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Les
gens
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| Théodose
Ier le Grand,
empereur
romain (316-395). - Fils du comte d'Afrique Théodose,
Espagnol d'origine, il avait trente-trois ans et était un de ses
meilleurs généraux de l'Empire, quand, après la mort
de Valeas à la bataille d'Andrinople Théodose ne fut pas moins soucieux
de maintenir à l'intérieur de l'Empire l'ordre et la paix.
Quand, à la mort de Gratien (383), Maxime
se proclama empereur en Bretagne, quand surtout il menaça en Italie
le jeune Valentinien II (387), Théodose
intervint énergiquement, battit l'usurpateur (388), et pendant les
trois années qu'il passa en Occident (388-91) pour réorganiser
l'État, vraiment il fut à côté de son jeune
collègue, maître incontesté de l'Empire tout entier.
Il n'intervint pas moins activement quand, après la mort de Valentinien
II (392), le général barbare Arbogast
fit du rhéteur Eugène un empereur : à la journée
d'Aquilée Théodose était chrétien,
orthodoxe et passionné. La politique religieuse tient donc une grande
place dans son règne. Soucieux d'établir l'unité religieuse
dans son Empire, il attaqua dès son avènement les hérétiques.
L'édit de 380 ferma les églises ariennes Serviteur dévoué de l'orthodoxie,
Théodose fit naturellement dans l'État une grande place à
l'Église « l'empereur est dans l'Église, non au-dessus d'elle ». Théodose mourut le 17 janvier 395, ayant partagé l'Empire entre ses deux fils Arcadius et Honorius. (Ch. Diehl). |
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| Théodose II le Jeune,
empereur romain d'Orient (401 - 450). Agé de huit ans seulement
quand il succéda à son père Arcadius
(408), il eut d'abord pour tuteur le préfet du prétoire Anthémius,
qui gouverna habilement, et ensuite sa sœur Pulchérie, proclamée
auguste en 414; prince faible, il subit toute sa vie des influences étrangères,
après celle de Pulchérie, celle de sa femme Athénaïs,
Eudoxie, qu'il épousa en 421, plus tard celle de son favori l'eunuque
Chrysaphius.
Les seuls grands événements
de ce règne ont, à l'intérieur, le concile d'Ephèse Les bonnes relations maintenues avec l'Occident, fortifiées par le mariage de Valentinien III avec Eudoxie, fille de Théodose (437), augmentaient en même temps le prestige de la monarchie. Et si la lutte contre le paganisme fut marquée par de déplorables épisodes (meurtre d'Hypatie, 415), si la cour fut le théâtre de scandales et d'intrigues (disgrâce de l'impératrice Eudoxie, 443), cette époque fut celle pourtant où fut conjurée en Orient la crise qui allait emporter l'empire d'Occident. |
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| Théodose III,
empereur byzantin |
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| Théodose d'Alexandrie, grammairien grec du IVe siècle, dont la vie nous est peu connue. Il avait composé plusieurs ouvrages de grammaire, dont un seul a été publié en 1822, à Leipzig, par Goettling, avec les additions des grammairiens byzantins, sous le titre de Theodosi Alexandrini Grammatica. Théodose y commente l'Art grammatical de Denys de Thrace. | ||
| Théodose de Syracuse |
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| Théodose de Tripoli |
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| Le Théodose de Tripoli
(de Syrie) est un poète, d'après Suidas,
lequel, d'autre part, confond le mathématicien avec un philosophe
sceptique,
commentateur de Théodas de Laodicée, et dès lors postérieur
à l'an 150 de notre ère. Le géomètre de Bithynie |
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© Serge Jodra, 2004. - Reproduction interdite.