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La littérature espagnole
jusqu'en 1900
Aperçu
Le Moyen Âge
L'âge d'or : XVIe s.; XVIIe s. Le XVIIIe s. Le XIXe s.
Au delà des Pyrénées, quand on écrit l'histoire littéraire de l'Espagne, on remonte volontiers à l'Antiquité la plus reculée et ce n'est pas tout à fait sans raison. En effet, lorsque le pays parla latin, ses enfants s'illustrèrent dans la littérature latine et se firent remarquer par des qualités et des défauts pour ainsi dire nationaux, par une certaine emphase mêlée de subtilité; tels furent les Sénèque, Lucain, Quintilien, Silius Italicus, Florus, Martial, qui représentèrent glorieusement la part de l'Espagne dans le concert du monde romain et qui sont parmi les écrivains les plus éminents de la littérature latine au Ier et au IIe siècle de notre ère. Dans l'Espagne devenue chrétienne, puis soumise aux Wisigoths, brillèrent, du IIIe au VIIe siècle, Aquilius Severus, auteur d'une curieuse autobiographie; le poète Caius Vectius Aquilins Juvencus, Osius, l'éloquent adversaire des Ariens; l'hérésiarque Priscillien, le poète Abundius, Avitus de Tarragone, les controversistes saint Grégoire d'Illiberris et saint Pacien de Barcelone, les poètes Prudence et Dracontius, les chroniqueurs Idace et Orose, Montanus, auteur de lettres estimées; Isidore de Séville, qui résume toute la science du VIIe siècle, et un grand nombre d'hagiographes. 

Mais nous ne nous occuperons pas de cette littérature latine plutôt qu'espagnole, non plus que de la part, d'ailleurs assez faible, des Espagnols dans la littérature arabe; pas davantage nous ne parlerons ici de ceux qui écrivirent en langue catalane ou en galicien. Nous ne considérons comme appartenant vraiment à la littérature espagnole que les oeuvres écrites en langue espagnole, ou, comme on dit plus exactement, en castillan, et, laissant provisoirement de côté l'époque contemporaine (soit, depuis le début du XXe siècle), nous y distinguerons quatre époques : celle des origines (le Moyen âge), alors que l'unité espagnole n'est pas faite encore, celle des grandes oeuvres lyriques et héroïques, correspondant aux règnes de Charles-Quint et de Philippe II (Renaissance), celle de la floraison dramatique, qui dure pendant la plus grande partie du XVIIe siècle, et enfin la période d'imitation étrangère, qui commence au XVIIIe siècle et se poursuit au XIXe

Le Moyen âge

La période archaïque.
L'époque de la formation de la littérature en Espagne va des origines au milieu du XIVe siècle. L'influence française y est prépondérante. A côté de Charlemagne, de Roland, de Mainet, l'épopée chante le Cid, Fernan Gonzalez, Bernardo del Carpio, les Infants de Lara, etc. Le Poème du Cid, composé par un auteur inconnu, vers la fin du XIe siècle, est l'oeuvre la plus importante. El Rodrigo, de date incertaine, lui est de beaucoup inférieur, ainsi que le poème de Fernan Gonzalez. Ce dernier, plus savant, appartient à la nueva maestria de Clerecia, tandis que les premiers, plus populaires, représentent la maestria de joglaria. Gonzalo dit "de Berceo" compose, en cuaderna via, de nombreux poèmes (Milagros de Nuestra Señora, Vidas de S. Millan, de Santo Domingo de Silos, et probablement le poème d'Alexandre). La Vida de Santa Maria Egipciaca provient d'une source française, le long poème d'Apollonio, d'un modèle latin. Le poème de Alfonso XI (1321-1350), attribué à Yañez est en redondillas octosyllabiques.
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La poésie épique

L'expression de poésie lyrique ne s'applique qu'aux cycles divers ou ensemble de romances sur le même sujet, constituant un récit, tels que les cycles de Bernard de Carpio, des Infants de Lara, et du Cid. Là on rencontre le mâle accent, l'enthousiasme patriotique et guerrier, la vive peinture des temps et des caractères. La poésie des romanceros nous enchante : voilà le meilleur  des arguments en faveur de leur caractère épique. Il n'est  pas au contraire, de lecteur si vaillant qui ne soit rebuté par la lecture de toutes les compositions qualifiées d'épiques par les historiens de la littérature espagnole, et qui passent le nombre de 50. Nous n'en excepterons que l'Araucana, parue bien plus tard.

