.
-

DĂ©couvertes et explorations 
des régions polaires
Les rĂ©gions polaires, du Nord et du Sud, c'est-Ă -dire respectivement l'Arctique et l'Antarctique, sont, stricto sensu, les rĂ©gions de notre planète situĂ©es au delĂ  des cercles polaires (latitudes Nord et Sud supĂ©rieures Ă  66° 32'). Dans l'HĂ©misphère Nord, cet espace est occupĂ© principalement par un ocĂ©an, l'OcĂ©an arctique, bordĂ© par les cĂ´tes septentrionales du Canada, de l'Alaska et de la SibĂ©rie, ainsi que par diverses Ă®les, dont le Groenland. Dans l'hĂ©misphère Nord, on a au contraire un vaste continent, l'Antarctide, bordĂ© par l'OcĂ©an glacial antarctique, dans lequel se situent Ă©galement des Ă®les, gĂ©nĂ©ralement très petites. 

Ces rĂ©gions, très inhospitalières, dont l'accès est bloquĂ© par les glaces, sont en fait très diffĂ©rentes, mais partagent d'avoir Ă©tĂ© dĂ©couvertes et explorĂ©es très tardivement. Si l'On excepte l'Islande et le Groenland, qui ont attirĂ© les Vikings dès le Moyen âge, on n'a commencĂ© Ă  s'intĂ©resser aux rĂ©gions arctiques qu'après la dĂ©couverte de l'AmĂ©rique, et surtout pour y dĂ©couvrir de nouvelles routes commerciales. L'essentiel des efforts consentis au cours des siècles suivants dans ces rĂ©gions  vont ainsi concerner d'une part la recherche d'un passage Ă  l'Est, par le Nord de la SibĂ©rie, afin d'atteindre la Chine, et d'autre par le Nord-Ouest, en direction du Pacifique, Ă  travers l'inextricable dĂ©dale de chenaux entre les Ă®les du Nord de l'AmĂ©rique, et qui sont pris par les glaces la majeure partie de l'annĂ©e. 

L'intérêt de la recherche de routes commerciales dans l'Antarctique est lui bien moins évident. Aussi ce continent a été délaissé jusqu'au XVIIIe siècle, époque du deuxième voyage de Cook, qui le porte au-delà du cercle polaire antarctique. De nombreuses terres sont découvertes au cours du siècle suivant sans que l'on sache parfois si l'on a affaire à un continent où à des îles. C'est seulement au XXe siècle que l'on a pu dessiner enfin une carte du continent qu'y trouve. C'est aussi dans ce siècle que les pôles Nord et Sud géographiques auront été atteints pour la première fois.

Dates-clĂ©s  :
Ve s. av. J.-C. - Hypothèse d'un continent austral.

IVe s. av J.-C - Pythéas parle d'une île boréale qui pourrait être l'Islande.

ca. 860 - Arrivée des Vikings en Islande.

ca. 980 - Premières colonies européennes au Groenland.

ca. 1480 - Premières navigations européennes dans l'hémisphère Sud.

ca. 1610 - Hudson au pôle Nord magnétique.

1772-75 - Cook repousse loin au Sud l'hypothétique continent.

1741 - Béring découvre le détroit qui porte son nom.

ca. 1820 - Premiers accès à l'Antarctide.

1909 - Peary et Henson atteignent le pôle Nord géographique.

1911 - l'expédition d'Amundsen atteint le pôle Sud géographique.

ca. 1950 - Début de la cartographie complète du continent.

1959 - Traité de l'Antarctique.

L'Arctique

Les ancêtres des Inuits, des Yupiks, des Tchouktches et des Samis ont été les premières populations à atteindre l'Arctique et à savoir s'adapter à l'un des environnements les plus hostiles de la planète, développant des technologies de survie ingénieuses, comme le kayak, le traîneau à chiens et les igloos, bien avant que le reste du monde ne s'y intéresse. Dans l'Antiquité, les premières lueurs de la connaissance arctique parviennent au monde méditerranéen grâce au navigateur grec Pythéas de Massalia qui, vers 330 avant notre ère, entreprend un voyage vers le nord. Il atteint une terre qu'il nomme Thulé, décrivant pour la première fois le phénomène du soleil de minuit et une mer figée qu'il appelle "poumon de mer", faisant très probablement référence à la banquise ou au brouillard glacial.

