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Toulouse
[Histoire de Toulouse]
Toulouse (Tolosa, Tholoza, Tolose, Toulouso) est la quatrième plus grande ville de France par sa population. C'est le chef-lieu (préfecture) du département de la Haute-Garonne, et l'ancienne capitale du Languedoc. Située à 670 kilomètres au Sud de Paris, la ville a été bâtie sur la Garonne, à 12 kilomètres de son confluent avec l'Ariège, et là où le canal latéral à la Garonne (1831-1834) se joint au canal du Midi (oeuvre de Riquet, 1681). Population : 430 000 habitants. 

Toulouse est, pour la plus grande partie, développée sur la rive droite de la Garonne, plus élevée à cet endroit que la rive gauche; autour de sa belle et large place du Capitole, qui abrite l'hôtel de ville et un théâtre célèbre, se pressent les rues souvent étroites et tortueuses de l'ancienne cité, pour faire bientôt place, vers le Nord-Est, à des voies plus larges, des boulevards circulaires très aérés, dominés d'assez près par les hauteurs qui forment le faite de partage entre les vallées de l'Hers et de la Garonne, et sur lesquelles est bâti l'observatoire. Sur la rive gauche de la Garonne, plus basse, longtemps exposée aux inondations, dont l'une, celle de 1875, fut particulièrement terrible, se développe le quartier Saint-Cyprien, ancien faubourg, relié à la vieille ville par plusieurs ponts, et aujourd'hui complètement absorbé dans l'espace urbain de la Ville rose.

Grâce à sa position au coude de la Garonne, au point où se croisent les routes de la Méditerranée et des Pyrénées, Toulouse a bénéficié de bonne heure d'une grande importance politique et commerciale. Historiquement, la ville a prospéré grâce au commerce de grains, vins, volaille, charcuterie, truffes, etc. L'industrie reposait autrefois sur le travail des étoffes, et  la minoterie (moulins du Bazacle, etc.), les fonderies de fer et de cuivre, les distilleries, etc. Au début du XXe siècle, les industries chimiques ont pris le relais, grâce à la proximité des sources d'énergie (hydro-électricité des Pyrénées, gaz de Saint-Marcet). Tête de ligne de l'Aéropostale vers l'Amérique du Sud (Jean Mermoz, Antoine de Saint-Exupéry, Henri Guillaumet, Didier Daurat, etc.), Toulouse est également devenu, sous l'impulsion de Pierre Latécoère et d'Emile Dewoitine, le centre des industries aéronautiques (représentées d'abord par les usines Latécoère, puis par les usines d'assemblage de Caravelle, de Concorde et aujourd'hui d'Airbus) et les industries spatiales. 

Toulouse.
Ancienne vue aérienne de Toulouse. Toulouse est la grande ville centrale
du monde latin entre Paris, Rome et Madrid.

Toulouse est également un pôle universitaire important, avec trois universités (facultés des lettres, droit, sciences, médecine), et plusieurs grandes écoles, une école vétérinaire; à quoi il convient d'ajouter une vieille tradition de sociétés savantes et littéraires-: académie des sciences, inscriptions et belles-lettres, fondée avant le milieu du XVIIe siècle; académie des jeux Floraux, qui organise encore de nos jours, chaque année, des concours littéraires. Le mouvement artistique (Ecole des Beaux-Arts, Conservatoire de musique) est également des plus actifs.

Monuments.
Toute bâtie de briques dans ses vieux quartiers, Toulouse, la « Ville rose  », est une des plus belles villes d'arts de la France. On ne peut faire ici qu'un rapide tour d'horizon de ces monuments, mais quelques édifices sont présentés un peu moins sommairement dans les pages qui leurs sont dédiées.
 

