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Littérature des îles Britanniques
La littérature anglaise 
jusqu'en 1900
Aperçu
Le Moyen Âge
 XVIe s.  XVIIe s Le XVIIIe s. Le XIXe s.
On appelle littérature anglaise, la littérature en langue anglaise des îles Britanniques (Grande-Bretagne et Irlande). Dans les pages consacrées à cette littérature on trouvera aussi de rapides indications sur les oeuvres dans d'autres langues parlés ou écrites dans ces îles (latin, langues celtiques, anglo-saxon).

Le Moyen âge.
On a conservé quelques chants des bardes kymriques ou bretons (VIe siècle). Pendant la période anglo-saxonne, la littérature latine fut cultivée concurremment avec celle de la nation conquérante. L'époque la plus florissante de l'une et de l'autre fut le VIIIe siècle, âge d'Alcuin, d'Aldhelm, de Bède et de Ceolfrid. Pendant plus d'un siècle après l'invasion franco-normande, il n'y eut plus d'autre langue littéraire que le latin et le français. En latin écrivirent Lanfranc, Anselm, Alexandre de Hales, Duns Scot, Guillaume d'Occam, Roger Bacon et Michel Scot, qui furent les plus grands philosophes de leur époque : Laurence de Durham, Jean de Salisbury, Jean de Hauteville, Nigellus Wirker, Alexandre Neckham et Walter Maps, poètes renommés; Joseph d'Exeter, Orderic Vital, Guillaume de Malmesbury, Geoffroy de Monmouth, Ingulphe, Henry de Huntingdon, Giraldus Cambresis, Roger de Hoveden, Mathieu Paris et Jocelyn de Brakelonde, chroniqueurs dont les écrits font connaître l'histoire de cette période. Les premiers ouvrages en français paraissent dater du commencement du XIIe siècle. Il se forma alors une école poétique dont les trois chefs furent Wace, Gaimar, et Benoît de Sainte-Maure. La langue des vaincus, obscurément reléguée dans des monastères, fut cultivée par des annalistes dont les oeuvres réunies constituent la Chronique  saxonne.

Vers 1200, parut en langue usuelle un ouvrage qui dénotait déjà un certain mélange du français et de l'anglo-saxon, et que l'on considère comme le plus ancien texte de la littérature anglaise : c'était une traduction par Layamon du Roman de Brut, de Wace. Bientôt se répandirent d'autres traductions du français ou du latin; puis les chroniques rimées de Robert de Gloucester et de Robert Manning. Le premier poète national fut Laurence Minot, auteur de plusieurs ballades sur les victoires de ses compatriotes (1350). Jusqu'au temps de Chaucer, il n'y eut d'autre production vraiment remarquable que Visions de Guillaume au sujet de Pierre le Laboureur, attribuée à Robert Langlande.
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Enfin, Chaucer vint, qui est considéré comme le premier grand écrivain de l'Angleterre (fin du XIVe siècle). Il introduisit et employa avec facilité le pentamètre iambique ou vers héroïque encore admiré chez les Anglais. A la même époque que Chaucer, mais très inférieur à celui-ci en génie et en style, vécut Gower. Jusqu'à l'accession d'Elisabeth, on compta de nombreux versificateurs dont les meilleurs furent : John le Chapelain, Occleve, Lydgate, Hawes, Skelton, Barclay, le comte de Surrey, sir Thomas Wyatt, George Gascoyne, Thomas Tosser et Thomas Sackville (plus tard, lord Buckhurst). Des poètes de cette époque, Surrey, mort en 1547, fut le plus estimé. 

La prose anglaise commence avec les traductions des récits dans lesquels Jehan de Mandeville (sir John Mandeville) raconte ses voyages (1355); mais cette narration, d'abord écrite en latin, puis en français et ensuite traduite en langue anglaise, n'a rien de bien remarquable au point de vue littéraire. Au siècle suivant seulement, la prose acquit un certain degré de supériorité, sous la plume de Wycliffe traduction de la Bible, de Chaucer, de sir John Fortescue Différence entre la monarchie absolue et la monarchie limitée.
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Chaucer.
Geoffrey Chaucer.

