|
|
| . |
|
||||||
|
Republica de El Salvador |
13 50 N, 88 55 W |
La petite république
du Salvador se situe en Amérique centrale
sur le versant pacifique du Honduras, entre le Guatemala
et le Honduras. D'une superficie
de 21,040 km² et peuplé de 6 à 7 millions d'habitants, le pays
est divisé administrativement en 14 départements (Ahuachapan, Cabanas,
Chalatenango, Cuscatlan, La Libertad, La Paz, La Union, Morazan, San Miguel,
San Salvador, San Vicente, Santa Ana, Sonsonate, Usulutan). Les villes
sont relativement nombreuses et situées dans les dépressions séparant
les chaînes : San Salvador, la capitale
(2 200 000 habitants), Santa Ana , près de la frontière guatemaltèque
et du site de Tazumal (274 000 habitants), San Miguel, Abuachanan, etc.
La Union et la Libertad sont les principaux ports.
-
Carte du Salvador. Source : The World Factbook. (Cliquer sur l'image pour afficher une carte détaillée). Géographie physique du SalvadorRelief.Le Salvador, le plus petit pays d'Amérique Centrale en termes de superficie, présente une géographie physique dominée par l'activité tectonique et volcanique. Situé sur la ceinture de feu du Pacifique, il est fréquemment sujet aux tremblements de terre et possède un paysage sculpté par de nombreux volcans, dont certains sont encore actifs. Le pays est structuré par deux chaînes de montagnes parallèles orientées d'est en ouest : la Sierra Madre, située plus au nord près de la frontière avec le Honduras, et une chaîne volcanique côtière au sud, longeant l'océan Pacifique. Entre ces deux chaînes s'étend un plateau central ou une région de hautes terres. Une étroite plaine côtière borde le Pacifique. La chaîne volcanique est particulièrement marquante. Elle comprenant des volcans emblématiques comme le Santa Ana (le point culminant du pays si l'on considère le volcan lui-même, bien que le Cerro El Pital soit le point culminant géographique avec 2730 mètres), l'Izalco, le San Salvador et le San Miguel. Ces volcans ont donné naissance à des sols très fertiles sur leurs flancs et dans les vallées environnantes, favorables à l'agriculture, notamment la culture du café. L'activité volcanique passée a également créé de magnifiques lacs de cratère, comme le lac d'Ilopango, une grande caldera située près de la capitale, et le lac de Coatepeque, un autre lac d'origine volcanique réputé pour sa beauté. Hydrographie.
Climat.
Biogéographie du SalvadorLa topographie du Salvador crée une série de zones altitudinales qui sont le principal facteur de différenciation des écosystèmes. On distingue généralement une plaine côtière étroite, un plateau central et des montagnes plus élevées. Le climat, on l'a dit,est tropical, caractérisé par une saison sèche prononcée (de novembre à avril) et une saison humide (de mai à octobre). La température et les précipitations varient considérablement avec l'altitude, influençant directement la distribution de la végétation et de la faune.À basse altitude, en particulier dans la plaine côtière et les vallées intérieures jusqu'à environ 600-800 mètres, se trouve l'écosystème du forêt tropicale sèche (bosque seco tropical). Ce biome, autrefois très étendu, est aujourd'hui fortement fragmenté. Il est caractérisé par des arbres à feuilles caduques qui perdent leur feuillage pendant la saison sèche pour survivre, donnant un paysage aride pendant plusieurs mois. La flore typique comprend des espèces comme le pochote (Bombacopsis quinata), la ceiba (Ceiba pentandra), diverses légumineuses et, dans les zones plus arides, des cactées. La faune adaptée à cet environnement inclut des reptiles comme les iguanes, divers oiseaux migrateurs et résidents, et des mammifères comme les cerfs de Virginie, les coyotes et divers petits carnivores et rongeurs. En montant en altitude, avec l'augmentation des précipitations et la diminution des températures, on passe aux forêts tropicales humides ou semi-humides (bosque húmedo tropical). Ces