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La diffusion de l'imprimerie
en Allemagne
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Gutenberg-et les Autres...
Les premiers livres imprimés
La diffusion de l'imprimerie
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Nous ne pouvons songer à donner d'aussi longs détails sur la diffusion de l'imprimerie que sur ses origines et ses premiers développements.  Il nous suffira à très peu d'exceptions près, de signaler rapidement et en suivant, autant que possible, l'ordre chronologique, les villes d'Europe dans lesquelles l'imprimerie s'est introduite, avant la fin du XVe siècle. 

Diffusion de l'Imprimerie en Allemagne

Mayence
On a vu que Fust, devenu possesseur du matériel de Gutenberg, l'avait fait porter dans sa maison de la rue des Cordonniers, appelée Zum Humbreicht. Il s'adjoignit bientôt Pierre Schoiffer pour diriger les travaux. Fust ne semble avoir fait faire personnellement aucun progrès à l'imprimerie, malgré les témoignages d'une reconnaissance intéressée qui lui sont donnés dans diverses souscriptions. Il paraît s'être borné au rôle de banquier et de directeur de l'affaire, comme on dirait aujourd'hui. Schoiffer, au contraire, se préoccupa constamment de perfectionner le nouvel art. Si on ne lui doit pas de grande découverte, il faut toutefois lui reconnaître le mérite d'avoir imaginé l'interligne, d'avoir le premier imprimé en couleur les rubriques et les capitales et d'avoir fait emploi des notes marginales. La liste des éditions qu'il publia d'abord avec Jean Fust et ensuite avec Conrad Fust, dit Hanequis, est trop longue pour que nous puissions l'insérer ici dans son entier. Mais il n'est pas sans intérêt de donner les titres des ouvrages qu'il a fait paraître jusqu'en 1470 :

1457. Psautier en latin. C'est le premier livre imprimé avec date. Les grandes initiales ont été tirées en couleur, avec des bois. Elles sont tantôt en rouge avec des ornements bleus, tantôt en bleu avec des ornements rouges.

1459. Psautier en latin, seconde édition.

1459. G. Durand, Rationale divinorum officiorum.

1460. Clément V, Constitutiones. Le texte est encadré par le commentaire de Jean André. C'est le premier exemple de cette disposition qui devait, dans la suite, obtenir tant de succès. Schoiffer a plusieurs fois réimprimé ce texte.

1462. Bible en latin. C'est la première édition, datée de cet ouvrage.

1462. Cinq pièces (lettre de l'empereur Frédéric III, brefs et bulles du pape Pie II) contre Diether de lsemburg, archevêque de Mayence, en faveur d'Adolphe de Nassau, et manifeste, en allemand, de l'archevêque contre son compétiteur. Les troubles auxquels donna lieu cette lutte condamnèrent l'atelier de Schoiffer à un chômage qui fut l'occasion d'un véritable exode d'imprimeurs. Beaucoup de ses ouvriers, en effet, jugèrent alors qu'il était plus avantageux de quitter le pays et d'aller, dans les différentes villes de l'Europe, travailler pour leur compte.

 7° 1464 ou 1465. Bulle de Pie Il contre les Turcs, datée de 1463

1465. Cicéron, De Officiis. Seconde édition en 1466. Premier classique latin imprimé. C'est aussi le premier livre régulièrement interligné et peut-être encore le premier livre dans lequel on ait imprimé du grec. Nous disons peut-être, parce que les imprimeurs établis à Subiaco publièrent cette même année un Lactance dans lequel se trouvent plusieurs passages en grec, imprimés avec des caractères mobiles.

 9° 1465. Boniface VIII, Liber sextus Decretalium.

10° 1466. Grammatica rithmica. Seconde édition en 1468.

11° Vers 1466. Saint Augustin, Liber de arte predicandi.

12° 1467. Saint Thomas. Secunda secundae. C'est la première édition datée de cet ouvrage.

13° 1468. Justinien, Institutions.