Les XVIe et XVIIe siècles.
Spencer, auteur de la Reine Faerie (1590) a donné son nom à une strophe particulière, imitation de l'ottova rima des Italiens, avec l'addition d'un alexandrin, genre de poésie resté en usage. Parmi les contemporains ou les successeurs immédiats de Spencer, on distingue sir Philip Sidney, Robert Southwell, Samuel Daniel, Michael Drayton, sir Henry Wotton, sir John Davies, l'évêque Hall, John Donne, Phineas, Giles Fletcher et George Herbert. 

La ballade avait commencé à jouir d'une grande vogue, vers la fin du XVe siècle, grâce à la geste de Robin Hood; elle eut son âge d'or au temps de Marie, reine d'Ecosse. (Dans ce dernier pays, s'étaient déjà fait remarquer une série de poètes, parmi lesquels Barbour (mort vers 1396), Wyntoun, l'aveugle Harry, Gawin Douglas; et William Dunbar). 

Le théâtre, pour sa part avait prit naissance vers le XIIe siècle, époque où l'on jouait dans les villes des pièces analogues aux mystères; ce genre de spectacle atteignit une grande perfection pendant le règne de Henri VII et surtout pendant le règne de Henri VIII, sous la plume de John Heywood. La première comédie anglaise fut écrite par Nicholas Udall, vers le temps d'Edouard VI, et la première tragédie l'avait été par Thomas Sackville et Thomas Norton, en 1362. La fin du XVe siècle et le commencement du XVIe est la période dite des vieux auteurs anglais. La littérature de cette époque (1580-1640) atteignit un très haut degré de force, de variété et d'originalité; le drame, surtout, prédomina d'une façon décidée avec Shakespeare, Marlowe, Ben Jonson, Beaumont, Fletcher, Chapman, Decker, Webster, Middleton, Marston, Massinger, Ford, Thomas Heywood et Shirley. 

Pendant la République, dirigée par les Puritains, on ferma tous les théâtres. Ce fut en vain que sir William Davenant essaya de faire des pièces dans le goût moral de son temps ; il n'obtint qu'un médiocre succès. La Restauration rétablit le théâtre; mais elle ne protégea que des farces où la vertu, la sincérité et la sagesse étaient ridiculisées. Parmi les écrivains licencieux de cette période de corruption, il faut citer Wycherly, Congreve, Farquhar et Vanbrugh. 

La tragédie brilla d'un certain éclat avec Thomas Ottway (1651-1685), Southerne, Rowe et Lee. John Dryden surpassa tous ses contemporains dans la satire, la poésie didactique et lyrique et dans le drame. L'influence du puritanisme produisit Milton, que ses compatriotes placent bien au-dessus du vieil Homère, de Virgile et de Dante. En même temps que cet illustre poète, brillaient à des titres divers : Thomas Carew, Francis Quarles, George Wither, sir John Suckling, Robert Herrick, Richard Lovelace, sir Richard Fanshawe, Richard Crashaw, Abraham Cowley, Henry Vaughan, sir John Denham, sir William Davenant, Edmund Waller, Samuel Butler. Le Hudibras de Butler appartient à la fin du XVIIe siècle. Parmi les poètes contemporains de Dryden, quelques-uns méritent une mention : Marvell, Rochester, Charles Cotton, Sedley, John Philips, Oldham, Roscommon, Mulgrave, Dorset, Pomfret.

