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Calderon
de la Barca est un poète dramatique espagnol né le 17 janvier
1600 Ã Madrid, dans une famille de la petite
noblesse espagnole, et mort à Madrid le 25 mai 1681. Son père occupe
des fonctions administratives au service de la monarchie. Le jeune Calderón
reçoit une éducation soignée chez les jésuites avant de poursuivre
ses études à l'université d'Alcalá puis
à Salamanque. Il se destine d'abord Ã
une carrière ecclésiastique, mais il s'oriente finalement vers la littérature
et le théâtre.
Au début du XVIIe
siècle, il commence à écrire des pièces qui connaissent rapidement
le succès. Il devient l'un des principaux représentants du Siècle
d'or espagnol, succédant en partie à Lope de Vega.
Ses oeuvres se distinguent par leur richesse poétique, leur profondeur
philosophique et leur réflexion sur le destin, l'honneur et la liberté
humaine. Sa pièce la plus célèbre, La Vie est un songe, traite
des frontières entre la réalité et l'illusion.
Calderón compose
également de nombreux drames religieux, des comédies et des autos
sacramentales (pièces dans le genre de nos anciens mystères)
destinés aux grandes fêtes catholiques. Ses
oeuvres bénéficient du soutien de la cour royale et sont représentées
devant le roi Philippe IV. Après plusieurs
années de carrière militaire, il reçoit les ordres religieux et devient
prêtre en 1651, sans pour autant abandonner l'écriture.
Jusqu'Ã la fin de
sa vie, il demeure l'une des figures intellectuelles les plus prestigieuses
d'Espagne. Son influence dépasse largement
les frontières de son pays et marque durablement le théâtre européen.,
laissant une œuvre considérable qui continue d'être étudiée et représentée
dans le monde entier. |
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Calderon
(Francisco). - Ecrivain espagnol, mort à Mexico le 13 juillet 1661 Ã
l'âge de soixante ans. Il fut provincial de la compagnie
de Jésus au Mexique
en 1645 et 1650. Se référant à une tradition d'après laquelle le trop-plein
de la lagune de Mexico s'écoulait par un conduit sous-lacustre, appelé
Pantitlan, il présenta sur ce sujet un mémoire qui donna lieu à de longues
et coûteuses recherches et, après ces tentatives infructueuses, un autre
mémoire justificatif. Il publia la Vida del P. Gaspar de Carvajal,
jésuite, mort en 1647, et laissa en manuscrit des traités de théologie,
de morale et de casuistique. |
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Calderon
(lgnacio). - Ecrivain hispano-mexicain, né à Durango en 1693;. Il entra
dans la compagnie de Jésus en 1714 et, après
avoir enseigné les belles-lettres, la philosophie
et la théologie dans plusieurs collèges, notamment à Zacatecas,
il devint provincial de son ordre au Mexique
en 1753. Outre divers opuscules en latin et en espagnol, on lui doit :
Relation
de la obediencia que los Indios de Nayarit dieron al rey de España en
1721 (Mexico, 1724, in-4). (B-s.). |
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Calderon
(don Serafin Estebanez-), poète et romancier espagnol, né à Malaga
en 1801, mort à Madrid en 1807. II publia sous le pseudonyme de El
Solitario ( = le Solitaire) un recueil de poèmes Poesias
(1833); Scènes andalouses (1836); Chrétiens et Maures, roman
(1838), et entreprit de rassembler les vieux Cancioneros
et Romanceros nationaux. Nommé en 1837
gouverneur de Séville, il fonda dans cette ville une bibliothèque et
un musée. |
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Calderon
(Philip Hermogenes), peintre anglais, né Poitiers
en 1833, de parents espagnols, mort à Londres en 1898. Il a exposé plus
souvent à l'Académie royale de Londres qu'aux Salons annuels de Paris.
Il a peint surtout des tableaux de genre, Citons : la Fille du geôlier;
la Demande en mariage; Arlésiennes; le Printemps chasssant l'hiver;
Veuve et orphelin, etc. |
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Calderon de la Barca (Vicente).
- Peintre né à Guadalajara (Espagne )
vers 1762, mort à Madrid en 1794. Francisco Goya
le reçut au nombre de ses élèves et il est probable que Calderon, qui
faisait preuve d'un grand talent, aurait conquis une place brillante parmi
les meilleurs sectateurs du maître, lorsque la mort vint couper court
aux espérances que ce talent faisait concevoir. Comme Goya, dont il s'était
assimilé la manière large et les colorations chatoyantes, il peignit
des portraits et d'amusantes et pittoresques
compositions dont les sujets étaient empruntés aux moeurs et aux coutumes
populaires, En fait de grande peinture, on
ne cite de lui qu'un tableau appartenant à la chapelle
des Prémontrés d'Avila ,
représentant la Naissance de saint Norbert. (P. L.). |
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