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Rockall

57°36'20"N
13°41'32"W

 

Rockall est un rocher isolé en plein océan Atlantique, à peu près au tiers d'une ligne qui joindrait le nord de l'Irlande à l'ouest de l'Islande, à plus de 300 kilomètres de toute terre (301 km ( = 162 milles nautiques) de l'île écossaise de Soay , dans l'archipel de Saint Kilda). Rockall est, de plus, un roc presque inabordable, étant sur le passage de tempêtes, dans une des régions du globe où la mer est le plus tourmentée. 
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Carte de localisation de Rockall?
Carte de localisation de Rockall

L'orthographe aujourd'hui admise est Rockall. On trouve sur les cartes de nombreuses variantes : Rokal, Rokel, Rokele, Rokol, Rookall, Rokaal, etc.

Situation. Superficie. 
Rockall n'est pas une île, pas même un îlot. C'est à peine, pour reprendre l'expression d'une de ses premiers explorateurs, Hall, si la pointe bien taillée d'un crayon pourrait marquer sa place sur une carte qui n'exagérerait pas ses proportions par rapport au reste des îles de l'Atlantique. On l'a rapproché, pour les dimensions, des rochers de Saint-Paul qui se dressent à 540 milles de la côte du Brésil, par 1° de latitude Nord et 29° 15' de longitude. Rockall, 57°36' de latitude Nord et 13°42' de longitude ouest (Greenwich), constitue dans l'océan Atlantique une émergence plus petite encore. Il mesure 25 mètres de diamètre et 22 mètres de hauteur, celle d'une maison à cinq étages.

Il s'agit du sommet très érodé d'un volcan éteint, qui s'est formé il y a environ 55 millions d'années, lorsque, sous l'effet de la tectonique des plaques, les deux parties de l'ancienne Laurasie ont commencé à se séparer pour former, l'une l'Amérique du Nord, l'autre l'Eurasie, laissant s'ouvrir entre elles l'océan Atlantique. Le rocher s'élève au-dessus d'un plateau sous-marin, le banc de Rockall, dont d'autres hauteurs  à proximité forment les récifs de l'Helen.  Des fonds de 2500 mètres séparent ce plateau de l'Ecosse.

Description
La face exposée à l'Est forme une muraille absolument verticale, d'une coloration gris foncé, avec des excavations où se tiennent des oiseaux. La partie de la muraille baignée par la mer est tapissée d'algues touffues et abondantes. 

Vu de l'Ouest, Rockall ressemble, écrivait Jean Charcot, « à un énorme casque à pointe, dont la convexité est tournée à l'Ouest et qui serait fendu transversalement suivant un diamètre orienté Nord-Sud. La partie basse constituant la visière a de 2 mètres à 5 mètres de hauteur au-dessus du niveau moyen de la mer; elle est séparée de la partie supérieure du casque par un sillon plus ou moins profond. »
A la fin du XIXe siècle, des naturalistes irlandais avaient cru y voir une stratification. Charcot a constaté qu'une telle stratification n'existe pas. Les particularités de cette portion du rocher sont certainement dues, d'après lui, « à l'action de la mer, plus violente de ce côté que sur les autres faces  » . 
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Rockall.htm
Rockall. Photo : Andy Strangeway. 
Licence : Creative Commons.

Une épaisse couche d'algues d'un brun rouge matelasse toute la base de Rockall; au-dessus, les algues sont vertes et violettes. La végétation algalogique de Rackall a été étudiée d'abord par Hamel, qui fit partie, comme naturaliste, de l'expédition de Charcot, à bord du Pourquoi-Pas? La seule algue brune rencontrée était l'aIaria esculenta. Les autres algues, au nombre de sept, étaient des spécimens nains et chétifs. Plus haut, apparaît la roche à vif, de coloration grise; son sommet, couvert de déjections d'oiseaux (guano), a la blancheur et l'aspect de la neige. C'est par milliers que les oiseaux y établissent leur domicile, ou du moins font de Rockall une halte : la mouette tridactyle, le buffin majeur, le fulmar, le macareux moine, le fou de Bassan, le guillemot à capuchon. Les eaux, autour du rocher, ont révélé en 2013 la présence d'espèces, jusque là inconnues :  trois mollusques et un ver marin.

