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Les langues
Les langues élamo-dravidiennes
La notion de langues élamo-dravidiennes correspond à une hypothèse linguistique, selon laquelle les langues élamites, parlées durant l'Antiquité dans l'ancien Élam (sud-ouest de l'Iran actuel), la langue harapéenne, parlée anciennement dans la vallée de l'Indus, et les langues dravidiennes, principalement parlées aujourd'hui en Inde du Sud, en Sri Lanka, ainsi que dans certaines parties du Pakistan et du Népal, partageraient une origine commune. Cette hypothèse a été défendue par certains chercheurs, dont David McAlpin (Toward Proto-Elamo-Dravidian, 1974; Proto-Elamo-Dravidian: The Evidence and Its Implications, 1981), qui a tenté de démontrer des correspondances lexicales et grammaticales entre l'élamite et les langues dravidiennes. Mais elle est loin d'être largement acceptée dans la communauté linguistique, en raison notamment du manque de données comparatives solides et de l'absence de preuves génétiques ou archéologiques convaincantes établissant un lien direct entre ces diverses langues. 
L'hypothèse élamo-dravidienne repose principalement sur des comparaisons lexicales proposées par McAlpin, qui prétend avoir identifié des correspondances phonologiques régulières entre les racines élamites et dravidiennes, ainsi que des similitudes grammaticales, notamment dans la morphologie verbale et les préfixes possessifs. Par exemple, il rapproche le pronom personnel élamite u- (« moi ») du tamoul yān ou du proto-dravidien reconstruit ñān. Il souligne également des parallèles dans les structures syntaxiques et les morphèmes grammaticaux. Cependant, ces propositions ont été critiquées pour leur caractère souvent superficiel, leur absence de reconstruction systématique du proto-élamite, et le faible nombre de correspondances solides. De plus, l'écart géographique et chronologique entre les deux groupes (l'Élam se situant en Iran et les premiers témoignages dravidiens apparaissant mille ans plus tard en Inde) pose un défi majeur à cette hypothèse. Certaines recherches en archéogénétique ont relancé, de manière indirecte, l'intérêt pour cette hypothèse. Des études sur l'ADN ancien suggèrent des liens entre les populations de la vallée de l'Indus (civilisation de l'Indus, IIIe-IIe millénaires av. JC) et celles du plateau iranien, ce qui pourrait impliquer des échanges culturels ou linguistiques. Bien que ces données ne prouvent pas directement un lien élamo-dravidien, elles ouvrent la possibilité que la civilisation de l'Indus  ait pu parler une langue apparentée soit à l'élamite, soit à une forme ancienne de dravidien, ou même à un ancêtre commun hypothétique. Cette idée, parfois appelée  hypothèse dravidienne de la vallée de l'Indus, est soutenue par certains linguistes et archéologues, mais elle reste spéculative en l'absence de déchiffrement des inscriptions harappéennes.
Au final, l'élamite et les langues dravidiennes présentent certes quelques similarités typologiques, mais celles-ci peuvent résulter de convergences aréales ou de hasards historiques. Sans preuves plus solides (qu'elles soient linguistiques, archéologiques ou génétiques) l'hypothèse élamo-dravidienne reste une curiosité intellectuelle plutôt qu'une théorie linguistique établie. Néanmoins, elle illustre la complexité des interactions anciennes entre les civilisations de l'Iran et du sous-continent indien, et la quête continue pour comprendre les racines linguistiques de l'une des plus anciennes civilisations urbaines du monde, celle de la vallée de l'Indus.

L'élamite.
La langue élamite est une langue qui était parlée principalement dans le sud-ouest de l'Iran actuel, dans la région historique de l'Élam, entre la plaine de Suse et les contreforts du Zagros. Elle est documentée sur une période exceptionnellement longue, allant approximativement de la fin du IVe millénaire avant notre ère jusqu'au IVe siècle avant notre ère, ce qui en fait l'une des langues les mieux attestées du Proche-Orient ancien sur la longue durée, bien que sa compréhension reste partielle.