14° 1469. Saint Thomas, Expositio libri quarti Sententiarum. Des exemplaires de presque tous ces ouvrages sont exposés à la Bibliothèque nationale de Paris, dans la galerie Mazarine, vitrine XXIX, sous les n° 53-69. 


Henri Keffer, Jean Numeister, Jean et Jacques de Meydenbach, Jean de Petersheim sont encore cités parmi les imprimeurs qui travaillèrent à Mayence ou dans les environs, mais nous ne pouvons nous arrêter ici à leurs publications.

Ettvil, Bamberg et Marienthal.
Il nous suffira pour Eltvil et Bamberg de renvoyer à ce que nous avons dit précédemment du Catholicon de 1460 et de la Bible de 36 lignes. Les frères de la Vie commune établirent un atelier typographique, vers 1468, dans leur maison de Marienthal ou du Val-Sainte-Marie. Le premier ouvrage qui paraisse en être sorti est le suivant : Copia indulgentiarum de institutione festi Presentationis beatae Mariae per dominum Adolphum, archiepiscopum Moguntinum, concessarurn. Il est sans nom d'imprimeur, sans date et sans nom de lieu.

Strasbourg.
Il n'y a aucun cas à faire du témoignage certainement erroné de la Chronique allemande attribuée à Specklin, d'après laquelle Jean Mentelin, le premier imprimeur de Strasbourg, aurait découvert l'imprimerie dans cette ville, en 1440, mais ne jouirait pas de cet honneur, parce qu'il aurait été volé par un de ses domestiques qui ne serait autre que Gensfleisch, c.-à-d. Gutenberg lui-même. On n'est pas renseigné sur les débuts de Mentelin. Ce qui paraît le plus probable, c'est qu'il apprit l'art nouveau à Mayence et vint de très bonne heure s'installer à Strasbourg. Il aurait, dès 1458, s'il fallait en croire la Chronique de Philippe de Lignamine, imprimé 300 feuilles par jour :

« Johannes quoque Mentelinus nuncupatus, apud Argentinam totidem cartas (c.-à-d. 300 comme Gutenberg à Mayence) per diem imprimera agnoscitur. »
Il est certain toutefois que son atelier était, en 1466, en pleine activité. Plusieurs exemplaires de sa Bible en allemand, qui forme un gros vol. in-fol. de 812 pages à 2 col., portent des souscriptions manuscrites datées de cette année. C'est vers le même temps, sans doute, que Mentelin publia sa Bible latine. Il fit ensuite paraître une Somme de saint Thomas, Secunda secundae (avant 1467), le De Casibus conscientiae du franciscain Astesan (avant 1470), une Concordance de la Bible, les Épîtres de saint Jérôme (avant 1469), la Cité de Dieu de saint Augustin (avant 1469) et surtout sa collection des Specula de Vincent de Beauvais (avant 1473), etc. La liste de ses publications donnée par Panzer, dans ses Annales typographici (t. I [1793], pp. 67-76), est incomplète quoique très longue. Henri Eggestein, Eckstein ou Ecsgestein s'établit, semble-t-il, à Strasbourg, en même temps que Mentelin. On se demande même si, au début, ils ne furent pas associés. Sa Bible de 45 lignes est antérieure à 1468. C'est à lui qu'est dû le premier livre imprimé à Strasbourg avec date, un Decretum Gratiani, en deux volumes in-fol., paru en 1471. Son atelier ne prospéra pas comme celui de Mentelin.