Cathédrale Saint-Etienne.
Cathédrale Saint-Etienne.
La cathédrale Saint-Etienne, sur une ancienne photographie.
La fontaine Saint-Etienne, édifiée en 1720.
La cathédrale, consacrée à saint Étienne, avec une grande et belle nef remontant à Raymond VI (fin du XIIe siècle), un grand portail bâti par l'archevêque Pierre Dumoulin surmonté d'une magnifique rosace et un choeur reconstruit de 1609 à 1612. Beaux vitraux

La basilique de Saint-Sernin, ou Saint-Saturnin, autrefois collégiale, de style roman du XIIe siècle et XIIIe siècle, avec une tour hexagonale à cinq étages que couronne une belle flèche. Très vaste, elle est d'une remarquable harmonie de lignes. 
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Eglise Saint-Sernin.
Eglise Saint-Sernin, à Toulouse. C'est la plus vaste église romane en France.

L'église de la Dalbade, qui paraît d'une construction très ancienne, avec une porte gothique intéressante. Elle renfermait jadis une tombe que l'on disait être celle de Clémence Isaure; la nef et le clocher sont du XVIe siècle.

On peut citer comme autres représentants du type gothique toulousain, issu de l'emploi de la brique, le couvent et l'église des Jacobins, au vaste vaisseau; le clocher de l'ancienne église des Cordeliers (XIIIe siècle); le cloître, le clocher, la salle capitulaire (XIVe siècle) et l'église (XVe siècle) de l'ancien couvent des Augustins, où est installé le musée; le clocher-façade (XIVe siècle) et le chevet plat flanqué de deux absides (XVe siècle) de Notre-Dame du Taur; le clocher et la nef (XIVe siècle) de Saint-Nicolas, dans le quartier de saint-Cyprien, etc.

Mentionnons encore les églises et édifices religieux suivants : Notre-Dame de la Daurade; l'église de Saint-Pierre avec son autel superbe et son dôme surmonté d'une gigantesque statue de plomb; Saint-Pierre-des-Cuisines, la plus ancienne église de Toulouse, devenue de nos jours un auditorium; l'église Saint-Jérôme; l'église des Récollets; l'église de Nazareth; l'église Saint-Exupère; l'église Saint-Antoine-du-Salin; l'ancien couvent des religieuses de Sainte-Claire, qui abrita au XIXe siècle une fonderie de canons, etc. Il y a également, à Toulouse, un temple protestant (calviniste), place du salin, une synagogue et une mosquée (en construction au moment de l'édition de cette page).
Toulouse : Cloître des Jacobins.
Cloître des Jacobins, à Toulouse. Ces Jacobins étaient des frères prêcheurs.

Toulouse : Square Charles De Gaulle.
Le Square Charles-De-Gaulle (anc. Square du Capitole), à Toulouse.

Parmi les monuments civils, il convient de citer en premier lieu le Capitole :
Le Capitole, ou hôtel-de-ville, monument romain presque entièrement reconstruit, avec un avant-corps orné de colonnes de marbre rouge et deux portes ornées de colonnes cannelées et de figures; dans la première cour, on remarque : la salle des Pas-Perdus, celle des celèbres Toulousains renfermant plus de 450 bustes et décorée par des peintres et sculpteurs  nés à Toulouse ou dans le Toulousain, celle de Clémence Isaure avec la statue de la fondatrice légendaire des jeux Floraux. Tout près, square Charles De Gaulle, à l'opposé de la place du Capitole, a été conservé un beffroi (donjon) du XVe siècle, reste de l'ancien hôtel de ville (auj. office du tourisme). L'ancienne porte élevée au Capitole par Nicolas Bachelier se trouve transportée au Jardin des Plantes 
Il suffit de parcourir les vieilles rues de Toulouse pour découvrir quantité d'autres édifices remarquables, au hasard de ses flâneries. Ainsi, parmi les plus anciens et intéressants sont : une maison de la fin du XIIIe siècle (15, rue Croix-Baragnon), le collège de Foix (XVe siècle), de nombreuses façades et des tours de maisons du commencement du XVIe siècle  (rues Saint-Rome, des Changes, des Tourneurs, du May, Nazareth, Ninau, Velane, Mage, Espinasse, Malcousinat, Saint-Jacques, etc).
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Toulouse : hôtel de Bernuy.
Toulouse : hôtel de Molinier.
L'hôtel de Bernuy, rue Gambetta.
L'hôtel de Molinier, rue de la Dalbade

La Renaissance vit construire à Toulouse de charmants hôtels de brique et pierre; beaucoup sont conservés. Ainsi, l'hôtel de Jean de Bernuy, marchand, bâti entre 1470 environ et 1530, présente une façade et une tour, où l'influence italienne pénètre le style gothique, et une cour de pierre délicieusement sculptée, avec portique voûté d'une arcade surbaissée à caissons. La partie conservée forme aujourd'hui la cour d'entrée du lycée Pierre de Fermat.