En ce qui concerne la prose, au règne de Henri VIII appartient l'Histoire d'Edouard V dans laquelle Thomas More donna le premier exemple d'un style clair et correct. L'Utopia  du même auteur fut d'abord publiée en latin. Avant Elisabeth ou au commencement de son règne, furent écrits : la biographie de Wolsey, par Cavendish (1641); les traductions de la Bible par Tyndale et par Coverdale, les sermons et les lettres de Latimer, et le Toxophilus de Roger Ascham, le premier savant qui daigna écrire en langue vulgaire. Le meilleur prosateur du règne d'Elisabeth fut Richard Hooker (1553-1600) dont la Constitution ecclésiastique est l'un des chefs-d'oeuvre de l'éloquence anglaise. Le Novum Organum de Bacon (1561-1626), fut publié en latin; ses Essais sont considérés comme le chef-d'oeuvre de la langue anglaise. Les productions contemporaines furent l'Arcadia et la Défense de la poésie par sir Philip Sidney; l'Histoire du Monde par sir Walter Raleigh; les Chroniques de Raphael Holinshed; les récits de voyages, par Richard Hakluyt; les Pèlerinages de Purchase, par Purchase; l'Histoire des Turcs, par Richard Knolles; les sermons de l'évêque Andrews et ceux du Dr Donne. 

Au temps d'Elisabeth les Euphues de John Lilly donnèrent naissance à l'euphuisme, genre littéraire qui se distingua par son affectation. Sous Jacques Ier, parut une traduction de la Bible, qui est restée comme un modèle de la langue populaire. Entre Bacon et Locke, se place Thomas Hobbes, le plus subtil des métaphysiciens anglais (1588-1679). Vers la même époque vivaient William Cambden, sir Henry Spelman, sir Robert Cotton, John Speed; John Selden, l'archevêque chronologiste Usher; Joseph Hall (1574-1656) et Jeremy Taylor (1613-1667) qui furent les plus éloquents parmi les théologiens. Robert Burton (mort vers 1640) publia sa curieuse Anatomie de la mélancolie; et Thomas Browne produisit son  Urne funéraire et sa Religion du Médecin (1605-1682). L'oeuvre la plus importante de Locke (1632-1704) est son Essai sur l'entendement humain; l'évêque Burnet mit au jour son Exposition des 39 articles. Plusieurs autres écrivains se distinguèrent; parmi eux on remarque : Baxter, Leighton, Owen, Henry; les quakers' George Fox, Robert Barclay, William Penn et Thomas Ellwood; les savants Wilkins, Thomas Burnet, Evelyn, John Ray, Robert Boyle, Newton, Thomas Fuller; les historiens Clarendon, William Temple, Gilbert Burnet, John Bunyan.

Le XVIIIe siècle.
Avec la reine Anne (1702-1714) commença une ère nouvelle appelée Age d'Auguste de la littérature anglaise. Une école poétique, formée d'après les modèles du grand siècle de Louis XIV, eut pour adepte principal Alexander Pope (1688-1744) et conserva sa supériorité pendant tout le XVIIIe siècle. C'est à cette époque que s'illustrèrent les poètes Addison, Swift, Gay, Parnell, Allan Ramsay, James Thomson, Edward Young, Blair, Watts, Prior, Tickell, Garth, Blackmore, Ambrose Philips, Somerville, et Anne, comtesse de Winchelsea. Leur genre poétique fut encore illustré après eux par Savage, Johnson, Collins, Akenside, Gray, Goldsmith, Beattie, Darwin et Cowper. Parmi les petits poètes du XVIIIe siècle, on cite Shenstone, Mallet, Ferguson, Mickle, Falconer et Cunningham. Le genre tragique français régna avec Addison, Mason, et Johnson, dont les pièces sont des poèmes dramatiques plutôt que des tragédies. Celles qui obtinrent le plus de succès furent la Revanche de Young, le Barberousse de Brown, le Joueur de Moore, l'Elvira de Mallet et le Douglas de Horne. Mais c'est pendant cette période que se produisirent les plus belles comédies du théâtre anglais; elles sont ordinairement écrites en prose et pleines d'esprit et de sentiment. Les meilleures sont dues à Steele, Hoadley, Colman, Garrick, Murphy, Kelly, Cumberland, Goldsmith, Sheridan, Mmes Cowley, Fielding, Macklin, Townley, Coffey, et Foote. 

Les prosateurs du XVIIIe siècle se divisent en journalistes, philosophes, historiens, théologiens et romanciers. Les premiers fondèrent un grand nombre de publications périodiques : Tatler, Spectator, Guardian, Rambler, Idler, etc., qui publièrent les essais de Richard Steele, d'Addison, de Johnson et de plusieurs autres.