Il faut ensuite attendre le Moyen Âge pour voir une véritable présence humaine s'installer aux portes du Grand Nord. À la fin du IXe et au Xe siècle, les Vikings, poussés par la surpopulation et la recherche de nouvelles terres, s'aventurent vers l'ouest. Gunnbjörn Ulfsson aperçoit le Groenland, mais c'est Éric le Rouge qui, banni d'Islande, y fonde la première colonie nordique en 985. Son fils, Leif Erikson, poussera plus loin encore vers l'Amérique du Nord. Dans les eaux arctiques, ces Norsemen rencontrent les ancêtres des Inuits, appartenant à la culture de Thulé, qu'ils nomment Skrælings. Si les colonies du Groenland finissent par disparaître au XVe siècle, victimes du refroidissement climatique du Petit Âge glaciaire et de l'isolement, les peuples autochtones, eux, restent les maîtres incontestés des glaces.

C'est à la Renaissance, avec l'ouverture des grandes routes maritimes, que l'Arctique devient un enjeu géopolitique majeur. Les puissances européennes, cherchant désespérément une route commerciale rapide vers les richesses de l'Asie et se heurtant au monopole ibérique sur les routes du sud, se tournent vers le nord. L'Angleterre et les Pays-Bas se lancent dans la quête mythique du passage du Nord-Ouest, à travers l'Amérique du Nord, et du passage du Nord-Est, par la Sibérie. En 1497, Jean Cabot explore les côtes de Terre-Neuve, ouvrant la voie. Par la suite, des explorateurs comme Martin Frobisher, qui cherche en vain de l'or dans l'actuel Canada, John Davis, ou encore Henry Hudson, qui découvre l'immense baie qui porte son nom avant de mutiner et d'être abandonné par son équipage, repoussent les limites de la carte. Côté néerlandais, Willem Barentsz découvre l'archipel du Spitzberg (Svalbard) et la Nouvelle-Zemble, mais périra dans les glaces lors de sa troisième tentative, laissant l'image d'un martyr de l'exploration polaire.

Pendant ce temps, à l'est, l'expansion russe transforme la connaissance de l'Arctique sibérien. Les cosaques et les trapoureux russes avancent à travers la Sibérie, atteignant l'océan Glacial Arctique au début du XVIIe siècle. En 1648, le cosaque Semion Dejnev navigue très probablement à travers le détroit qui sépare l'Asie de l'Amérique, bien avant que ce dernier ne soit officiellement redécouvert. C'est finalement le Danois Vitus Bering, naviguant pour le compte de la marine impériale russe, qui cartographie officiellement ce détroit en 1728, confirmant l'absence de pont terrestre entre les deux continents. Les Russes établissent ensuite la route maritime du Nord, reliant l'Europe à l'Asie par les côtes sibériennes, une voie navigable extrêmement périlleuse dominée par les glaces.

Le XIXe siècle marque l'âge d'or de l'exploration arctique, dominé par la Royal Navy britannique, qui transforme la recherche du passage du Nord-Ouest en une question d'honneur national. L'expédition la plus célèbre et la plus tragique est celle de sir John Franklin en 1845. Partis avec deux navires robustes, l'Erebus et le Terror, Franklin et ses 128 hommes disparaissent corps et biens dans l'archipel canadien. La disparition de Franklin déclenche la plus grande opération de sauvetage de l'histoire maritime. Des dizaines d'expéditions sont lancées à sa recherche, aboutissant paradoxalement à la cartographie de la majeure partie du passage du Nord-Ouest et à la collecte de précieuses données scientifiques. L'explorateur écossais John Rae découvre finalement le sort funeste de l'expédition, incluant des cas de cannibalisme parmi les membres de l'équipage affamés, une révélation qui lui vaudra l'opprobre de la société victorienne. Le passage sera finalement navigué intégralement par le Roald Amundsen entre 1903 et 1906, à bord du petit sloop Gjøa.