Deux des plus beaux hôtels de la Renaissance sont ceux qui furent bâtis sous la direction de Bachelier en 1537, pour Jean de Bogis, conseiller au Parlement, et en 1555 pour Pierre d'Assézat, marchand, puis capitoul. Ces hôtels ont des façades de briques ornées de colonnettes et de portails de pierre sculptée, avec de belles cariatides, les croisées de pierre des fenêtres sont également décorées à l'antique. L'hôtel de Bogis, devenu la propriété du premier président Jean de Clary, reçut l'adjonction, en 1612, d'une façade entièrement de pierre orné de quatre statues dues à des élèves de Bachelier; on l'appelle aussi hôtel d'Aguain ou Maison de pierre. L'hôtel d'Assezat a une tour surmontée d'une lanterne; il accueille notamment les Jeux floraux.
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Toulouse : hôtel d'Assezat.
Toulouse : hôtel d'Assézat.
L'hôtel d'Assézat, côté cour...
... côté rue de l'Echarpe.
-Toulouse : hôtel Dahus. -Toulouse : hôtel du Vieux-Raisin.
Hôtel Dahus, rue Ozenne.
Hôtel du Vieux-Raisin, r. du Languedoc.

A découvrir aussi : l'hôtel du Vieux-Raisin, plein de charme, et dont la construction a été commencée vers 1515; l'hôtel Dahus, du XVe siècle; l'hôtel des Chevaliers de Malte, de style italien, bâti, rue de la Dalbade, d'après les plans de Jean-Pierre Rivals (Rivalz), etc. Au total 70 hôtels particuliers, datant pour la plupart de la Renaissance.-

Dans le quartier de Saint-Cyprien, deux monuments retiennent l'attention : l'Hôtel-Dieu et l'Hospice Saint-Joseph (Hôpital de la Grave), qui tout deux bordent la Garonne.

L'Hôtel-Dieu Saint Jacques, sur la rive gauche de la Garonne, à l'entrée du Pont-Neuf; il fut fondé avant le XIIe siècle, détruit en 1430 par une innondation, incendié en 1434, souvent agrandi depuis sa reconstruction, rebâti en grande partie au XVIIIe siècle, et enfin, considérablement amélioré au XIXe siècle.

L'Hospice Saint Joseph de la Grave est un des plus anciens édifices de Toulouse. Une charte du comte Raymond V, de 1197, en fait mention en ces termes : Versus ripam Garonae quae est versus hospitale de Grave. Il fut ensuite réuni à l'hôpital Saint-Sébastien, fondé après lui. Le dôme de son église le fait distinguer de loin; l'ensemble de ses constructions ressemble à un grand village, dont les maisons seraient coupés de cours et de vastes jardins.

.Toulouse : Hôtel-Dieu et Hospice de la Grave.
L'Hôtel-Dieu et le dôme de l'Hospice de la Grave,
vus depuis le Quai de la Daurade.

Toulouse : le Pont neuf.
Le Pont-Neuf, qui relie le Vieux-Toulouse au quartier de Saint-Cyprien.
Dû à Nicolas Bachelier, il a été construit entre 1552 et 1614.