Cologne.
L'imprimerie fut introduite dans cette ville par Ulric Zell qui avait appris son art à Mayence. Il imita les caractères et suivit les usages typographiques de Schoiffer. C'est ce qui fait supposer qu'il avait travaillé dans l'atelier de ce dernier, plutôt que dans celui de Gutenberg. Ses plus anciennes impressions ne sont pas datées. Elles paraissent remonter à 1463 ou 1464. Son premier livre daté parut en 1466, sous le titre suivant : Joannis Chrisostomi super psalmo quinquagesimo liber primus. Il eut l'avantage de travailler pour le duc de Bourgogne, Philippe le Bon, qui le chargea d'imprimer le Recueil des histoires de Troye composé par son chapelain Raoul Lefebvre. Ce recueil parut en 1466 ou au commencement de 1467. C'est le premier livre imprimé en français. Il fut immédiatement traduit en anglais par William Caxton et imprimé, vers 1474, avec les caractères mêmes qui avaient été spécialement fondus par Ulric Zell, pour son édition. L'ouvrage qui avait donné lieu à la première impression française fut ainsi l'objet du premier livre imprimé en anglais. Ulric Zell eut bientôt des concurrents. Le plus célèbre d'entre eux, Arnold Ther Hoernen, imprimait déjà en 1470. Il publia, cette année, deux éditions du Sermo ad populum predicabilis in festo Presentationis beatissime Marie, qui est le premier livre daté qu'on connaisse de lui. Il convient encore de citer Jean Koelhoff de Lübeck, qui imprima, en 1472, le Preceptorium divinae legis de Jean Nyder ou Nider. Ce livre est le plus ancien, avec date certaine, dans lequel on trouve des signatures. Koelhoff est aussi l'imprimeur de la Chronique de Cologne de 1499, dont nous avons déjà eu occasion de parler. Petrus de Olpe et Jean Veldener imprimèrent également, en 1470, mais le succès de leurs ateliers fut moindre.

Nuremberg
Henri Keffer (Keffer ou Keppfer), qui figure comme témoin dans le procès de 1455, paraît avoir été le premier imprimeur de cette ville. Il dut y venir vers 1469, après la mort de Gutenberg. On n'a pu découvrir, malgré de consciencieuses recherches, aucun document sur ses premiers travaux. Il s'associa avec Jean Sensenschmidt (ou le Taillandier) et publia avec lui, en 1470, le Comestorium vitiorum de François de Retz qui est le premier livre imprimé avec date à Nuremberg. Le nom de Keffer paraît, pour la première fois, en 1473, dans la Pantheologia de Regnier de Pise. Antoine Koburger ou Koberger, qui s'installa à Nuremberg peu de temps après Keffer, est le plus célèbre des imprimeurs de cette ville, au XVe siècle. Josse Bade l'appelle le prince des libraires, dans une épître qu'il lui adressa en 1499. Frédéric Creusner ou Kreussner commença à travailler à la même époque. Avec lui on peut encore citer Conrad Zeninger, Johannes Regiomontanus, appelé aussi Johan Müller de Monteregio (Koenigsberg), Pierre Wagner, George Stuchs de Sultzbach, Gaspar Hochfeder et enfin le grand Albrecht Dürer.

Augsbourg.
L'imprimerie fut introduite à Augsbourg par Gunther Zainer ou Zeyner de Reutlingen qui avait vraisemblablement travaillé à Mayence, dans l'atelier de Fust et Schoiffer. Son premier livre est daté de 1468. C'est un petit volume in-fol., qui contient les Meditationes vitae Christi de S. Bonaventure. Certains bibliographes ont cru que Jean Bamler était le premier imprimeur d'Augsbourg et qu'il fallait lui attribuer une Bible latine de 1466, à la fin de laquelle sa trouvait son nom et cette date, dans un exemplaire conservé à Wolfenbüttel, mais c'est là une erreur. Cette Bible a été imprimée par Eggestein à Strasbourg et Bamler n'a mis son nom sur cet exemplaire que parce qu'il l'a enluminé. On doit à Zainer l'introduction et l'emploi en Allemagne des caractères ronds, dits romains. Il s'en servit pour la première fois, en 1472, dans son édition des Etymologiae d'Isidore de Séville. L'imprimerie prospéra très vite à Augsbourg. On n'y a pas compté moins de vingt-trois ateliers jusqu'en 1500. C'est la ville qui a produit, au XVe siècle, le plus de livres illustrés avec figures sur bois. et le plus d'ouvrages en allemand. C'est aussi dans cette ville qu'a paru, en 1507, chez Ehrard Oglin, l'ouvrage intitulé : Melopoiae seu Harmoniae genera per Petrum Trinitonium, dans lequel on trouve les plus anciens essais d'imprimerie musicale, en caractères mobiles, qui aient été faits en Allemagne.