D'un point de vue généalogique, l'élamite est généralement considérée comme une langue isolée, c'est-à-dire qu'elle ne peut être rattachée de manière convaincante à aucune grande famille linguistique connue. Des hypothèses ont été proposées pour la relier, non seulement aux langues dravidiennes, mais aussi au langues caucasiennes ou même aux langues ouraliennes, mais aucune n'a obtenu un consensus scientifique solide. Cette absence de parenté clairement établie complique l'analyse linguistique, car il n'existe pas de langues apparentées permettant une comparaison systématique.

L'élamite est connu grâce à plusieurs systèmes d'écriture successifs. Les plus anciennes attestations utilisent un système encore imparfaitement déchiffré, souvent appelé proto-élamite, employé à la fin du IVe millénaire avant notre ère. Ce système est distinct du cunéiforme mésopotamien et demeure largement énigmatique, ce qui empêche de savoir avec certitude quelle langue il transcrit. À partir du IIIe millénaire, l'élamite est noté au moyen d'un cunéiforme adapté du modèle suméro-akkadien, simplifié et modifié pour correspondre aux besoins phonétiques de la langue. À l'époque achéménide, l'élamite est également transcrit dans un cunéiforme dit  persépolitain, plus régulier et standardisé, utilisé notamment dans les inscriptions royales trilingues.

Sur le plan typologique, l'élamite présente des caractéristiques morphologiques originales. Il est généralement décrit comme une langue agglutinante, dans laquelle les relations grammaticales sont exprimées par l'ajout de suffixes à des bases lexicales relativement stables. Le système nominal ne repose pas sur un genre grammatical comparable à celui des langues indo-européennes ou sémitiques. En revanche, il distingue des catégories telles que l'animé et l'inanimé, qui jouent un rôle dans l'accord et la morphologie verbale. Le marquage des cas est limité, et les fonctions syntaxiques sont souvent exprimées par des suffixes postpositionnels plutôt que par une flexion riche.

Le système verbal de l'élamite est l'un des aspects les plus complexes et les plus débattus de la langue. Il repose sur une opposition fondamentale entre formes dites actives et passives ou médio-passives, ainsi que sur un usage important de suffixes personnels. Les marques de personne peuvent s'attacher non seulement au verbe, mais aussi à d'autres éléments de la phrase, ce qui donne à la langue une structure parfois qualifiée de phrase à prédication suffixale. La distinction temporelle n'est pas exprimée de manière aussi systématique que dans de nombreuses langues modernes, et l'interprétation du temps et de l'aspect dépend souvent du contexte.

Sur le plan syntaxique, l'ordre des mots le plus fréquent est sujet-objet-verbe, ce qui rapproche l'élamite de nombreuses langues du Proche-Orient ancien et d'Asie occidentale. Les déterminants et les compléments précèdent généralement le nom qu'ils qualifient, et les subordonnées sont souvent enchâssées avant la proposition principale. La coordination et la subordination sont exprimées par des particules ou des constructions verbales spécifiques plutôt que par des conjonctions autonomes nombreuses.

Le vocabulaire élamite connu provient essentiellement de textes administratifs, juridiques, économiques et royaux. Il comprend de nombreux termes relatifs à l'organisation palatiale, à la gestion des ressources, à la fiscalité et au culte. On observe une forte influence lexicale de l'akkadien, surtout dans les domaines administratifs et diplomatiques, due à des siècles de contacts étroits avec la Mésopotamie. À l'époque achéménide (VIe-IVe siècles av. JC), l'élamite coexiste avec le vieux-perse et l'akkadien comme langue officielle de l'administration impériale, ce qui témoigne de son prestige institutionnel malgré son recul probable comme langue vernaculaire.