S'ajoutent à tout cela les ponts sur la Garonne, les quais, les fontaines de la place Wilson, l'hôtel de la préfecture, ancien palais archiépiscopal, offrant une belle salle de synode et de splendides jardins, etc. La bibliothèque municipale, fondée en 1762, comprend, entre autres 900 manuscrits, dont l'un remonte au VIIIe siècle et les autres se succèdent à partir du XIIe siècle. Les plus belles promenades sont le Grand-Rond, le Jardin royal,  les allées Jean-Jaurès et les Allées Jules-Guesde, les boulevards, le cours Dillon et le jardin des Plantes. Ce dernier a été fondé en 1734 et déplacé depuis; il est annexé un Muséum d'histoire naturelle. Au lieu dit de l'Embouchure ou les Ponts-Jumeaux se réunissent les canaux du Midi, de Brienne et latéral à la Garonne. 

Les musées sont particulièrement intéressants. Parmi ceux-ci, il faut nommer surtout :

Le Musée des Augustins, riche musée installé dans un ancien couvent d'augustins, et auquel Viollet-le-Duc a donné une façade. Belles galeries de peinture, dont les oeuvres exposées vont de la Renaissance à l'époque contemporaine.

Le musée archéologique Saint-Raymond, qui abrite notamment les  beaux marbres gallo-romains (statues de divinités, bustes d'empereurs) découverts à Martres-Tolosane, où des fouilles du XVIIe siècle, de 1826 et surtout de 1893 à 1900 ont mis à jour les restes d'une villa ( Villa de Chiragan).; 

Le musée Georges Labit, consacré aux arts asiatiques et aux antiquités égyptiennes. Fondé en 1899 par le voyageur toulousain qui lui donne son nom, ce musée est, après le Musée Guimet, à Paris, le plus important de France pour la richesse de ses collections asiatiques (art khmer, avec des pièces provenant d'Angkor-Tham, art du Champa, art tibétain, indonésien, japonais, bronzes dravidiens, etc.).

Le musée Paul Dupuy, installé depuis 1949 dans l'ancien Hôtel Besson, est consacré aux arts graphiques (dessins, estampes), aux arts appliqués et aux arts du feu (faïences, verrerie, etc.), du Moyen âge à nos jours. Y sont également exposés plus de 5.000 monnaies et médailles, romaines pour la plupart, des bijoux mérovingiens et wisigothiques, des monnaies, des poids municipaux, du Moyen âge et de la Renaissance, etc.

Plan de Toulouse.
Toulouse en 1900. La partie grisée correspond aujourd'hui à la vieille ville. Les
anciens faubourgs sont aujourd'hui de simples quartiers; les limites actuelles de
la ville débordent largement du cadre de ce plan. (Cliquez sur l'image pour l'agrandir).
Histoire (version courte).
Toulouse est une des plus ancienne ville des Gaules; c'était la capitale des Volces Tectosages; elle était fort riche et fort peuplée au temps même de l'indépendance des Gaules; c'était un des sanctuaires religieux du pays.

D'abord  alliée avec les Romains, Toulouse les trahit ensuite pour accueillir les Cimbres en 106 av. J.-C.; Servilius Cépion la reprit par surprise, et y fit en dépouillant les temples un riche butin qu'il s'appropria; peu après il fut battu par les Cimbres à Toulouse, et l'on crut que c'était une punition de son impiété, d'où l'expression proverbiale l'or de Toulouse, pour dire richesse qui porte malheur. Sous l'empire, elle fut comprise dans la Narbonaise

Les Wisigoths la leur enlevèrent, et elle fut la capitale de leur royaume de l'an 419 à l'an 507, où Clovis la conquit. Elle devint en 630 (ou 631) la capitale du royaume, puis du duché de Toulouse et d'Aquitaine, donné par Dagobert Ier à son frère Caribert. Waïfre (747-787) fut le dernier des successeurs de ce prince. Toulouse fut ensuite la capitale du royaume d'Aquitaine, créé pour Louis le Débonnaire en 778. Celui-ci remit la ville à des comtes, dont  l'un, Tridelon, devint la souche des comtes de Toulouse, au rôle si considérable dans le  mouvement intellectuel du Midi. 

