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La littérature russe
jusqu'à la révolution soviétique
Plus jeune que les littératures des pays romans ou germaniques, la littérature russe ne s'est que très lentement dégagée des brumes médiévales. Mais elle a su montrer, à partir du XVIIIe siècle, et surtout depuis  le XIXe siècle, que, dans les oeuvres d'imagination, elle était digne de rivaliser avec les autres littératures européennes. Elle leur reste inférieure dans les genres qui, comme l'histoire ou les sciences sociales et politiques réclament une absolue liberté d'écrire, liberté que le pays n'a jamais vraiment offert au cours de son histoire.

Le plus ancien texte authentique de la littérature russe date du XIe siècle. Il s'agit des Lois d'Iaroslav, découvertes seulement en 1738. Les chants populaires de la même époque et des âges précédents ne nous sont parvenus qu'après avoir subi des modifications ultérieures : les traditions mentionnent Boïan comme le plus célèbre des anciens poètes, et l'oeuvre la plus remarquable est l'Expédition d'Igor contre les habitants de Poloutz, poème composé vers l'an 1200, et retrouvé seulement en 1795 à Kiev, par le prince Mussin Pouchkine. Les discordes civiles et l'invasion des Mongols au XIIIe siècle arrêtèrent l'essor des esprits, et, pendant plusieurs siècles, les études ne furent guère cultivées que dans les couvents. Quelques chants en l'honneur de Vladimir le Grand et de ses chevaliers, les Annales écrites par Simon, évêque de Souzdal le Livre des Degrés du métropolitain Cyprien, et la Chronique de Sophie, qui embrasse les temps écoulés de 862 à 1534, tels sont les seuls ouvrages qu'on puisse mentionner jusqu'au XVIe siècle, et ils appartiennent à la littérature slave proprement dite.

La littérature se ranima après la chute de la domination des Mongols. Ivan IV fonda des écoles, et créa, en 1564, la première imprimerie à Moscou. L'évêque métropolitain Macarius publia des Vies de Saints et d'Archimandrites, et Zizania une Grammaire' slave. En 1644, Alexis Michaïlovitch fit imprimer une collection importante de lois russes, et, bientôt après, fut fondée l'Académie de Moscou, où l'on enseigna la grammaire, la rhétorique, la poétique, la dialectique, la philosophie et la théologie. Le ministre Matvieïevv, Nikon, le prince Constantin Basile d'Ostrog, méritèrent aussi des lettres par la protection éclairée qu'ils leur accordèrent. On vit paraître une foule d'Annales écrites soit enslave plus ou moins altéré, soit dans le dialecte russo-polonais usité en Lituanie, et, par suite des relations commerciales et politiques, le polonais domina dans les réunions des boïards. A Kiev surtout, les étudiants se mirent à représenter des récits dialogués de la Bible; ces essais grossiers firent bientôt place à des drames composés par Siméon de Polocz, précepteur de Fédor III, et traducteur d'un Psautier en vers : ses pièces de Nabuchodonosor et de l'Enfant prodigue furent jouées avec succès à la cour, sous les auspices de la princesse Sophie.