Les premières manifestations dramatiques eurent une origine religieuse (Misterio de los Reyes Magos), morale (les Débats, les Danses de la mort), ou satirique (Fuegos de escarnio). La lyrique fleurit d'abord en Galice ( les Cancioneros de Ajuda et du Vatican et les poésies d'Alphonse X). Elle aboutit aux cancioneros de Baena et de Resende. L'influence française et provençale est manifeste. Celle des Arabes, souvent exagérée, se fait sentir dans le Poema de José et autres oeuvres aljamiadas, dans les Proverbes de Sem Tob, dans Calila é Dimna, dans le Comte Lucanor, dans le Libro de los Engannos, etc. La prose, d'ailleurs, est moins riche que la poésie. Son principal représentant est Alphonse X le Savant [1230-1284] (las Siete Partidas, recueil législatif; Cronica ou Estoria de España, vaste compilation historique; Tablas Alfonsinas, traité d'astronomie, etc.). La gran Conquista de Ultramar appartient à son fils, Sancho IV. Juan Manuel, son neveu, écrivit de nombreux traités, et surtout le Comte Lucanor, recueil de contes et d'apologues, dont on peut rapprocher les Castigos é documentos para bien vivir, les Bocados de oro, le Libro de los doce Sabios, les Buenos proverbios, etc.

De l'avènement des Trastamare aux Rois catholiques.
La période qui s'étend du milieu du XIVe siècles aux premières années du XVIe, se caractérise par la prédominance de la littérature courtoise; à la fin de la période, l'influence de la Renaissance, qui a déjà pris son élan ailleurs en Europe, commence à se faire sentir.

Poésie
Les deux poètes les plus remarquables du XIVe siècle sont Juan Ruiz, archiprêtre de Hita, et Pedro Lopez de Ayala, chancelier de Castille. Le premier a laissé une sorte de biographie romanesque (el Libro de buen amor), semée de contes, de fables, d'allégories, de satires, de poésies lyriques, dont le mélange trahit une imagination singulièrement riche. Le second (qui est aussi l'auteur des Chroniques de D. Pèdro, Enrique II, Juan Ier et Enrique III) a écrit Rimado de Palacio, peinture et souvent satire vigoureuse du temps. La poésie lyrique brille d'un éclat particulier, sous le règne de Juan II de Castille. Lopez de Mendoza, marquis de Santillana (Carta al condestable de Portugal, Querella de amor, Comedieta de Ponza, Coronacion de Poseu Jordi, Infierno de Enamorados, Dialogo de Blas contra Fortuna, Trabajos de Hércules), le marquis de Villena (Arte de trovar), les cancioneros de Baena et de Stuñiga, attestent la fécondité des poètes. Le plus illustre est Juan de Mena, auteur du Laberinto, allégorie dantesque, et de la Coronacion (en l'honneur de Santillana).

Prose
La prose fournit surtout des chroniques (celles d'Ayala, celles de Juan II, de Enrique IV, Ferdinand et d'Isabelle); des récits de faits particuliers (le Paso honroso, le Pacte de Tordesillas, l'ambassade de Clavijo près de Tamerlan, les voyages de Pero Tafur); des biographies (les Claros Varones de Castilla, de Pulgar, analogues aux Claros Varones de España et aux Generaciones y semblanzas de Perez de Guzman, les chroniques de Pero Nuño, d'Alvaro de Luna, de Gonzalo de Cordoba), ou enfin des écrits de morale ou de philosophie pratique (Vida beata, de Lucena; Vision deleitable d'A. de La Torre, el Valerio de las historias d'Almela, la Carcel de Amor de San Pedro, le Doctrinal de Caballeros, d'A. de Cartagena, etc.).