L'histoire de Rockall 

La connaissance de Rockall avant le XIXe siècle. 
Chose curieuse : aucune des légendes, si nombreuses, dont les îles de l'Atlantique nord sont les héroïnes (Les îles fantastiques), ne désigne clairement Rockall. Tout au plus pourrait-on croire, d'après la Peregrinatio, que Brennain Mac Fintonga, moine irlandais et grand navigateur, mieux connu sous le nom de saint Brendan, débarqua au VIe siècle à Rockall, en revenant de Jan Mayen et y rencontra l'ermite Paul. Sans nous arrêter davantage à la légende, constatons qu'aucune carte marine ne figure Rockall avant 1600, du moins d'une manière certaine. Car des cartes antérieures au XVIIe siècle représentent des îles, au Nord et au Nord-Ouest de la Grande-Bretagne (c'est le cas pour des cartes du XVe et du XVIe siècle). Mais ces îles sont pour la plupart sans nom, sans caractère vrai et, par suite, il est impossible de les identifier. Il est vraisemblable, néanmoins, que sur de telles cartes on ait voulu figurer le récif de Rockall.

L'existence de ce dernier ne pouvait être ignorée des marchands du Bristol, en relation de pêche depuis des temps très anciens avec l'Islande. Un îlot sans nom, à peu près à l'endroit où se dresse le récif de Rockall, figure sur le célèbre globe de Martin Behaim (1492). Sur une carte latine des îles Britanniques (Strasbourg, 1525), figure à la place de Rockall une île nommée Danchulé. Mais il semble qu'il s'agisse de Saint-Kilda. Sur une carte portugaise d'environ 1550, conservée à la Bibliothèque nationale de Paris, une île est figurée au Nord de l'Irlande, dont le nom est quelque chose comme « Rochol ». Malheureusement, le dessinateur a essuyé son encre avant qu'elle ne fût sèche.

Dès le XVIIe siècle, Rockall apparaît sur les cartes sous le nom de « Rocol », « Rokol-», « Rochol ». La plus ancienne représentation semble être celle de Gulielmus Jansonius. On y lit « Rocol » par 53° 30' de latitude et environ 11° 20 de longitude Ouest (de Greenwich).

Rockall figure encore : 

1°) en 1618, sous le nom de « Rochol » sur la carte de l'Atlantique dessinée sur parchemin, à Lisbonne, par Domingo Sanchez (aujourd'hui à la Bibliothèque nationale de Paris); 

2°) en 1636, sous le nom de « Rokol » sur les cartes du monde et des régions polaires du Nord de l'Atlas de Mercator, édition d'Hexham (Amsterdam, 1636-1638) ; 

3° à la même époque, sur un globe conservé à la Bibliothèque nationale de Paris; 

4°) en 1650, sous le nom de « Rocol », dans l'Atlas de Jansson (Amsterdam); 

5°) en 1692, sous le nom de « Rocol » dans Johannes van Keulen (Amsterdam); 

6°) en 1693, dans le Neptune français (Paris).

Les navigateurs connaissaient donc Rockall depuis longtemps. Les géographes le figurèrent sur les cartes. Mais aucune relation ne nous est connuee avant la fin du XVIIe siècle. En 1686, des Français et des Espagnols perdirent leur navire à Rockol et gagnèrent en canot Saint-Kilda, que les habitants nommaient alors Rokabarra, nom dans lequel on reconnaît celui de Rocabarraigh, une île mythique du folklore irlandais (Martin-Martin, a Late Voyage to Saint-Hilda [Londres, 1698]).
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Rockall (Rokol) sur la carte de Kerguelen (1771).