forêts se trouvent sur les pentes des volcans et dans les zones qui bénéficient de plus d'humidité. Les arbres y sont plus sempervirents ou semi-caducs, le sous-bois est plus dense et la diversité des espèces végétales (arbres, fougères arborescentes, épiphytes) augmente. Ces forêts abritent une plus grande diversité de faune, y compris des espèces comme les singes araignées (aujourd'hui très localisés), les tapirs de Baird (extrêmement rares, possiblement éteints localement), les jaguars et pumas (rares), les ocelots, ainsi qu'une riche avifaune et une multitude d'amphibiens et de reptiles. Aux plus hautes altitudes (généralement au-dessus de 1500 mètres), dans des zones limitées, le brouillard persistant crée l'écosystème de la forêt de nuages (bosque nuboso). Caractérisée par une humidité atmosphérique très élevée, cette forêt est riche en épiphytes (orchidées, broméliacées, mousses, fougères), qui couvrent littéralement les branches des chênes et des pins. C'est l'habitat du rare et emblématique Quetzal resplendissant, ainsi que d'autres espèces d'oiseaux et d'amphibiens qui dépendent de cet environnement frais et humide. Le Parc National Montecristo, partagé avec le Honduras et le Guatemala, est un exemple clé de cet écosystème. La zone côtière Pacifique présente des écosystèmes distincts. Les estuaires et les lagunes côtières sont bordés de mangroves (manglares), dominées par différentes espèces de palétuviers (Rhizophora, Avicennia, Laguncularia). Ces forêts côtières jouent un rôle crucial dans la protection contre l'érosion, servent de zone de reproduction et de nurserie pour de nombreuses espèces de poissons, de crustacés et de mollusques, et abritent une avifaune spécifique (oiseaux de rivage, hérons, pélicans). Les plages et les côtes rocheuses complètent ce paysage côtier, et offrent des habitats pour les oiseaux marins et, pour certaines plages, des sites de nidification pour les tortues marines. Les systèmes aquatiques intérieurs comprennent plusieurs grands lacs d'origine volcanique (comme le Lago de Ilopango et le Lago de Coatepeque) et de nombreux fleuves et rivières qui descendent des montagnes vers le Pacifique. Ces habitats aquatiques abritent diverses espèces de poissons d'eau douce, d'insectes aquatiques et sont importants pour les oiseaux d'eau. L'endémisme au Salvador est relativement faible par rapport à d'autres régions d'Amérique Centrale, en partie à cause de sa petite taille et de l'absence de barrières géographiques majeures uniques au pays, bien qu'il partage plusieurs espèces endémiques régionales avec les pays voisins. Cependant, certaines espèces, notamment parmi les amphibiens et les plantes, montrent un endémisme local, souvent lié à des massifs montagneux isolés ou des systèmes volcaniques spécifiques. L'influence humaine reste le facteur dominant de la biogéographie actuelle du Salvador. L'agriculture, en particulier la culture du café en altitude et des céréales et canne à sucre à basse altitude, a remplacé de vastes étendues de forêts naturelles. La déforestation historique et continue pour l'agriculture, le bois de chauffage et l'urbanisation a conduit à une fragmentation sévère des habitats, à la perte de biodiversité et à l'érosion des sols. Bien que le pays possède un réseau de zones protégées (parcs nationaux, réserves naturelles), celles-ci sont généralement petites et isolées, et sont confrontées à la pression démographique et aux activités illégales. La conservation des corridors biologiques entre ces zones est un enjeu majeur. Géographie humaine du SalvadorPopulations.La population actuelle de Salvador s'élève à environ 6,3 millions d'habitants (les chiffres varient légèrement selon les sources et l'année de référence), ce qui en fait l'un des pays les plus densément peuplés des Amériques. Le taux de croissance démographique est modéré, principalement en raison d'une émigration significative et d'une