L'âge d'or : le XVIe et le XVIIe siècle.
L'épanouissement de la littérature et des beaux-arts correspond exactement à la prépondérance politique et militaire de l'Espagne. Cette magnifique période comprend deux époques : la première s'étend jusqu'à Cervantes, qui marque le point culminant  (la Littérature espagnole au XVIe siècle); la seconde va de Cervantes à Calderon. Deux traits caractérisent cette dernière : la prépondérance du théâtre, l'envahissement du goût culto ou gongorisme (la Littérature espagnole au XVIIe siècle).

Poésie.
Le rajeunissement de la poésie' lyrique est dû aux imitateurs des Italiens : Boscan, Garcilaso, Fernando de Herrera. Autour de ce dernier se presse l'école andalouse (Rioja, Caro, Arguijo, Céspedes, Alcàzar, Salinas, Fauregui, Espinel, etc.); quelques-uns restent fidèles à la vieille poésienationale (Castillejo, Silvestre, Montalvo). Les romances (historiques, chevaleresques, fronterijos, satiriques, burlesques, etc.) se multiplient. Elles sont réunies dans le Romancero general, de 1600. La poésie épique produit une foule d'oeuvres, parmi lesquelles la Araucana, d'Ercilla, Benardo del Carpio, de Valbuena, la Austriada, de Rufo, la Jerusalén conquistada, de Lope de Vega, le Monserrate, de Virués. La Célestine, de Rojas, ouvre avec éclat la littérature dramatique (1499). Juan de la Encina avec ses autos, Lucas Fernandez avec ses farces, Torres Naharro et Lope de Rueda sont les initiateurs de la Comedia española, dont le législateur et le plus illustre représentant est Lope de Vega. Les tentatives pseudo-classiques des Bermudez, Virués, Lupercio de Argensola, ou des dramatiques valenciens : Juan de Timoneda, Tarrega, Aguilar, Guillén de Castro, pâlirent devant le génie de Lope, que suivirent Tirso de Molina, Alarcon, Vélez de Guevara, Moreto, Rojas, Montalvan, et bien d'autres. Calderon termine cette étonnante série par quelques chefs-d'œuvre, gâtés par le mauvais goût triomphant.

Prose
Tous les genres de prose sont représentés; mais les plus féconds sont le roman, l'histoire et la littérature religieuse et mystique. Le roman passe de l'idéalisme chevaleresque (avec l'Amadis, vers 1492, la Diana, de Montemayor, la Galatea, de Cervantes, l'Arcadia, de Lope, le Siglo de Oro, de Valbuena, auxquels on peut joindre les Guerras civiles de Granada, de Pérez de Hita) au réalisme le plus audacieux avec le Lazarillo de Tormes (1554), Guzman de Alfarache, de Aleman, l'Obrégon, d'Espinel, le Buscon, de Quevedo, les Novelas ejemplares, de Cervantes. Ce dernier nom est le plus illustre de toute la littérature espagnole et le Don Quijote a rejeté dans l'ombre les autres oeuvres de l'auteur (la Galatea, Pérsiles y Segismunda, Viaje del Parnaso, drames et entremeses). 

Si la période précédente fut celle des chroniques, celle-ci est la période de l'histoire. Ocampo, Antonio de Guevara, Sepulveda, Mejia, Zurita, Morales et surtout Mariana, rédigent l'histoire nationale. Celle des différents pays conquis et colonisés trouve ses interprètes dans Gomara, Antonio de Herrera, Oviedo, Las Casas, Bartolomé de Argensola, Diaz del Castillo et Solis. Ajoutons à ces noms ceux de Sandoval (Histoire de Charles V), de Mendoza (Guerra de Granada), de Moncada (Expéditions des Catalans et Aragonais), de Coloma (Guerre des Pays-Bas), de Mello (Guerre de Catalogne)

La littérature mystique reçoit un éclat exceptionnel des écrits de Juan de Avila, de Luis de Léon, de Juan de la Cruz, de sainte Thérèse. Le XVIe siècle est, d'ailleurs, l'époque des grands théologiens, qui marquèrent d'une empreinte si profonde le catholicisme espagnol. La morale mondaine, la philosophie pratique se réclament des noms d'Antonio de Guevara (Marc-Aurèle, Epistolas familiares, Epistolas de Oro, etc.), de Pérez de Oliva, de Fernandez de Navarrete, de Quevedo, écrivain de haute volée poète, satirique, romancier, philosophe, de Saavedra Fajardo, de Nieremberg. La critique littéraire inspira le Dialogo de las lenguas (1535) attribué à J. Valdès, la Filosofia poética, de Alonso Lopez, l'Agudeza, le Grilicon, de Gracian, et des recueils érudits, tels que la Biblioteca, de Nicolas Antonio.
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Les écrivains religieux