À la fin du XIXe siècle, l'obsession se déplace vers le point le plus septentrional du globe : le pôle Nord. L'approche change radicalement avec l'expédition de Fridtjof Nansen en 1893. Comprenant que les courants marins entraînent la banquise, Nansen laisse volontairement son navire, le Fram, se prendre dans les glaces de Sibérie pour dériver à travers l'océan Arctique. Bien que le navire n'atteigne pas le pôle, Nansen et son compagnon Hjalmar Johansen quittent le navire pour une marche héroïque sur la glace, atteignant la latitude la plus nord jamais enregistrée à l'époque avant de devoir faire demi-tour. Cette expédition révolutionne la méthode exploratoire, privilégiant l'adaptation au milieu plutôt que la force brute.

S'ensuit une course effrénée et souvent controversée vers le pôle Nord au tournant du XXe siècle. En 1908, Frederick Cook revendique avoir atteint le pôle, mais son récit est rapidement entaché de doutes. L'année suivante, en 1909, Robert E. Peary, affirme à son tour avoir foulé le toit du monde, accompagné de son collaborateur noir Matthew Henson et de guides inuits. Bien que la communauté scientifique moderne débatte encore de la précision exacte des calculs de Peary, il est longtemps resté dans l'histoire officielle comme le conquérant du pôle. La première expédition absolument incontestable au pôle Nord se fera par les airs, en 1926, lorsque Roald Amundsen, Lincoln Ellsworth et Umberto Nobile survolent le pôle à bord du dirigeable norvégien-italien Norge.

Le XXe siècle voit l'Arctique passer du domaine de l'exploration héroïque à celui de la conquête technologique et de la recherche scientifique. L'aviation permet de survoler et de cartographier les immensités blanches en une fraction du temps. Les sous-marins nucléaires s'immiscent sous la banquise, avec l'USS Nautilus qui atteint le pôle Nord géographique en plongée en 1958, suivi par l'USS Skate qui fait surface à travers la glace en 1959. L'Union soviétique, puis la Russie, développent des brise-glaces nucléaires puissants, comme le Lénine et l'Arktika, qui rendent la route maritime du Nord navigable de plus en plus longtemps chaque année. Parallèlement, les scientifiques installent des stations de recherche dérivantes, comme la station NP-1 soviétique en 1937, permettant d'étudier la météorologie, l'océanographie et la géophysique au coeur même de l'océan glacial.

Aujourd'hui, l'histoire de l'Arctique s'écrit sous le signe de l'urgence climatique et de la géopolitique des ressources. Les explorateurs modernes ne sont plus des aventuriers en quête de gloire, mais des scientifiques, des climatologues et des militaires surveillant un territoire en mutation rapide. La fonte accélérée de la banquise, conséquence directe du réchauffement climatique, redessine la carte de l'Arctique, ouvrant de nouvelles routes maritimes commerciales et ravivant les convoitises des grandes puissances pour ses ressources minières et halieutiques. L'exploration de l'Arctique, après des siècles de tentatives pour vaincre la glace, est devenue en une course contre la montre pour comprendre et préserver cet écosystème polaire fragile, tout en gérant les tensions croissantes entre les nations riveraines et les peuples autochtones qui continuent d'y vivre et de protéger leur héritage millénaire.

L'Antarctique

Dès l'époque d'Aristote et de Ptolémée, les géographes grecs postulaient l'existence d'une Terra Australis Incognita, un vaste continent méridional qui devait contrebalancer les masses terrestres de l'hémisphère nord pour maintenir l'équilibre du monde. Cette terre fantôme, supposée riche et tempérée, orna les cartes marines pendant des siècles. Au XVIe siècle, les voyages de navigateurs comme Ferdinand Magellan ou Amerigo Vespucci semblèrent nourrir ce mythe. Il fallut attendre la seconde expédition de James Cook entre 1772 et 1775 pour que cette illusion soit brisée. Cook franchit le cercle polaire antarctique à plusieurs reprises, se heurtant à des banquises impénétrables et des conditions climatiques extrêmes. Il en conclut, avec justesse, que s'il existait une terre australe, elle devait être un désert gelé et inhospitalier, repoussant ainsi les explorateurs pour plus d'un demi-siècle.