Le XVIIIe siècle.
Jusque-là, le russe n'avait pas encore été élevé à la dignité de langue littéraire. Pierre le Grand voulut qu'on fît au plus vite à la Russie une littérature, comme on bâtissait des villes et des manufactures. En 1689, Tessing, imprimeur à Amsterdam, fit paraître le premier livre russe, une sorte d'Histoire universelle. Un grand nombre d'ouvrages français, allemands et hollandais furent traduits en russe. En 1705, on imprima la première gazette russe à Moscou; une autre fut publiée à Saint-Pétersbourg en 1714. Pierre le Grand fonda, d'après le plan qui lui avait été fourni par Leibniz, l'Académie des Sciences de Saint-Pétersbourg, qui ne s'ouvrit toutefois qu'après sa mort, et à laquelle fut ajouté un Gymnase, destiné à former des maîtres. Ces fondations éveillèrent naturellement l'esprit littéraire et scientifique. Les principaux auteurs de cette époque sont : Dmitri ou Démétrios, évêque de Rostov, auteur d'une Vie des Saints; Jaworski, prédicateur distingué; Prokopovitch, archevêque de Novogorod, qui publia plus de 60 écrits sur la théologie et sur l'histoire, et auteur d'une Oraison funèbre de Pierre le Grand dont l'éloquence est encore admirée; le moine Nicodème Sellij, qui réunit beaucoup de matériaux pour l'histoire de son pays. Trediakovsky fixa les règles de la prosodie, mais ne donna lui-même qu'une médiocre traduction en vers du Télémaque. La poésie fut cultivée avec plus de succès par deux auteurs cosaques, Klimovsky et Danilov, et surtout par le prince Cantemir, auteur de fables et de satires, et qui a fait connaître à ses compatriotes Horace et Fontenelle. Enfin Tatischtschev composa une bonne Histoire de Russie.

Le développement le plus brillant de la littérature russe date des règnes d'Élisabeth et de Catherine Il. La première fonda l'Université de Moscou en 1755, et l'Académie des Arts en 1758 : sous la seconde, on créa l'École des Mines en 1772, une Académie pour le perfectionnement de la langue et des études historiques en 1783, et l'Académie des Sciences prit un rang éminent parmi les sociétés savantes, grâce aux travaux de Pallas, de Gmelin, de Gyldenstedt et de Roumovski. La gloire d'avoir nettement séparé l'ancien slave et le russe, et d'avoir fait prévaloir ce dernier idiome en poésie, appartient à Lomonosov : il lui assigna des règles par la publication d'une Grammaire, apprit aux Russes, par ses études sur le rythme, toutes les ressources poétiques de leur langue, et, unissant l'exemple au précepte, donna des modèles de tous les genres de style; on distingue son Ode à la Paix, une Épître sur le verre, des Psaumes, et des Eloges académiques. Le reproche qu'on peut lui adresser, c'est d'avoir cherché à ne former la langue que d'après le latin, à lui imposer en poésie les règles de la versification latine, et, par conséquent, de l'avoir soumise à des entraves contre nature. 

Soumarokov, son contemporain et son émule, fonda le théâtre national, et fut secondé par un acteur de mérite, Théodore Volkov, qui joua ses drames d'Hamlet, du Faux Dmitri, etc. Kniajnine, donna quelques pièces, où il a peint divers ridicules de son temps, eut un style plus pur, plus noble, mais un peu froid. Von Vizine, célèbre pour ses contes en prose, écrivit deux spirituelles comédies, l'Enfant gâté et le Brigadier. Kapnist, poète lyrique, composa aussi une tragédie d'Antigone, et une jolie comédie intitulée la Chicane. Ablesimov peignit fidèlement les moeurs populaires dans son charmant vaudeville du Meunier. On a de Kheraskov, outre des tragédies, des odes et des épîtres, deux poèmes épiques sur la conquête de Kazan et sur Vladimir le Grand : considéré de son temps comme l'Homère de la Russie, il est à présent presque oublié. Ozerov a composé des tragédies en vers alexandrins, telles que Fingal, Oedipe, Dmitri Donskoï, où il ne montre ni pureté ni élégance de style, mais une certaine énergie et des peintures pathétiques. 