Mystiques.
Il s'est rencontré de tout temps en Espagne des hommes peu soucieux de la vie positive, jusqu'à la prendre en dédain. Ces contempteurs du monde ont puissamment agi sur l'esprit de leurs compatriotes: la société espagnole a reçu de leurs leçons, et surtout de leurs exemples un choc dont elle garde encore l'empreinte. Dieu et les choses de l'autre vie ont toujours tenu plus de place dans ses préoccupations que les questions modernes de travail et de richesse. 

Cette tendance contemplative fait une partie de la culture de l'Espagne. Elle a produit deux des plus grands phénomènes des âges modernes, Sainte Thérèse et Saint Ignace. Sainte Thérèse est surtout célèbre par la réforme de l'ordre des Carmélites, qu'elle ramena à toute sa rigueur première. Elle a laissé l'histoire de sa vie, le Livre des Fondations, le Chemin de la perfection, le Château intérieur ou les Demeures de l'âme. Jamais la foi au supernaturel n'éclata d'une manière plus ferme et plus vive. Thérèse, ainsi qu'elle le, dit, a été ravie en Dieu. Sous le rapport du style, la plus grande sainte de l'Espagne fut aussi un de ses plus grands écrivains.

Les autres mystiques de l'Espagne sont : Jean d'Avila, surnommé l'Apôtre de l'Andalousie, auteur de Sermons remarquables par beaucoup d'élan, de chaleur et de passion, mais qui, improvisés, laissent à désirer sous le rapport de la forme; Luis de Léon, dont on signale surtout l'Imposition du Livre de Job et les Noms du Christ; Pedro Malon de Chaido, Fernand de Zarate, etc.

Orateurs sacrés.
L'alliance de l'inspiration, de l'imagination, de l'art et du jugement, n'est pas moins rare dans l'éloquence de la chaire que dans les autres genres. S'il est un nom parmi les orateurs sacrés qui peut être rapproché des Massillon et de  Bossuet, ce serait peut-être Louis de Grenade. Profondément versé dans l'Antiquité, admirateur passionné de Cicéron, il a transporté dans ses sermons quelque chose de la perfection antique. Les Espagnols le regardent comme le premier prosateur de leur grand siècle. Ils admirent l'abondance, l'énergie, la majesté de son style, qu'accompagnent toujours l'élégance de l'expression et la perfection de la période.

Historiens religieux.
Sans énumérer toutes les histoires particulières de couvents, d'ordres religieux, de saints personnages, on ne peut passer sous silence l'historien de St Jérôme et de l'ordre des Hiéronymites, Fray Jose de Sigüenza, ni l'historien de Ste Thérèse, Diego de Yepes. On nomme aussi avec beaucoup d'estime le P. Martin de Roa, qui a laissé : Ecija y sus santos; Vida y hechos, de Doña Ana Ponce de Léon, etc.

Le XVIIIe siècle. 
Dès l'avènement de Charles II, la décadence commence, jusqu'à ce que, sous la dynastie des Bourbons, des germes de rénovation se montrent. Les académies entreprennent d'utiles travaux linguistiques. Les doctrines classiques françaises sont adoptées par l'élite des lettrés : Luzan, Mayans, Velazquez, Nasarre, Nicolas de Moratin, Montiano, Hervas (Pitillas), et combattues par les partisans des traditions nationales comme La Huerta. Mais la foule goûtait surtout les insipides et folles productions des Valladares, Zabala et Comella. Les poètes, Forner, Iglesias, Cadahalso, Cienfuegos, Noroña, Arroyal, Iriarte, connu surtout, comme son rival Samaniego, par ses fables, cherchent des voies nouvelles. La prose se met au service de la critique et de la philosophie. Le Fray gerundio, du P. Isla, est une satire du mauvais goût et de l'ignorance des prédicateurs; le bénédictin Feijoo entreprend, dans son Teatro critico, une révision de tous les vieux préjugés. Sarmiento, Sedano, T. Sanchez, Cerda, Rios, le P. Florez (España Sagrada), les Mohedanos, L.-J. Velazquez, Pellicer, Capmany, habituent les esprits à des méthodes plus scientifiques. Cinq noms couronnent cette période. Ce sont ceux de Jovellanos, Melendez Valdès, Ramon de la Cruz, Leandro de Moratin, et Quintana.