Au XVIII siècle, comme au XVIIe , les mentions de Rockall sont extrêmement rares. Ce fait rend très précieux ce qu'en dit le capitaine W. Coats, au service de la Compagnie de la baie d'Hudson, qui, à plusieurs reprises, de 1727 à 1751, passa en vue du récif. Il note la longitude et la latitude de Rockall, sa situation solitaire, sa forme pyramidale.

Rockall depuis le XIXe siècle.
Le 8 septembre 1811 (d'anciennes sources disent le 8 juillet 1810), la frégate anglaise Endymion, commandée par Thomson Bladen Capel, croyant poursuivre un brick français, tomba sur Rockall. Un matelot put y prendre pied et brisa un morceau de roc comme souvenir. Le capitaine Basil Hall, présent, et qui a conduit une petite équipe jusqu'au sommet du rocher, nous a laissé le récit de ce premier débarquement connu dans Fragment de voyages et anecdotes de la vie marine.
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Rockall et l'Endymion.
Rockall et l'Endymion.

En octobre 1812, deux navires anglais, le Leonidas et le Brisk, firent des sondages dans le voisinage de Rockall, mais on ignore si un débarquement fut tenté.
L'expédition anglaise arctique de Parry longea le récif le 24 mai 1819. Alexandre Fisher, le médecin de l'expédition, en a laissé une description.

Ceux qui vont « à Islande » appellent Rockall la Terreur des navigateurs. Il fut, en effet, la cause ou le témoin de plusieurs naufrages. Le 19 avril 1824, le brigantin Helen (commandant Thomas Erskine), se dirigeant vers Québec et Montréal, vint donner par deux fois contre un récif jusque-là inconnu et nommé depuis Helen, à peu de distance de Rockall (un des rochers affleurants de ce récif, Halsewood Rock, déjà repéré en 1808, se trouve à seulement 200 m du rocher principal). Les passagers, au nombre de seize, dont sept femmes et six enfants, furent noyés, sauf un. L'équipage, de douze hommes, fut recueilli par le capitaine Baker, commandant la Flora, naviguant de Dantzig (Gdansk) à Liverpool, et débarqué dans l'île de Tirée (Hébrides). Peut-être y eut-il un débarquement à Rockall, en 1831, lors de la croisière océanographique du Pike (commandant A.-T.-E. Vidal). Aucune relation, en tout cas, n'en a été publiée.

Un débarquement aurait été effectué en 1856, par le colonel Gascoigne, montant le yacht Myra. En 1860, suivant Wallich (Londres, 1862), l'amiral sir Leopol McClintock effectua des sondages autour de Rockall.
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un smack dans la zone de pêche de Rockall.
(Illustration d'une article du Illustrated London News, 1861).

Le 15 août 1862, le navire hydrographique anglais Porcupine (capitaine R. Hoskyn, commandant) vint explorer Rockall. Le quartier-maître Johns débarqua et détacha quelques morceaux à titre de souvenir (Nautical Magazine for 1862). Le soir du 3 juillet 1869, le même Porcurpine était en vue de Rockall. Le Dr J. Gwyn Jeffreys note :

« Le rocher était habité par une multitude d'oiseaux de mer. L'un d'eux, perché sur la cime, regardait tout autour, sentinelle ou président de la république ailé. »
De nombreux bateaux de pêche, à partir de 1861, venant des ports anglais et irlandais, surtout écossais, ont croisé dans le voisinage de Rockall. Il est possible que quelques matelots amoureux de l'aventure aient tenté et réussi çà et là un débarquement. Le Dimmalaetning du 6 août 1887 (journal de Thorshavn, Féroé) raconte que Daniel Davidson du Dolphin et J. Mathias Peterson du Gauntlett débarquèrent sur Rockall, en juillet. D'autres ont suivi cet exemple (Daniel Ole et son père; le patron d'un smack de Griensby).

