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Les
gens
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| D'Alembert,
Jean-Baptiste Lerond (17 novembre 1717 - 29 octobre 1783) - C'était
un enfant très chétif lorsqu'il fut trouvé par des
ouvriers, le matin du 17 novembre 1717, sur les marches de l'église
Saint-Jean-Lerond, aujourd'hui démolie. Le commissaire, chez qui
ils portèrent cet enfant, au lieu de l'envoyer selon l'habitude
à l'hospice des enfants trouvés, le fit baptiser sous le
nom de Jean-Baptiste Lerond, et le confia à l'épouse d'un
vitrier nommé Rousseau. Celle-ci éleva
avec beaucoup de soin l'enfant auquel son père, le chevalier Destouches-Canon,
qui veillait sur lui, laissa à sa mort, en 1726, une rente de 1200
livres, Le jeune Lerond, recommandé par la famille Destouches, fut
admis à 12 ans au Collège des Quatre-Nations Bien qu'il se sentit porté aux recherches géométriques, il étudia le droit pour arriver à une position lucrative; mais il abandonna bien vite cette étude. Les deux premiers Mémoires que D'Alembert présente à l'Académie des Sciences furent remarqués; ils lui valurent dès 1742 la fonction d'astronome-adjoint à cette Académie, dont il devint membre associé en 1746 et membre titulaire en 1765. En proposant, dans son Traité de Dynamique, publié en 1743, une méthode générale pour mettre en équations les problèmes de dynamique, D'Alembert mit fin aux difficultés que l'on rencontrait en mécanique dès que l'on sortait de la statique. En 1747, il présenta à l'Académie
des Sciences un mémoire sur le problème des trois corps
Jean-Baptiste Le Rond d'Alembert (1717 -1783) Associé par Diderot
à la publication de l'Encyclopédie |
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De plus, il a complété
les résultats des observations de Bradley
sur la nutation de l'axe de la Terre
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