Spire
Le premier livre imprimé, avec date, à Spire, est un commentaire sur l'Apocalypse : Postilla scholastica super Apocalypsin, 1471. Il ne porte pas de nom d'imprimeur, mais on l'attribue, avec beaucoup de vraisemblance, à Pierre Drach. A. Bernard croit que Spire fut une des villes dans lesquelles s'installèrent les premiers typographes. « Si l'on ne peut, dit-il, faire remonter l'importation de l'imprimerie dans cette ville avant 1471, c'est que les monuments sont perdus.»

Autres villes. 

Burgdorf (Hanovre). Premiers livres : A. Tractatus de apparitionibus animarum de Jacques de Cluse (1475); B. Legenda S. Wolfgangi, episcopi Ratisponensis (1475). Gaullieur prétend que le lieu d'impression mentionné dans la souscription de ces deux volumes est Burgdorf, en Suisse.

Erfurt. Premier livre : Lectionarium de tempore (1479). Premier imprimeur connu : Paul Wider de Hornbach. 

Essling. L'imprimerie doit y remonter à une date très reculée. Le premier imprimeur qui s'y soit établi est Conrad Fyner de Gerhuszen ou Goarshausen. Son premier livre daté est de 1472 : S. Thomas, Summae theologicae secundae partis pars secunda, et le premier livre sur lequel il ait mis son nom de 1474 : S. Thomas, Postilla in Job.

Eichstaedt (Bavière). L'imprimerie y est certainement antérieure à 1475. Le premier livre imprimé par son premier imprimeur, Michel Reyser, parait être le Defensorium Mariae genetris castissimae.

Freyberg. Conrad Kachelosen, chassé de Leipzig par la peste, vint y imprimer, en 1495, un Missale Misniense, mais son établissement n'y fut que temporaire.

Freysingen. Jean Sensenschmidt paraît y avoir imprimé, en 1487, son Missale Frisingense. Le premier livre sur lequel on trouve le nom de la ville est dû à jean Schaeffer, Compendiosa materia pro juvenum information (1495).

Frisbourg-en-Brisgau. Premier livre : Perlustratio S. Bonaventure in primum librum sententiarum, imprimé par Kilianus Pescator, en 1493.

Haguenau (Alsace). Premier livre : Johannes de Garlandia, Cornutus, imprimé par Henry Gran, en 1488.

Hambourg. Premiers livres : A. Laudes beate Marie virginis, impr. par Jean et Thomas Borchard (1491); B. Sermones de laudibus Sanctorum Roberti Caraccioli de Licio (1491).

10° Heidelberg. Premier livre avec date, mais sans nom d'imprimeur : Hugo de Prato Floride, Sermons de sanctis (février 1486, n. s.). On l'a attribué à Henry Knoblochzer et à Friedrich Misch, mais il est plutôt de ce dernier, dont le nom paraît, pour la première fois, sur un livre de 1488. En 1485, Knoblochzer était encore à Strasbourg.

11° Ingolstadt. Premier livre avec date, mais sans nom d'imprimeur: Paulus Lescherius, Rhetorica (1487). Il est attribué à Jean Kacheloffen, dont le nom cependant ne paraît sur une impression qu'en 1499.

12° Leipzig. Premier livre avec date, mais sans nom d'imprimeur : Johannes de Nannis, Glosa super Apocalipsim (1481). Il est attribué à Marc Brandt ou Brandis.

13° Lübeck. Premier livre avec date : Rudimentum noviciorum (1475), imprimé par Lucas Brandis de Schass.