L'intérêt scientifique de Rockall. Expédition irlandaise. 
Trois fragments rocheux provenant de Rockall, ramassés comme souvenirs par les matelots de l'Endymion et de la Porcupine, tombèrent entre les mains du géologue anglais Judd, qui en confia un morceau de 17 grammes au professeur américain H.-S. Washington. A. Lacroix, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences, en obtint quelques grammes. De l'étude de ces échantillons minuscules il ressortait que la constitution lithologique de Rockall semblait unique dans le monde. Judd lui donna le nom de rockallite. Il était donc très intéressant de pouvoir obtenir autre chose que des parcelles et d'être à même d'étudier largement cette formation étrange.

Un fait d'une autre nature vint encore aiguillonner la curiosité des scientifiques : ce fut la publication, en mars 1892, d'un opuscule anonyme, dans lequel était décrite l'ornithologie extraordinaire de Rockall. (Chamber's journal, vol. IX, p. 161-163.) La fausseté de la relation fut reconnue.

Deux petites expéditions furent soigneusement préparées par la Royal Irish Academy en 1896, sur l'initiative de Miller Christy, qui donna une bonne étude sur Rockall dans the Scottish geographical Magazine (vol. XIV, 1898). Le petit cargo Granuaile essaya deux fois (du 3 au 8 juin et du 13 au 17) un débarquement, sans y réussir. A défaut de rockallite, les Irlandais rapportèrent des esquisses, des photographies, des observations ornithologiques et zoologiques. Les résultats scientifiques de l'expédition ont été consignés dans un rapport qui comporte le récit de la croisière, une étude pétrographique de Rockall due à J.-W. Judd, des rapports océanographiques, ornithologiques, zoologiques, dus à divers spécialistes, enfin une histoire de Rockall, avec une très précieuse bibliographie (1897).
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La rockallite

Le nom de rockallite  (mot formé de Rockall) a été donné par le géologue J.-W. Judd à des fragments rocheux provenant de Rockall et rapportés comme curiosités par l'Endymion en 1810 et la Porcupine en 1862. Judd montra que ces échantillons - roche granitique alcaline à grain fin, très riche en aegyrine - constituaient un type lithologique nouveau, intermédiaire, au point de vue de la structure et de la composition, entre les granites sodiques et les grorudites.

La rockallite est restée sans équivalent dans la systématique jusqu'en 1915, époque où Alfred Lacroix, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences, examinant des granites sodiques de Madagascar, décrivit sous le nom de fasibitikite une roche qui s'en rapprochait. Des échantillons rapportés par le Pourquoi-Pas? firent l'objet d'un examen approfondi. Il en est ressorti que la rockallite, qui apparaît sous la forme de bandes sombres, n'est pas la roche principale de Rockall, qui est formé principalement d'un granit plus ordinaire.

On notera encore qu'on a identifié en 1975 une autre roche nouvelle sur Rockall, la bazirite, ainsi nommée du nom de ces deux constituants principaux, le baryum et le zirconium.

Charcot à Rockall. 
La rockallite continuait à occuper une place unique dans la systématique et une position incertaine, quand Charcot, encouragé par le A. Lacroix (qui avait découvert dans des échantillons rapportés du Nord-Ouest de Madagascar, une roche comparable, mais non identique, qu'il appela fasibitikite) présenta à la marine un programme d'expédition qui fut approuvé et demeura confidentiel. (Equipage : Charcot, commandant, Tournemire, second, Hamel, naturaliste, P. Le Conte, artiste-peintre, Y. Le Cam, 3 marins employés du Muséum, 23 matelots appartenant à la marine nationale).
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Rockall et le Pourquoi pas? de Charcot.
Rockall et le Pourquoi Pas?
d'après une aquarelle de Pierre Le Conte.

