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| Constellations > Liste des 88 |

Découverte |
La constellation
de l'Horloge a été introduite dans les cartes du ciel par l'abbé
La Caille Alpha Horologii est une géante rouge de type K0 et de magnitude 3,83, située à 150 années-lumière. |
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Excursion |
R Horologii
est une variablerouge à longue période de la famille
de Mira Ceti (Baleine), dont l'éclat
évolue entre les magnitude 4,70 et 14,30 en
404 jours.
TW Horologii est une variable semi-régulière, dont la magnitude évolue entre 5,20 et 5,90 en 158 jours environ. |
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Exploration |
NGC 1261 (coordonnées
: 3 h 12 mn 19 s, -54°24'10") est un amas globulaire
de magnitude photographique 9,0. D'un diamètre apparent de 3 à 4', sa
distance est estimée à 100 000 années-lumière.
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NGC 1261. Source : The STScI Digitized Sky Survey; compositage : Imago Mundi, © 2011. Une galaxie particulièrement
intéressante peut aussi être observée vers le Nord de la constellation
: NGC 1433, qui est une belle spirale barrée (type SB(rs)ab)
à anneau de résonance vue de face, de magnitude 10,8 et située à une
distance d'environ 30 millions d'années-lumière. Elle arbore une
barre bien définie, à laquelle se connectent deux bras spiraux principaux
qui se déroulent à partir des extrémités de la barre pour former un
pseudo-anneau externe. L'anneau nucléaire de NGC 1433 est particulièrement
remarquable : d'un diamètre apparent d'environ 5 secondes d'arc,
il est composé d'une série de grumeaux brillants, signatures de complexes
de formation d'étoiles, et il encercle un noyau
double, lui-même interprété comme un disque nucléaire mini-barre en
rotation. Ce noyau double, avec ses deux pics d'émission visible dans
les raies de l'hydrogène
moléculaire et de l'oxygène ionisé, témoigne
de la complexité des résonances à l'échelle de quelques centaines
d'années-lumière. La galaxie montre également une couronne de gaz
moléculaire froid cartographiée en ondes millimétriques par l'interféromètre
ALMA : le monoxyde de carbone trace deux bras
spiraux moléculaires qui plongent depuis la périphérie vers l'anneau
central, traversant la barre le long de flots de gaz en chocs et alimentant
le trou noir central, un noyau
actif de type LINER ou Seyfert de faible luminosité. Des observations
récentes en lumière polarisée et en ultraviolet mettent en évidence
des vents et des bulles de gaz chaud s'échappant du noyau, probablement
sous l'effet conjugué de l'accrétion et des explosions de supernovae
dans l'anneau de résonance. L'étude dynamique de NGC 1433 permet
de tester les modèles de migration radiale du gaz dans un potentiel barré
et de vérifier les prédictions de positionnement des résonances
de Lindblad interne et externe : la coïncidence entre la localisation
de l'anneau nucléaire et la résonance de Lindblad interne calculée
à partir de la courbe de rotation est particulièrement nette et confirme
le rôle moteur de cette résonance dans l'accumulation du gaz et le
déclenchement des sursauts de formation stellaire.
La galaxie NGC 1433. Image : NASA, ESA, CSA, Janice Lee (NSF's NOIRLab). |
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