Le prince Michaïlovitch Dolgorouki a écrit des odes philosophiques et des épîtres. On doit au comte Khvostov des poésies lyriques et didactiques justement estimées; à Bobrov, beaucoup d'odes, imitations un peu emphatiques des poètes anglais, et un poëme descriptif, la Chersonida; à Pétrov, des odes riches d'idées et d' images, où il a célébré Catherine II, Potemkine et Romanzov, et une traduction de l'Enéide en vers alexandrins; à Bogdanovitch, un gracieux poème de Psyché; à Popovsky, une élégante traduction de l'Essai sur l'homme de Pope. Citons encore Chemnicer, dont les fables sont pleines de sel; Neledinsky, chansonnier national; Kostrov, traducteur de l'Iliade et des poésies d'Ossian. Cette période littéraire est close d'une manière brillante par Derjavine, le premier poète de la Russie pour la sublimité des pensées : son Hymne à Dieu, reproduit dans la plupart des langues de l'Europe, a pénétré jusqu'au Japon et en Chine, où il a été inscrit dans les palais et les temples; d'autres compositions, Felica, la Cascade, l'Epître à un Grand, le placent aussi au premier rang des chantres lyriques.

Il fallut plus de temps à la prose pour parvenir au degré de perfection qu'avait atteint la poésie. Elle dut ses premiers perfectionnements à la chaire évangélique, dont les productions déguisent pourtant le plus souvent l'absence de pensées sous une fausse rhétorique. On cite dans ce genre : Platon Levschine, métropolitain de Moscou, auteur d'une Histoire de l'Eglise russe, et de plusieurs sermons remarquables; Ivan Levanda, archiprêtre de Kiev; les prélats Bodobiedov et Bratanovsky, orateurs pleins de gravité et d'onction dont le premier s'est surtout rendu fameux par l'Éloge funèbre de Catherine II. Dans le genre historique se distinguèrent:Tscherbatov, auteur d'une Histoire de Russie qui n'annonce pas des recherches bien profondes; Hilkov, collecteur de documents sur le même sujet; Golikov, qui a écrit l'Histoire de Pierre ler; Boltin, critique judicieux des sources de l'histoire de son pays; Novikov, auteur d'ouvrages biographiques, et fondateur d'une revue satirique intitulée le Peintre; Gérard Fr. Müller, qui publia une multitude d'anciens manuscrits; Mouraviev, qui composa plusieurs traités d'histoire et de morale.

Le XIXe siècle
Avec le XIXe siècle commence une ère nouvelle dans la littérature russe. Un désaccord profond s'était peu à peu manifesté entre les éléments nationaux et les éléments provenant de l'étranger. L'influence des idées étrangères était devenue si grande sur la noblesse et sur la classe des fonctionnaires, que Paul  Ier en prit ombrage, et défendit à ses sujets de voyager sans une permission impériale. Il fonda néanmoins l'université de Dorpat. Après lui, Alexandre Ier porta le nombre des universités à sept, fonda 4 Académies théologiques, 36 séminaires, et un grand nombre d'écoles de gouvernements et de cercles. Une classe pour l'enseignement des langues orientales fut créée à l'Université de Saint-Pétersbourg

Un nom domine toute cette époque; c'est celui de Karamzine (1766-1826), qui prépare, en quelque sorte, la transition entre l'école classique ou pseudo-classique, imposée par  Lomonosov et encore représentée par le tragique Ozerov (1770-1816), école qui s'inspire plutôt de la France que des anciens, et l'école romantique, dans laquelle les littératures anglaise et allemande jouent un rôle prépondérant. Après s'être fait connaître par d'élégantes poésies lyriques, par ses Lettres d'un voyageur russe, par une suite d'articles littéraires où il ridiculisait la manie de l'ode, l'enflure et le clinquant des poètes, et rappelait la poésie à sa véritable source, à la simplicité des sentiments humains, Karamzine publia son Histoire de Russie, monument immortel qui éleva la langue de la prose à son plus haut degré de perfection : en la dégageant de la raideur et de la complication des formes classiques, il lui donna une allure à la fois noble et facile, unissant la vivacité à l'harmonie, l'énergie à la simplicité.