La disparition de l'élamite en tant que langue vivante a été progressive et est mal documentée. L'élamite semble avoir été supplanté par l'iranien ancien et d'autres langues régionales au cours du Ier millénaire avant notre ère. Néanmoins, son usage écrit persiste relativement tard, notamment dans les archives administratives de Persépolis.

La langue harapéenne.
Ce qu'on désigne sous le nom de langue harapéenne (et qui était peut-être un ensemble de langues) était la langue parlée par les populations de la civilisation de l'Indus, également appelée civilisation harappéenne, qui s'est développée entre environ 2600 et 1900 avant notre ère dans le nord-ouest du sous-continent indien et l'actuel Pakistan. Cette civilisation urbaine avancée, caractérisée par des villes planifiées comme Harappa, Mohenjo-daro, Dholavira ou Lothal, a laissé de nombreuses inscriptions courtes, mais aucune documentation textuelle longue permettant une compréhension directe et assurée de sa langue.

La langue harapéenne n'est connue que par l'intermédiaire de l'écriture de l'Indus, un système graphique composé d'environ 400 à 450 signes distincts, attesté principalement sur des sceaux, des tablettes, des poteries et divers objets utilitaires. Ces inscriptions sont généralement très brèves, souvent limitées à quelques signes, ce qui constitue un obstacle majeur à leur déchiffrement. L'absence de textes bilingues, comparables à la pierre de Rosette pour l'égyptien, empêche toute identification certaine de la langue sous-jacente.

Le statut linguistique de la langue harapéenne demeure donc hautement spéculatif. L'hypothèse la plus débatue est celle d'une langue dravidienne ancienne, parfois appelée proto-dravidien ou para-dravidien, qui aurait précédé ou coexisté avec les langues indo-aryennes dans le sous-continent. Cette hypothèse s'appuie sur certaines correspondances supposées entre les signes de l'Indus et des éléments lexicaux ou morphologiques reconstruits pour les langues dravidiennes, ainsi que sur la présence historique de langues dravidiennes dans le sud de l'Inde. D'autres chercheurs ont proposé une affiliation avec les langues munda (austroasiatiques), avec une langue isolée aujourd'hui disparue, ou encore avec un ensemble plurilingue reflétant la diversité ethnique de la civilisation de l'Indus.

L'écriture de l'Indus elle-même fait l'objet de questionnement quant à sa nature. Certains chercheurs considèrent qu'il s'agit d'un véritable système d'écriture transcrivant une langue parlée, possiblement de type logosyllabique ou morpho-syllabique. D'autres estiment qu'il pourrait s'agir d'un système symbolique non linguistique, utilisé principalement à des fins administratives, religieuses ou identitaires, sans notation phonétique complète. La régularité statistique des inscriptions, la récurrence de certains signes en position initiale ou finale et l'existence de structures répétitives tendent néanmoins à appuyer l'hypothèse d'un système linguistique réel.

En l'absence de déchiffrement, la phonologie, la morphologie et la syntaxe de la langue harapéenne ne peuvent être décrites que de manière indirecte et hypothétique. Les analyses statistiques suggèrent une organisation interne compatible avec une langue naturelle, possiblement dotée de morphèmes grammaticaux récurrents. Certains chercheurs ont proposé que la langue puisse avoir été agglutinante, à l'instar de nombreuses langues dravidiennes ou munda, avec des affixes exprimant des relations grammaticales telles que le cas ou la possession. Ces propositions restent toutefois conjecturales et ne reposent pas sur des données linguistiques directement observables.

Par ailleurs, le contexte socio-linguistique de la civilisation de l'Indus laisse supposer une certaine complexité. L'étendue géographique du territoire harappéen, la standardisation remarquable des poids, des briques et de l'urbanisme, ainsi que l'uniformité relative de l'écriture suggèrent l'existence d'une ou de plusieurs langues administratives communes, utilisées dans les échanges économiques et institutionnels. Il est néanmoins probable que cette langue cohabitait avec des parlers locaux ou régionaux non écrits, comme c'est le cas dans de nombreuses civilisations anciennes.