baisse progressive du taux de natalité au fil des décennies. La structure par âge de la population a évolué : la proportion de jeunes diminue légèrement, tandis que les adultes en âge de travailler et les personnes âgées représentent une part croissante, même si la population reste relativement jeune dans l'ensemble par rapport aux pays développés. L'espérance de vie a régulièrement augmenté. Elle atteint environ 75 ans, résultat de meilleures conditions sanitaires et médicales. L'urbanisation est un phénomène marquant, avec une part croissante de la population vivant dans les villes, notamment dans l'aire métropolitaine de San Salvador, ce qui entraîne des défis en termes d'infrastructures, de logement et d'accès aux services. Les inégalités socio-économiques sont prononcées, avec une part significative de la population vivant encore sous le seuil de pauvreté, bien que des progrès aient été réalisés. L'accès à l'éducation et aux soins de santé s'est amélioré, mais des disparités subsistent entre les zones urbaines et rurales, et selon les classes sociales. L'émigration, massive depuis la guerre civile des années 1980, principalement vers les États-Unis, a des conséquences profondes : séparation des familles, impacts sur la structure démographique par le départ des jeunes adultes, et surtout, un rôle économique et social colossal joué par les envois de fonds (remesas) qui représentent une part très importante du PIB et soutiennent directement des millions de familles, ce qui modifie les dynamiques de consommation et parfois les relations sociales. La violence, historiquement liée aux gangs (maras) transnationaux (comme la MS13 et le Barrio 18) et à la criminalité, a longtemps été l'un des défis sociaux majeurs, et a eu des répercussions sur la vie quotidienne, la sécurité, l'économie et la migration. Si des politiques de sécurité drastiques ont récemment modifié la perception et la réalité immédiate de cette violence, elles ont également des implications sociales en termes de droits humains, de justice et de cohésion sociale. Groupes ethnolinguistiques.
Parmi les groupes autochtones survivants, les Pipil (ou Nahua) sont les plus nombreux. Concentrés dans l'ouest et le centre du pays, leur langue traditionnelle est le nawat (ou pipil), une langue uto-aztèque liée au nahuatl du Mexique. Le nawat est aujourd'hui une langue sévèrement menacée, avec très peu de locuteurs véritables, principalement âgés, bien que des efforts de revitalisation existent. L'identité culturelle Pipil est toujours présente. Les Lenca habitent principalement l'est du Salvador, ainsi que le Honduras voisin. Leur langue historique, le lenca, est considérée comme éteinte au Salvador, bien que l'identité ethnique Lenca soit encore revendiquée et forte dans certaines communautés de cette région. Un autre groupe autochtone de l'est du pays est celui des Kakawira (ou Cacaopera). Leur langue, le kakawira, appartenait à la famille misumalpan mais est également considérée comme éteinte au Salvador. L'identité culturelle Kakawira perdure dans certaines localités du département de Morazán. Outre ces groupes principaux, il existe de plus petites communautés issues de vagues d'immigration plus récentes, notamment des descendants de populations d'origine arabe (principalement palestinienne et libanaise), européenne et asiatique. Ces groupes sont généralement intégrés dans la société hispanophone dominante, bien qu'ils puissent maintenir des liens culturels, religieux ou des pratiques traditionnelles distinctes. La population d'ascendance africaine est également présente historiquement mais largement intégrée dans la population métisse et ne constitue pas un groupe ethnolinguistique distinct de taille notable dans les statistiques contemporaines. Quelques-unes des principales villes du Salvador