En même temps, Schiskov montrait, dans son Traité sur l'ancien et le nouveau style, la supériorité de l'ancien slave sur tous les emprunts étrangers. Les poètes ne manquèrent pas à l'école nouvelle. Dmitriev publia des élégies, des contes et des apologues pleins de grâce; le genre de la fable fut également cultivé par Izmaïlov, et par Krylov, celui de tous les Européens qui a le plus approché de La Fontaine. Batiouchkov, l'André Chénier russe, s'attarde encore à l'imitation des Français. Mais Joukovsky (1783-1852) est le traducteur et l'introducteur attitré des poètes anglais et allemands. 

Dans l'art dramatique brillèrent : Alexandre Schachovskoï, poète comique d'une imagination féconde et riante; Gribojedov, auteur de la charmante comédie des Inconvénients de l'esprit; Kriukovsky, célèbre par sa tragédie de Pozarskoi; Nicolas Polevor et Nestor Kukolnik, qui ont emprunté les sujets de leurs drames surtout à l'histoire nationale, tandis que Nicolas Gogol peignait gaiement dans ses comédies les mesure des petites villes de la Russie. La poésie didactique et héroïque, soit originale, soit imitée, fut cultivée avec succès par Voieikov, traducteur de Virgile, et auteur d'ingénieuses épures; Merzliakov, heureux imitateur d'un grand nombre de poésies classiques; Gnieditch, qui traduisit l'Iliade d'Homère et le Roi Lear de Shakespeare; Panaev, auteur de gracieuses pastorales; Kozlov, émule de Byron, mais avec une inspiration plus religieuse et plus touchante, connu par un poème remarquable intitulé le Moine, Raisch, qui a traduit les Géorgiques avec une rare fidélité. Dans le genre lyrique proprement dit, nous mentionnerons : Zukovsky, traducteur de la Jeanne d'Arc de Schiller, de la Lénore de Burger et des poésies de Hébel, auteur d'odes et de ballades originales, parmi lesquelles on distingue Svietlana et le Barde au camp des Russes, Batjuschkov, qui a publié, entre autres poésies, la Mort du Tasse et une Epître aux Pénates, où règnent une grâce naïve et une touchante sensibilité.

Tour à tour disciple de Voltaire, de Byron et de Mickiewicz, Pouchkine (1799- 1837) se révèle l'égal de ces maîtres, le vrai coryphée du romantisme, et impose désormais la poésie russe à l'attention de l'Europe. Sa tragédie de Boris Godounov, ses poèmes de Ruslan et Ludmila, du Prisonnier du Caucase, de la Fontaine, du Zigane, et, en fait, toutes ses poésies, portant le cachet de la nationalité, expriment admirablement les joies, les tristesses, la gloire, l'amour de la terre et la gaieté du peuple russe.

Lermontov (1814-1841) l'eût probablement dépassé, si sa carrière avait été plus longue. Dans la plupart de leurs oeuvres, Lermontov et Pouchkine sont des cosmopolites. A ces noms illustres on peut ajouter ceux de Baratynski, qui a laissé des épîtres et des contes ingénieux; Wjazemsky, inimitable dans ses poésies légères, et connu aussi comme critique; Delvig et Rosen, chansonniers renommés; enfin Iasikov, Benediktov et Podolinski, auteurs de poésies diverses. Poète paysan, Koltsov (1799-1842) est vraiment le chantre de la vie russe.

La prose suit l'essor de la poésie. Dans les romans, nouvelles et contes russes, on  trouve, en général, la peinture d'un état social où la barbarie lutte contre la civilisation : Bestoujev, Boulgarine, Pavlov, Zagoskine, Uschakov, Lazeschnikov, le comte Solohub, le prince Odojevski, le baron Korv, Constantin Masalski, Senkovski, Grebenka, Kvitka (sous le pseudonyme d'Osnovianenko), etc., ont remporté dans ce genre de littérature, de beaux succès. Gogol, (1809-1852) est le fondateur du réalisme. Comme peintre de la nature, il dépasse les plus merveilleuses descriptions de Pouchkine et de Lermontov; comme peintre de moeurs, il rivalise avec Dickens : il dote le théâtre russe d'un chef-d'oeuvre immortel, Ie Revisor. Ivan Tourgueniev (1818-1883) raconte avec un charme exquis la vie des paysans et des gentilshommes et seconde vigoureusement le mouvement humanitaire, qui aboutira à l'abolition du servage. Pamphlétaire vigoureux, Herzen (1812-1870) a été comparé par les Russes à Henri Heine et à Voltaire