Principaux auteurs d'ouvrages philosophiques: l'évêque Berkeley, le comte de Shaftesbury, Hutcheson, Hume, Adam Smith, Reid, Beattie, Hartley, Price, Ferguson, Tucker, Priestley, Lord Kames, Blair, Campbell, Bentleyet Aterbury. Historiens et biographes : Hume, Robertson, Gibbon, Echard, Strype, Smollett, Tytler, Ferguson, Middleton, Watson, Lyttelton, Russel et Jortin. Théologiens influents, Clarke, Lowth, Hoadley, Leslie, Whiston, Doddridge, Butler, Warburton, Wesley, Lardner, Farmer, et Leland. Johnson, Goldsmith et Burke se rendirent célèbres par leurs oeuvres mélangées; lady Mary Wortley Montagu et lord Bolingbroke brillèrent au premier rang dans le genre épistolaire

Le roman prit une importance qu'il a conservée depuis Daniel de Foé (1661-1731) donna le premier à la fiction un intérêt dû à la simplicité du sujet. Les autres grands romanciers furent : Swift, Arbuthnot, Fielding, Richardson, Smollett, Sterne, Johnson, Goldsmith, Horace Walpole, Mackenzie et Miss Burney.

Le XIXe siècle.
Avec la Révolution française commence une nouvelle période dans la littérature anglaise. Il y eut une réaction contre tout ce qui pouvait rappeler le genre classique, en France. Une renaissance poétique préparée par Cowper, Robert Burns (1759-1796) et plusieurs écrivains écossais, eut pour chefs principaux : Wordsworth (1770-1850), Samuel Taylor, Coleridge, Southey, Scott, lord Byron, Keats, Leigh Hunt, Shelley, Moore, Crabbe, Rogers, Campbell, Lamb, Hood, Hogg (the Ettrick Shepherd), Allan Cunningham, Motherwell, Walter Savage Landor, Wolfe, James Montgomery, Pollok, Bowring, Praed, Heber, Aytoun, Robert Bulwer Lytton (Owen Meredith), Matthew et Edwin Arnold, et Buchanan. Mmes Hemans, Browning, Mary Howitt, Norton, Blackwood, lady Flora Hastings, Harriet Drury, Camilla Toulmin (Mrs. Crosland), Ogilvy, Frances Browne, Christina Rossetti, Jean lngelow, Mulock-Craik, Eliza Cook et Adelaide Procter furent de célèbres poétesses. 

Au XIXe siècle, on cite comme poètes Tennyson, Browning et Marris. Auteurs dramatiques qui obtinrent le plus de succès : Joanna Baillie, Maturin, Knowles, Edward Bulwer Lytton, Miss Mitford, Talfourd, Milman, Colman le Jeune, Mmes Inchbald, Thomas Holcroft, John Tobin, O'Keefe, Reynolds, Morton, Poole, Planché, Marston, Jerrold, Buckstone, Brooks, Tom Taylor, Boucicault, Gilbert, Holliday, Robertson, et H. J. Byron. 

