
dépens de l'autre. Un exemple est la relation entre les tiques et les
mammifères.
Les tiques se nourrissent du sang de l'hôte mammifère, ce qui peut causer
des dommages et transmettre des maladies, tandis que les tiques bénéficient
de la nourriture fournie par l'hĂ´te.
• Symbiose endosymbiotique.
- Ce type de symbiose implique qu'un organisme vit à l'intérieur des
cellules
d'un autre organisme. Un exemple célèbre est l'endosymbiose entre les
mitochondries
et les chloroplastes avec les cellules eucaryotes.
Les mitochondries et les chloroplastes étaient autrefois des organismes
indépendants (probablement des bactéries) qui ont été englobés par
des cellules eucaryotes primitives, formant une relation symbiotique durable.