Léon Tolstoï (1828-1910), patriarche et grand maître de la littérature russe à l'aube de la révolution soviétique, "embrasse, dans une oeuvre tous les aspects de la vie russe, mieux encore, tous les aspects de la vie humaine". (Vogué). Dans ses dernières oeuvres, l'idée morale domine; il élabore une sorte de néochristianisme. Ecrivain puissant, mais parfois négligé, Dostoïevski (1818-1881) est avant tout le peintre des misérables, de ceux qu'il appelle les humiliés et les offensés. Pisemsky (1820-1881) met volontiers en scène des gens misérables et rappelle peut-être Zola par certains côtés. Il est fort intéressant comme peintre de la classe moyenne, qui a trouvé son dramaturge dans le fécond et pittoresque Ostrovsky (1823-1886), et qui a été également étudiée par l'humoriste Stchédrine (1820-1889).

Viennent ensuite les Tchekov (1860-1904), les Ouspensky, les Gorki (1868-1936) nous ont donné des tableaux de la vie russe qui révèlent en eux de dignes successeurs de Gogol et de Tourgueniev. Après la mort de Pouchkine, aucun poète ne s'est élevé à la hauteur de son génie. Khomiatov (1802-1866), Tioutchev (1803-1873) ont chanté surtout les gloires et les misères de la vie slave. Poète amer et mélancolique, Nekrasov (1822-1878) est le chantre éloquent, parfois un peu déclamatoire, des humiliés et des offensés, Apollon Maïkov (1821-1897) est un poète d'un goût antique et volontiers cosmopolite, un grand prêtre de l'idéal. Poloosky (1820-1897), Fet (18201892), Plestcheev (1885), puis Nadson, mort à vingt-cinq ans, ont attesté, dans leurs vers, la souplesse et la fécondité de l'esprit russe, sans toutefois atteindre à la hauteur des grands maîtres.

L'Église russe a eu de bons orateurs au XIXe siècle, entre autres, Eugène Bolchovitinov, évêque de Kiev, et Philarète Drosdov, archevêque de Moscou, qui ont aussi écrit des ouvrages théologiques d'une profonde érudition. Mersljakov, professeur à Moscou, s'est fait un nom dans la critique, et Martynov dans le genre de la traduction.Bischurine a publié des Mémoires et des Voyages remarquables. Sokolov, Vostokov, Kalaidovitch, Stroiev, et surtout Gretsch, se sont occupés avec zèle des grands textes de la littérature russe et du développement progressif de la langue, tandis que Novikov, Kaschine, Maximovitch, Makarov et Sacharov faisaient des collections de chants et de traditions populaires. Les travaux philosophiques de Golubinski, de Vellanski, de Sidonski, de Kodrov, se rattachent aux systèmes de l'Allemagne. Dans la jurisprudence on remarque Revolin, Moroschkine et Nikita Krylov. Mais les deux genres en prose qui ont fait le plus de progrès sont l'histoire et le roman. Au nombre des historiens se placent Ustrialov, auteur d'un abrégé de l'histoire de Russie destiné aux écoles publiques; Podogine, qui a jeté une vive lumière sur les origines russes; Polevoï, auteur d'une Histoire de Russie très étendue; Wasili Berg, dont on a plusieurs monographies de tsars; Michaïlovski Damlevski, qui a laissé divers ouvrages sur les guerres de la Russie et de la France; enfin Glinka, Sirjegirev, Slovrov, Sreznewski, Samailov, Soloviev, Strojev, Neverov, Arzeniev, etc. 

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