Romanciers de la première partie du XIXe siècle : Charlotte Smith, Holcroft, Godwin, Mme Radcliffe, Dr John Moore, Mmes Inchbald, Lewis, Beckford, Sophia et Harriet Lee, Miss Edgeworth, Mme Opie, Miss Austen, Scott, Mme Brunton, Elizabeth Hamilton, Anna M. et Jane Porter, Hannah More, Lady Morgan, Maturin, Mme Shelley, Miss Ferrier, Galt, Croly, Hope, Lockhart, Prof. Wilson, Morier, Fraser, Hook, Thomas Hamilton, Banim, Crofton Croker, Griffin, Carleton, Mmes S. C. Hall, Marryat et Chamier, Michael Scott, Ward, Peacock, Horace Smith, miss Mitford, lady Blessington, Mme Gore, miss Sheppard, Miss Martineau, G. P. R. James, Ainsworth, Hannay, Borrow, Warren, Lever, Lover, Mmes Trollope, Bray, Gaskell, Marsh, miss Sinclair, Mrs. Mulock-Craik, Julia Kavanagh et lady Bulwer; après la mort de Scott, Bulwer, Dickens, Thackerap, Disraeli, Charlotte Brontë, "George Eliot" (Mrs. Lewes), Anthony, Trollope, Wilkie Collins, Charles Reade, Charles Kingsley, Thomas Hughes, George Macdonald, Justin Mac Carthy, B. L. Farjeon, William Black, J. S. Le Fanu, Mortimer Collins, Edmond Yates, Charles Gibbon, Mmes Florence Marryat Church, Oliphant, la baronne Tautphoeus, Miss Thackeray, Miss Yonge, Miss Braddon, Miss Amelia Edwards, Mme Elizabeth Charles, miss De La Ramé (Ouida) et miss Rhoda Broughton. 

Historiens : Mitford, Gillies, Thirlwall, Grote, Finlay, St-John, Sharon Turner, Godwin, Lingard, Palgrave, Mackintosh, Charles Knight, lord Mahon, Miss Strickland, Harriet Martineau, Hallam, Southey, Tytler, Coxe, Chalmers, Roscoe, Pinkerton, Dunlop, Mill, Mills, Napier, Milman, Crowe, Elphinstone, Arnold, Carlyle, Alison, Macaulay, Buckle, Kinglake, Merivale, Froude, Rawlinson et E. A.Freeman.

Auteurs d'ouvrages scientifiques : Herschel, Brewster, Buckland, Davy, Whewell, Nichol, Priebard, John, Pye Smith, Hugh Miller, Owen, Murchison, Lyell, Faraday, W. B. Carpenter, Darwin, Huxley, Mivart, Tyndall, Bastian, Wallace, Gosse, Lubbock, Tylor, Mac Lennan, Lockyer, Proctor, et Grave. En archéologie : Young, Sharpe, Birch, Goodwin, Wilkinson, Rich, Layard, Sayce, Hincks, Norris, Rawlinson et George Smith. 

Dans l'étude du sanscrit et des antiquités indiennes : sir William Jones, Colebrooke, Muir, Wheeler, Williams, Cunningham, Fergusson, Caldwell, et Max Mualler. 

Ecrivains religieux : l'évêque Horsley, Watson, et Jebh, Joseph Priestley, William Paley, Andrew Fuller, Charles Simeon, Ralph Wardlaw, Thomas Scott, William Wilberforce, Adam Clarke, Hannah More, John Keble, E. B. Pusey, J. H. Newman, R. H. Froude, Isaac Taylor, Henry Rogers, James Martineau, William Cureton, le cardinal Wiseman, l'archevêque. Manning, F. W. Faber, Kenelm Henry Digby, Alison, Irving, Robert Hall, Chalmers, Robertson, Spurgeon, Kitto, Trench, Alford, Conybeare, Howson, Ellicott, Colenso, Westcott, Davidson, Henderson, Fairbairn, J. G. Murphy, Peter Bayne, Tregelles, R. et C. J. Vaughan, Tulloch, Seeley, Maurice, et Robertson.

La seconde moitié du XIXe siècle est particulièrement riche en travaux biographiques et en récits de voyages. Les principaux métaphysiciens de l'école écossaise sont Thomas Reid, Dugald Steward, Thomas Brown, William Hamilton. Enfin, nous terminerons en mentionnant quelques bons écrivains qui n'ont pas été cités dans la liste précédente Lindsay, Eastlake, Leslie, Hazlitt, Mmes Jameson, Ruskin, Tyrwhitt, Hamerton, Isaac Disraeli, sir Egerlon Bridges, John Foster, Sydney Smith, Jeffrey, De Quincey, Cobbett, Frances Power Cobbe, Morell, Lecky, Maine, Gladstone, le duc d'Argyll, Greg, Baring-Gould, Bentham, Mallhus, Archbishop, Whateley, J. S. Mill Cairnes et Herbert Spencer. (T.).

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