Culture. Les populations autochtones, principalement les Pipils, ont laissĂ© une empreinte dans l'artisanat, la toponymie et certaines traditions, bien que leur langue ne soit plus largement parlĂ©e. La conquĂŞte espagnole a introduit le catholicisme, la langue espagnole et de nouvelles structures sociales, qui sont devenues dominantes. L'espagnol est aujourd'hui la langue officielle, parlĂ©e avec un accent distinct et enrichie d'un vocabulaire local appelĂ© caliche, ainsi que l'utilisation gĂ©nĂ©ralisĂ©e du voseo (l'emploi de vos au lieu de tĂş pour la deuxième personne du singulier). Les liens familiaux sont extrĂŞmement forts, souvent Ă©tendus, et constituent un rĂ©seau de soutien social primordial. Le respect des aĂ®nĂ©s, la solidaritĂ© entre parents et frères et soeurs, et l'entraide communautaire sont des valeurs fondamentales. L'hospitalitĂ© est Ă©galement une caractĂ©ristique marquante; les Salvadoriens sont rĂ©putĂ©s pour leur accueil chaleureux et leur dĂ©sir de partager ce qu'ils ont. Le catholicisme est la religion majoritaire, et les Ă©glises sont des lieux de rassemblement importants, pas seulement pour les offices religieux. Les fĂŞtes religieuses, en particulier la Semaine Sainte (Semana Santa) et les fĂŞtes patronales (fiestas patronales) dĂ©diĂ©es aux saints patrons de chaque ville ou village, sont cĂ©lĂ©brĂ©es avec ferveur Ă travers tout le pays, et mĂŞlent processions solennelles, manifestations de foi et festivitĂ©s populaires. Le protestantisme a connu une croissance significative ces dernières dĂ©cennies. La gastronomie salvadorienne est un Ă©lĂ©ment essentiel de l'identitĂ© culturelle. Le plat national par excellence, reconnu et aimĂ© par tous, est la pupusa. Ces galettes de maĂŻs Ă©paisses, fourrĂ©es au fromage, aux haricots frits (frijoles refritos), au porc hachĂ© assaisonnĂ© (chicharrĂłn) ou Ă une combinaison de ces ingrĂ©dients (pupusa revuelta), sont servies avec une sauce tomate lĂ©gère et du curtido, une sorte de salade de chou fermentĂ© Ă©picĂ©. Les pupuserĂas, petits restaurants ou stands de rue spĂ©cialisĂ©s dans les pupusas, sont des lieux de rencontre sociale importants. D'autres plats typiques incluent les tamales (masa de maĂŻs cuite Ă la vapeur dans des feuilles de bananier, fourrĂ©e de viande ou de lĂ©gumes), la yuca frita (manioc frit) avec chicharrĂłn, les plantains frits (plátanos fritos) et diverses soupes et ragoĂ»ts. Les boissons populaires comprennent l'atol de elote (boisson chaude Ă base de maĂŻs), l'horchata (boisson Ă base de riz, de cacao et d'Ă©pices) et, bien sĂ»r, le cafĂ© de haute qualitĂ© produit dans les rĂ©gions montagneuses. L'artisanat traditionnel est florissant dans certaines rĂ©gions. La cĂ©ramique, le tissage (coton et fibres vĂ©gĂ©tales), le travail du cuir et la sculpture sur bois sont courants. Une forme d'artisanat particulièrement cĂ©lèbre est l'art naĂŻf et colorĂ© de La Palma, un village de montagne. Rendu populaire par l'artiste Fernando Llort, cet art reprĂ©sente des scènes de la vie rurale, de la nature et des motifs religieux avec des couleurs vives et un style simple et joyeux. Un art qui se retrouve sur des croix, des boĂ®tes, des jouets et des peintures murales. La musique et la danse font partie intĂ©grante de la culture salvadorienne. Les genres populaires incluent la cumbia, la salsa, le merengue, ainsi que la musique folklorique. La musique cumbia, en particulier, est très populaire dans les fĂŞtes et les cĂ©lĂ©brations familiales ou publiques. Les instruments traditionnels comme la marimba sont toujours jouĂ©s. La danse, expression de joie et de convivialitĂ©, accompagne souvent les repas de fĂŞte et les rassemblements sociaux. Les fĂŞtes nationales, comme la cĂ©lĂ©bration de l'indĂ©pendance en septembre, et les jours fĂ©riĂ©s importants comme NoĂ«l et Pâques, sont cĂ©lĂ©brĂ©s avec enthousiasme. Les fĂŞtes patronales, mentionnĂ©es prĂ©cĂ©demment, sont des Ă©vĂ©nements majeurs dans la vie locale. Elles mĂŞlent processions, messes, foires, musique, danse et feux d'artifice. Economie.