14° Lunebourg. Premier livre avec date : Thomas a Kempis, De imitatione Christi (1493), impr. par Jean Luce.

15° Magdebourg. Premier livre avec date : Psalterium latinum (1481), impr. par Barthélemy Ghotan.

16° Memmingen. Premiers livres avec date : A. Fasciculus temporum de Werner Rolewincki (1482) ; B. Ars memorativa (1482). Ils sont dus tous les deux à Albrecht Kühn ou Kunne qui s'était d'abord établi à Trente.

17° Mersebourg. Premier livre avec date : Liber de quaestionibus Orosii (1473), impr. par Lucas Brandis, qui s'installa ensuite à Lübeck.

18° Metz. Premier livre avec date : Ammoniciones ad spiritualem vitam utiles (1482). C'est le premier livre de l'imitation de J.-C. Il a été imprimé par Jean Colini et Gérard de Villeneuve.

19° Munich. Jean Schopsser en est le premier imprimeur, mais ses premières oeuvres ne portent pas de date. Celle qui paraît la plus ancienne est la suivante : Quadragesimale divi concionatoris, Pauli Wann. On la croit de 1498.

20° Münster (Westphalie). Premier livre avec date : Rudolphus Langius (de Langhen), Carmina et alia opera (1486), impr. parJean de Limburg.

21° Offenbourg (duché de Bade). Premier livre avec date, mais sans nom d'imprimeur : Quadragesimale Roberti [Carracioli] de Licio (1496).

22° Oppenheim (Hesse-Darmstadt). Premier livre avec date, mais sans nom d'imprimeur : Wigandus Wirt, Dialogus apologelicus adversus Trithemium de conceptione Virginis Mariae (1494).

23° Passau. Premier livre avec date, mais sans nom d'imprimeur : Missale Pataviense (1481). L'année suivante paraissent les imprimeurs Conrad Stabel et Benoit Mayr.

24° Pforzheim. Premier livre avec date Johannes Altenstaig, Vocabularius (1500), impr. par Thomas Anselme de Bade.

25° Ratisbonne. Premier livre avec date : Liber missalis secundum breviarium chori ecelesiae Ratisponensis (1485), impr. par Jean Sensenschmidt et Jean Beckenbaud, de Mayence.

26° Reutlingen. Premiers livres avec date : A. Nicolaus de Ausmo, Summa Pisani (1482) ; B. Breviarium Constantiense (1482); C. Caroli Viruli Epistolae (1482). Ils ont été tous imprimés par Jean Otmar. 

27° Rostock. Les frères de la Vie commune y établirent une imprimerie à la fin de 1475. leur premier volume fut un Lactance : De Divinis Institutionibus.

 28° Slesvig. Etienne Arndes y publie, en 1486, un Missale Sleswicense.

29° Trèves. Premier livre avec date, mais sans nom d'imprimeur : Speculum sacerdotum (1481)

30° Tubingue. L'imprimerie y fut installée, en 1498, par Jean Otmar, qui s'était d'abord établi à Reutlingen.

31° Ulm. La date de l'introduction de l'imprimerie dans cette ville n'a pas été fixée. Son premier imprimeur paraît avoir été Ludwig Hohenwang, d'Elchingen, à qui on attribue plusieurs éditions allemandes de l'Ars moriendi. Le premier livre qui porte son nom est de 1477 : Summa Hostiensis dicta. Johann Zayner s'y installa peu de temps après lui. Ils auraient, d'après A. Bernard, étudié leur art à Strasbourg.

32° Wurzbourg. Premier livre avec date : Breviarium diocesis Herbipolensis (1479). Le premier imprimeur de cette ville, Georg Reyser, paraît s'y être installé en 1475. On cite comme sa première oeuvre un Psalterium Davidis, sans date et sans nom d'imprimeur.

33° Zinna (abbaye de). On y imprima, en 1492, le livre suivant : H. Nitzschemitz, Novum beatae Mariae psalterium. (C. Couderc).

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