La disparition de la langue harapéenne est intimement liée au déclin de la civilisation de l'Indus au début du IIe millénaire avant notre ère. Les causes de ce déclin sont multiples et elles aussi débattues. On évoque en particulier des changements climatiques, comme des sécheresses de plusieurs siècles qui auraient pu engendrer des modifications des réseaux fluviaux et des transformations socio-économiques. Quoi qu'il en ait été, avec l'abandon progressif des centres urbains et l'absence de continuité directe de l'écriture, la langue harapéenne a fini par disparaître, laissant place à des traditions linguistiques ultérieures, notamment indo-aryennes et dravidiennes.

Les langues dravidiennes.
Les langues dravidiennes, quant à elles, forment une famille linguistique bien établie. Elles sont parlées aujourd'hui principalement dans le sud de l'Inde et au nord du Sri Lanka, mais des traces historiques indiquent qu'elles étaient autrefois plus répandues, y compris dans le nord de l'Inde. Le tamoul ancien, attesté dès le IIIe siècle av. JC dans des inscriptions en écriture brahmi, est l'une des plus anciennes langues littéraires continues au monde, avec une tradition littéraire remontant à plus de deux millénaires. La structure typologique des langues dravidiennes (agglutinantes, avec un ordre SOV, des systèmes verbaux riches et des distinctions phonologiques comme les consonnes rétroflexes) les distingue clairement des langues indo-européennes dominantes dans le nord de l'Inde.

Le rattachement des langues dravidiennes à d'autres familles de langues a ét longtemps débattu. Ces langues ayant comme particularité caractéristique le principe d'agglutination, c. -à-d. le principe d'agglomération et de juxtaposition des radicaux pour exprimer les combinaisons d'idées et les relations grammaticales, qui distingue également les langues ouralo-altaïques, quelques linguistes du XIXe siècle ont cru pouvoir affilier les langues dravidiennes à la famille ouralo-altaïque. Telle était l'opinion de Max Müller, R. Caldwell et R. Lepsius, tandis que d'autres linguistes, comme Weigle, Pott, Fr. Müller, A. Hovelacque les considérèrent dès cette époque comme une famille tout à fait indépendante, n'ayant rien de commun avec la famille ouralo-altaïque. Opinion admise aujourd'hui, parce que le principe d'agglutination, le seul point sur lequel les deux groupes de langues se rencontrent en se séparant sur tous les autres, ne suffit pas pour établir l'affinité des langues dravidiennes avec la famille ouralo-altaïque. 
La famille dravidienne comprend environ 80 langues, dont les plus importantes sont le tamoul, le télougou, le kannada et le malayalam, auxquelles on peut ajouter encore d'autres idiomes n'ayant pas de littérature écrite. On réparti ces langues en deux groupes principaux :
1° celles du Nord, dites vindhyennes, parce qu'elles sont parlées dans les monts Vindhyas; ce sont le male ou radjmahah, l'uraon, le kole et le gond;

2° celles du Sud,  les seules à avoir une littérature écrite, et qui dominent sur la côte de Malabar, à Travancore, à Cochin, à Cananor, à Calicut, à Mahé, etc.

Le tamoul ou tamil est une langue parlée sur la côte orientale depuis le cap Comorin jusqu'à Palicate, c.-à-d. sur les côtes du Coromandel et du Malabar. Ce fut le missionnaire Barthol. Ziegenbalg, qui a composé le premier une grammaire tamoule (Grammatica damulica, 1716), et qui a également traduit la Bible en langue tamoule. D'autres grammaires ont été composées par Jos. Beschi (1813 et 1843), Rob. Anderson (1824), C. Rhenius (1836 et 1846), G.-W. Pope (1858). ll existe également un certain nombre de vocabulaires, parmi lesquels il faut noter le plus ancien de A. de Provenza (1676), de A. Blin (Dictionnaire français-tamoul et tamoul-français; Paris, 1831); J. Nicholas (1840) et J. Rottler (1834-1841).