Le XIXe siècle. 
La littérature subit des inspirations fort diverses et reflète les passions les plus apposées. Le romantisme, introduit par les exilés que ramène la monarchie constitutionnelle (Martinez de La Rosa, le duc de Rivas), triomphe de 1830 à 1850. Espronceda, La Avellaneda parmi les lyriques; Garcia Gutiérrez, Hartzenbusch, Escosura, Gil y Zarate, et surtout Zorilla dans le drame; Breton de Los Herreros, Rubi, Ventura de La Vega, dans la comédie; Mesonero Romanos, Larra, Estebanez Calderon, Gil, Fernandez Navarrete dans le roman; Alcala Galiano, Olozaga, Lopez, Donozo Cortes, à la tribune; Marchena, Martinez de La Rosa, Lista, Hermosilla, Gallardo, Böhl de Faber, Clemencim, Duran, dans la critique, sont les écrivains les plus connus de cette première moitié du siècle. 

Le romantisme se survécut dans Echegaray, le chef de l'école "effectiste"; mais une tendance à se rapprocher de la réalité se dessine chez Becquer, Campoamor, Nuñez de Arce, Aguilera, Ferrari, Grilo. Le théâtre d'observation date de Tamayo, d'Avala, d'Equilaz, de Serra. Des tentatives ultérieures de Guimera, Feliu y Codina, et  Dicenta ont continué ce théâtre réaliste et national. De même, le roman, encore idéaliste avec Fernan Caballero et Trueba, devient psychologique avec Valera et Alarcon. Pérez Galdos et Perada tiennent la tête des romanciers de la seconde moitié du siècle. A côté d'eux, Mme Pardo Bazan, Palacio Valdès, le P. Coloma, Munilla, Picon, Rueda, Blasco Hanez forment un groupe brillant. A. Fernandez Guerra, Mila y Fontanals, Amador de los Rios et l'encycIopédique Menendez y Pelayo renouvellent la critique. Les philosophes sont rares : à peine peut-on citer quelques propagateurs des doctrines de Krause, Francisco et Hermenegildo Giner, Salmeron, et, dans le camp opposé, Balmès. En revanche, les orateurs abondent, et Castelar a conduit longtemps leur choeur infatigable. (NLI).



En bibliothèque -  Isidore, De claris Hispania scriptoribus, Tolède, 1592; L.-J. Velasquez,Origenes de la poesia castellana, Malaga, 1754; Mohedano y Rodrigo, Historia literaria de España, Madrid, 1777, 5 vol.; Andrès, Origen, progresos y estado actuel de toda la literatura, Madrid, 1784; Latassa y Ortin, Biblioteca de los escritores aragoneses, Saragosse, 1796, 6 vol.; Lampillas, Essai historique sur la littérature espagnole, Gênes, 1778-81, 6 Vol.; Maury, l'Espagne poétique, Paris, 1827, 2 vol.; P. Viardot, Etudes sur l'histoire de la littérature, etc., en Espagne, Paris, 1835; Puibusque, Histoire comparée des littératures espagnole et française, Paris, 1842, 2 vol.; Brinckmeyer, Littérature nationale espagnole, en allem., Leipzig, 1844; Schack, Histoire de la littérature dramatique en Espagne, en allem., Berlin, 1846, 3 vol.; Ticknor, History of the spanish literature, Boston, 1852, 3 vol. in-8° ; R. Dozy, Recherches sur l'histoire et la littérature de l'Espagne pendant le moyen âge, Leyde, 1869, 2 vol. in-8°.
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