La découverte effective du continent antarctique eut lieu au début du XIXe siècle, motivée moins par la science que par la chasse aux phoques et aux baleines. En janvier 1820, trois explorateurs, à peu de temps d'intervalle, revendiquèrent avoir aperçu les terres ou les plateformes de glace du continent. Fabian Gottlieb von Bellingshausen, commandant une expédition impériale, aperçut la plateforme de glace rattachée à la terre de la Reine-Maud. Presque simultanément, Edward Bransfield sighta la péninsule Antarctique, tandis que le phoquier Nathaniel Palmer apercevait l'archipel Palmer. Cette découverte déclencha une ruée vers les ressources, entraînant un massacre quasi industriel de la faune locale. En 1841, l'explorateur James Clark Ross pénétra dans la mer qui porte aujourd'hui son nom, découvrant l'immense barrière de glace de Ross et les volcans actifs qu'il nomma l'Erebus et le Terror, posant les premières bases de la cartographie du continent.

La fin du XIXe siècle marque le début de ce qui sera appelé "l'âge héroïque de l'exploration antarctique", caractérisé par des expéditions mêlant ambition scientifique et prouesses d'endurance. Cette ère fut inaugurée par l'Expédition antarctique belge (1897-1899) dirigée par Adrien de Gerlache, à bord de la Belgica. Parmi l'équipage se trouvaient Roald Amundsen et le médecin Frederick Cook. Le navire resta prisonnier des glaces, forçant l'équipage à subir un hivernage involontaire et terrifiant. Cette épreuve, qui faillit tourner à la tragédie, enseigna néanmoins aux futures générations l'importance cruciale de la préparation, de l'alimentation et des vêtements adaptés au froid extrême. Cette leçon fut suivie par les expéditions britanniques menées par Robert Falcon Scott à bord de la Discovery (1901-1904), puis par Ernest Shackleton à bord de la Nimrod (1907-1909), lors de laquelle ce dernier dut faire demi-tour à seulement 180 kilomètres du pôle Sud pour sauver la vie de ses hommes.

Le point d'orgue de cet âge héroïque fut la course effrénée vers le pôle Sud géographique au début de l'année 1912. Amundsen, dissimulant ses véritables intentions jusqu'au dernier moment, mobilisa toute son expérience des pôles. S'appuyant sur l'utilisation de traîneaux à chiens, de skis et une connaissance intime de la survie en milieu glaciaire, il atteignit le pôle Sud le 14 décembre 1911. Un mois plus tard, le 17 janvier 1912, l'expédition Terra Nova de Robert Falcon Scott y parvint à son tour. Utilisant des traîneaux motorisés défaillants, des poneys et le halage humain, Scott et ses quatre compagnons découvrirent avec effroi la tente d'Amundsen. Épuisés, affamés et frappés par le froid, ils périrent tous sur le chemin du retour, transformant leur défaite en un mythe national du sacrifice et de l'héroïsme au Royaume-Uni.

Parallèlement à cette course au pôle, l'expédition Endurance d'Ernest Shackleton (1914-1917) offrit l'un des plus grands récits de survie de l'histoire. Son navire, pris dans les glaces de la mer de Weddell, fut broyé par la pression des icebergs. Shackleton et ses 27 hommes durent camper sur la banquise dérivante avant de rejoindre l'île de l'Éléphant dans des canots de sauvetage. Shackleton et cinq autres hommes traversèrent ensuite l'océan Austral, l'une des mers les plus dangereuses du globe, à bord du canot James Caird pour atteindre la Géorgie du Sud, d'où ils organisèrent le sauvetage de l'intégralité de leur équipage. Cette époque de navigation à la voile et de traîneaux à chiens s'acheva dans l'entre-deux-guerres, lorsque l'aviateur américain Richard E. Byrd introduisit l'aviation, les véhicules à moteur et les communications radio, ouvrant la voie à l'ère mécanisée de l'exploration antarctique.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la nature de la présence humaine en Antarctique changea radicalement, passant de l'exploration individuelle à des opérations d'État massives et à la coopération scientifique internationale. Les États-Unis lancèrent l'Opération Highjump en 1946, une opération militaire d'envergure permettant de cartographier des milliers de kilomètres de côtes par avion. Le véritable tournant eut lieu lors de l'Année géophysique internationale (1957-1958), un projet scientifique mondial durant lequel douze nations installèrent des bases de recherche à travers le continent. Conscients que cette terre ne devait pas devenir un théâtre de la Guerre froide, ces pays signèrent le Traité sur l'Antarctique en 1959. Ce texte historique, unique en son genre, démilitarisa le continent, interdit toute exploitation minière, garantit la liberté de la recherche scientifique et gela toutes les revendications territoriales, faisant de l'Antarctique une réserve de paix dédiée à la science.