Le canara, kanara, karnataca ou karnatique est parlé à Mysore, en quelques districts du Nizam et sur la côte de Malabar. Il diffère peu du tamoul. La plus ancienne grammaires de cette langue est celle de Th. Estevano (1640); d'autres grammaire sont été composées par W. Carey(4817), J. M. Kerrell (1820), Hodson (1864). W. Hersa a fourni un vocabulaire (1832). Kittel a donné des notions littéraires (Nagavarama's Canarese prosody, with an essay on canarese literature, 1875).

Le télougou ou télinga est parlé depuis Ghicacole jusqu'à Paliacate, et depuis la côte orientale à peu près jusqu'à Mysore.  C'est de toutes la plus mélangée de sanscrit. Sa grammaire et sa syntaxe ressemblent à celles du tamoul et du karnatique. Elle a fourni un certain nombre de mots au malais et au,javanais. Cette langue se distingue aussi par une littérature abondante, sur laquelle on peut consulter les ouvrages de B. Schulz (Conspectus litteralurae Telugicae, 1747) et de Charles Brown (Essay on the language and litterature of the Telugus, 1839-1840).  Des grammaires ont été composées par A. Campbell (1816, 1820 et 1849), W. Howell (1834), Ch. Brown (1840), Brigel (1872); des vocabulaires par A. Campbell (1821 et 1848), J. Morris (1835-1839).

Le talava, toulou ou toulouva est répandu aux environs de Mangalore; il semble sur le point de s'éteindre (?).

Le malayâla ou malâyalam est parlé sur la côte de Malabar depuis le cap Comorin jusqu'à Dilli et appelé aussi grantham ou grandonicum. On en a des grammaires par Spring (Madras, 1839) et par Peet (1849), ainsi, qu'un dictionnaire par Bailey (1864).

A ces deux ensembles de langues, R. Caldwell a ajouté encore le koudaga, à l'Ouest de Mysore, comme langue indépendante, après l'avoir autrefois regardé comme un dialecte du kanara. Enfin, on attache à la liste des langues dravidiennes quelques langues parlées par les monts Nilgherries comme le touda (toda ou todava), kodagou des monts de Kourg,  certains dialectes des îles Maldives et Laquedives, qui y cotoient des langues indiennes,, qui n'ont jamais été écrits, etc. Le brahoui, parlé au Béloutchistan est également une langue dravidienne. 

Parmi les caractères des langues dravidiennes, on signalera, pour la la prononciation, l'abondance des consonnes liquides, surtout l et r; elles se combinent fréquemment avec des aspirées; pour le vocabulaire, une grande richesse, grâce à la possibilité qu'ont les mots de s'agglomérer et de s'unir entre eux de manière à produire des mots nouveaux. Il y a beaucoup d'expressions pour rendre les moindres nuances des impressions physiques, mais absence de termes abstraits et de cette flexibilité qui permet les longues phrases et les périodes. II a huit cas, trois genres, et, dans les substantifs, trois nombres. Les adjectifs sont invariables. Généralement le pronom se place après le verbe, et s'unit à lui par une désinence contractée. Un grand nombre de verbes auxiliaires modifient le verbe principal. La conjugaison n'a que trois temps; des affixes suppléent à l'absence des modes autres que l'indicatif. Du reste, la plupart des verbes sont défectifs. 

Pour transcrire les langues dravidiennes, on emploie trois alphabets différents, qui sont probablement d'origine sanscrite, bien que les formes des lettres diffèrent de celles de l'alphabet sanscrit. Le premier alphabet est celui du tamoul, le second est celui du malayâla, dont on se sert aussi pour le toulou, et le troisième est celui de télougou employé également pour le kanara et le koudaga. Ce dernier alphabet  présente le même nombre de lettres que le dêvanâgari. L'écriture, par ses formes arrondies, a un aspect tout différent de l'ancien type indien à forme carrée. (J. Israelsohn).

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