Une université, qui subsista jusqu'à la Révolution, y fut fondée en 1229, et fut particulièrement florissante aux XIVe et au XVe siècles. Un parlement y fut établi en 1302 par Philippe le Bel. En 1317, ce roi transformait en archevêché I'évêché de Saint-Sernin. Réunie à la couronne en 1361, Toulouse restera, jusqu'à la Révolution, la capitale du gouvernement du Languedoc.  Elle a longtemps conservé des privilèges particuliers : ses magistrats s'appelaient capitouls.

Fort maltraitée dans la guerre des Albigeois, cette ville soutint en 1217 et 1218 un long siège contre Simon de Montfort, qui y fut tué. A la fin de ce conflit, le mariage de la comtesse Jeanne, fille de Raymond VII, avec Alphonse de Poitiers, frère de saint Louis, fit entrer définitivement Toulouse dans les domaines destinés à faire un jour retour aux Capétiens. Philippe le Hardi hérita à la fois du comté et de la couronne et visita Toulouse en 1272. 

Dès lors, la ville de Toulouse se fit remarquer, au cours de la guerre de Cent ans surtout, par sa fidélité à la royauté. En 1366, le prince Noir n'osa pas l'attaquer. Au XVIefurent institués les Jeux Floraux. Toulouse montra le même dévouement à la couronne pendant les Guerres de religion, où Montluc vint rétablir l'ordre, un moment troublé par les Huguenots, et où le massacre de la Saint-Barthélémy eut une sinistre répétition; mais la ville resta assez longtemps ligueuse. 

Après cette époque, les principaux jalons de son histoire ont été le procès et l'exécution du maréchal de Montmorency, en 1632;  l'invasion anglaise de 1811, après laquelle le maréchal Soult  livra aux Anglais, commandés par Wellington, une bataille indécise, le 10 avril 1814 (10 jours après la reddition de Paris);  la Terreur blanche, qui fut marquée par l'assassinat du général Ramel (1815); les excès des verdets; en 1871, une tentative, rapidement comprimée, d'insurrection des communards (23 mars), qui faisait écho à la Commune de Paris; en 1875, la terrible inondation de la Garonne, qui couvrit ce qui était encore le faubourg de Saint-Cyprien, et fit un grand nombre de victimes.

Au cours de la Seconde guerre mondiale, au moment de l'occupation par les troupes nazies de Zone Sud, un foyer de résistance s'est constitué à Toulouse (novembre 1942), animé notamment par le colonel des FFI Serge Ravanel et l'hélléniste Jean-Pierre Vernant. Enfin, encore plus près de nous, on mentionnera l'explosion accidentelle, le 21 septembre 2001, de l'usine chimique AZF, au Sud de la ville, qui a fait 30 morts, 2500 blessés et a causé des dégats à 27 000 logements. 

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Toulouse : rue Alsace-Lorraine..
Toulouse : rue Saint-Rome.
La rue Alsace-Lorraine, à Toulouse.
La rue Saint-Rome.
-Toulouse : rue Pargaminière. -Toulouse : rue de la Pomme.
La rue Pargaminière.
La rue de la Pomme.
(Photos : S. Jodra, 2008).


Collectif, L'Institut catholique de Toulouse : 20 siècles de passion et de résistance, Privat , 2010.
2708917633
Beaucoup de Toulousains pensent connaître le 31, rue de la Fonderie, où est aujourd'hui installé l'Institut catholique de Toulouse. Ce lieu dissimule pourtant un passé riche d'histoires et de passions, depuis les prières des Clarisses du siècle jusqu'à la fonderie de canons durant la Révolution française, du site archéologique autour du rempart du IIIe siècle à l'École supérieure d'éthique des sciences qui vient d'ouvrir ses portes. L'historien Claude Nières et le photographe Philippe Guionie vous invitent à un parcours étonnant en vous faisant découvrir, par-delà la façade illustre de cet édifice, la vie de celles et ceux qui ont donné une âme à ces lieux. Car les pierres de cette impressionnante bâtisse ont assisté aux plus grands moments de l'histoire toulousaine et détiennent peut-être les clés de celle de demain. (couv.). 
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Dictionnaire Villes et monuments
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