Aujourd'hui, les explorateurs sont des scientifiques qui forent la calotte glaciaire pour en extraire des carottes de glace, véritables archives climatiques remontant à plus de 800 000 ans. Ils ont également découvert un monde caché sous des kilomètres de glace, notamment le vaste lac sous-glaciaire Vostok, isolé de l'atmosphère depuis des millions d'années. Si des aventuriers comme Børge Ousland continuent de repousser les limites de l'endurance humaine en traversant le continent à la force de leurs muscles, la véritable frontière de l'exploration antarctique est désormais climatique. La surveillance de la fonte accélérée des plateformes glaciaires, comme celle de Thwaites, et l'étude de l'impact du changement climatique sur cet écosystème extrême sont devenues les missions prioritaires, transformant le continent le plus froid de la Terre en sentinelle cruciale pour l'avenir de l'humanité.



Bertrand Imbert, Claude Lorius, Le grand défi des pôles, Gallimard, 2007. - Bertrand Imbert et Claude Lorius nous racontent quatre siècles de défis et d'aventures polaires. Au XVIe siècle, les grandes nations maritimes - France, Angleterre et Hollande - explorent les eaux du grand Nord pour découvrir de nouvelles routes vers l'Orient. Au cours des siècles suivants, des hommes d'exception : Barents, Bellingshausen, F. Nansen ou J. Franklin se lancent à l'assaut des pôles. Autant de périples qui préparent les succès de Dumont d'Urville, posant le pied en Antarctique en 1840, de Peary et Cook, s'affrontant en 1909 pour conquérir le pôle Nord, ou d'Amundsen, le premier à atteindre le pôle Sud en 1911. Au XXe siècle, les programmes d'exploration deviennent scientifiques. Les pôles constituent un observatoire privilégié pour l'étude de phénomènes atmosphériques, géologiques, biologiques. L'Année polaire internationale organisée en 2007-2008 veut montrer les liens entre ces régions et le système climatique mondial, pour sensibiliser un large public. (couv.).

Alain Fillon, A la recherche de l'expédition Franklin, Le Félin, 2007.

Yves de Chazournes, L'aventure des pĂ´les, Editions Place des Victoires, 2010. 

Eric Canobbio, Atlas des PĂ´les, Autrement, 2007.

J. R. Bellot, Journal d'un voyage aux mers polaires, La Découvrance, 2007.

Chantal Edel, Sur les routes du Pôle Nord, Glénat, 2004. - Il y a cent cinquante ans, on ne savait pas si le pôle Nord était un point géographique sur terre ou sur mer, et nul n'avait encore franchi le légendaire passage du nord-ouest. De 1850 à 1890, les parages de l'océan Arctique connaissent une recrudescence inouïe d'expéditions, et deviennent le théâtre des plus hallucinantes odyssées, celles de Nordenskjold et de Nansen, notamment. Des revues se firent l'écho de ces voyages, avec abondance de gravures magnifiques et dramatiques. Images féeriques de l'univers fantasmagorique de l'Arctique, où, de Jules Verne à Paul-Émile Victor, de nombreux aventuriers et explorateurs ont trouvé la graine de leurs rêves. (couv.).

.


[Histoire politique][Biographies][Cartothčque]
[Aide][Recherche sur Internet]

© Serge Jodra, 2005 - 2026. - Reproduction interdite.