Actuellement, le secteur des services constitue la part la plus importante du Produit Intérieur Brut (PIB). Le secteur industriel, bien que moins prépondérant, est notable pour ses usines de maquila (assemblage pour l'exportation), principalement dans le textile et l'habillement, et bénéficient souvent d'accords commerciaux comme le CAFTA-DR (Accord de libre-échange entre l'Amérique Centrale, la République Dominicaine et les États-Unis). L'agriculture reste importante pour l'emploi rural et la production de cultures comme le café, la canne à sucre, le maïs et les haricots, bien qu'elle soit vulnérable aux aléas climatiques. Un pilier fondamental de l'économie salvadorienne est l'importance des transferts de fonds (remesas) envoyés par la diaspora, principalement installée aux États-Unis. Ces remises représentent une part très significative du PIB (entre 20 % et 25 %), et fournissant un soutien crucial à la consommation des ménages, réduisant la pauvreté et représentant une source majeure de devises étrangères. Elles agissent comme un stabilisateur économique et un moteur de la demande interne. Le Salvador a adopté le dollar américain comme monnaie légale en 2001. Cette décision visait à stabiliser l'économie, à réduire l'inflation, à attirer les investissements étrangers et à faciliter le commerce, notamment avec les États-Unis. Cette dollarisation a effectivement apporté une certaine stabilité des prix mais a également privé le pays de sa propre politique monétaire et de la capacité d'ajustement du taux de change en cas de choc économique. Depuis septembre 2021, le bitcoin a également été déclaré monnaie légale, une initiative unique et controversée qui vise, selon le gouvernement, à faciliter les transferts de fonds, à promouvoir l'inclusion financière et à attirer l'investissement étranger. Son adoption pour les transactions quotidiennes reste limitée. Le Salvador fait face à des niveaux de pauvreté et d'inégalité relativement élevés, bien que les remises aident à les atténuer. Le taux d'informalité de l'emploi est élevé, ce qui limite les recettes fiscales et l'accès des travailleurs à la sécurité sociale. L'infrastructure, bien qu'en amélioration dans certaines zones, nécessite encore des investissements importants. Historiquement, la criminalité et la violence liées aux gangs ont été un obstacle majeur à l'investissement et au développement économique. Elles ont augmenté les coûts pour les entreprises et découragé le tourisme et l'investissement direct étranger (IDE). Cependant, des développements récents ont significativement modifié le paysage économique et social. Les politiques de sécurité drastiques menées par le gouvernement actuel ont conduit à une réduction spectaculaire des taux d'homicides et de la présence visible des gangs. Cela a eu un impact positif sur le climat des affaires et a ouvert de nouvelles perspectives, notamment pour le tourisme, qui a connu une croissance notable. L'IDE pourrait potentiellement augmenter si cette amélioration de la sécurité est perçue comme durable. Sur le plan fiscal, le Salvador fait face à une certaine pression de la dette publique. Les dépenses gouvernementales, notamment les investissements dans l'infrastructure et les programmes sociaux, doivent être équilibrées avec la nécessité d'une gestion prudente de la dette. L'adoption du bitcoin a également généré des coûts (création d'infrastructure, achat de la cryptomonnaie) et présente des risques pour les finances publiques en raison de sa volatilité. Le commerce extérieur est fortement orienté vers les États-Unis comme principal partenaire d'exportation et d'importation. Les autres partenaires importants sont les pays d'Amérique Centrale. Les exportations sont dominées par les produits manufacturés (textiles) et les produits agricoles, tandis que les importations couvrent une large gamme de biens de consommation, de matières premières et de machines. L'avenir de l'économie salvadorienne dépendra de sa capacité à consolider les gains en matière de sécurité, à diversifier davantage sa production, à attirer l'investissement productif national et étranger, à améliorer l'éducation et les compétences de sa main-d'œuvre, et à gérer prudemment ses finances publiques tout en naviguant dans les incertitudes liées à la volatilité des marchés mondiaux, aux chocs externes et à la mise en oeuvre de politiques innovantes mais risquées comme celle du bitcoin. Le potentiel de croissance réside dans l'exploitation de sa position stratégique, le développement du tourisme, l'attraction d'investissements dans des secteurs à plus forte valeur ajoutée et une meilleure intégration régionale. |
| . |
|
|
|
||||||||
|