Le Pourquoi-Pas? appareilla de Cherbourg le 19 juin 1921 et se trouvait à 9 h 30 le 29, à quatre cents mètres de Rockall, par un temps beau, clair, avec un léger vent d'Ouest-Nord-Ouest. A 10 heures, la baleinière, commandée par le lieutenant de vaisseau Tournemire, et le canot de secours n° 1, commandé par Charcot, poussaient du bord. Ils firent le tour du récif. Un seul endroit s'offrait, à ce moment, à un débarquement : une saillie de l'angle sud-sud-est, où la mer brisait le moins.

« Profitant d'un instant favorable, Moussard, matelot fonctionnaire du Muséum, bondit sur le rocher recouvert d'algues et gagna une sorte de crevasse où Le François, marin de l'Etat, le rejoignit. La baleinière se tenant à distance, un va-et-vient fut établi, par lequel furent passés des marteaux, masse et ciseaux, puis évacués les échantillons. »
A 11 heures 15, les deux hommes sautaient dans la baleinière.

Le 1er juillet, à 19 heures, le peintre Le Conte et le gabier Bonnichon sautèrent sur un petit promontoire, situé à quelques mètres de celui où avait été effectué le premier débarquement. De nouveaux échantillons purent être recueillis. Le récit de ces deux expéditions a été donné par le Charcot (1921). Récit et résultats scientifiques ont été exposés par Charcot devant la Société de géographie et publiés dans la Géographie (mai 1922).-

Revendications territoriales.
Il faut ensuite attendre 1955 pour que l'on repose le pied sur Rockall. Cette fois la motivation est politique, dans le contexte de la Guerre froide (il s'agissait de prévenir l'installation sur Rockall d'une station d'observation soviétique). Un équipage britannique, héliporté le 18 septembre depuis le navire HMS Vidal, prend possession du rocher au nom de la reine Elisabeth II, pour le rattacher administrativement à l'Ecosse. Le drapeau britannique y est hissé, et une plaque porteuse de la revendication territoriale est  vissée, sur un petit escarpement près du sommet, la corniche de Hall. Après qu'un phare ait été installé, en 1971, au sommet de Rockall que l'on a aplani à coup d'explosifs, un acte d'incorporation (Isle of Rockall Act 1972)au Royaume-Uni a été publié le 10 février 1972 faisant de Rockall une partie du comté d'Inverness (l'îlot a été depuis rattaché administrativement aux Hébrides occidentales).
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Plaque de Rockall.
La plaque apposée en 1955 à Rockall.
Dévissée, puis replacée lors de l'opération de Greenpeace
en 1997, elle a "mystérieusement" a disparu en 2010.
Ci-dessous, les Royal Marines montent la garde pour la 
photo (source : The Guardian) sur la corniche de Hall, 
près du sommet de Rockall, où se trouve un phare.
Sentinelles de Rockall.

D'autres revendications se sont exprimées depuis. Elles ont émané de l'Irlande, dont l'île de Tory (comté de Donegal) est à 423 km (229 milles nautiques environ), l'Islande situé à 690 km (370 mn), le Danemark, dont les Féroé, une de ses dépendances sont à 570 km (306 mn). Mais les discussion, toujours en cours, concernent moins le rocher, lui-même sans intérêt économique, que la définition des zones de pêche dans le secteur et l'exploitation des ressources du plateau au-dessus duquel s'élève Rockall. C'est d'ailleurs dans cette perspective que trois militants de l'association écologiste Greenpeace ont occupé l'îlot, renommé Waveland, pendant 42 jours en 1997, pour protester contre des opérations d'exploration pétrolière conduites alors par des sociétés britanniques dans la zone.
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Sentinelles de Rockall.
L'occupation de Rockall 
par des militants de Greenpeace en 1997.
© Photo : David Simms / AFP /Getty Images.

Pendant l'été 1985, Tom McClean, un ancien officier du SAS, avait séjourné seul sur Rockall pendant 40 jours. Après un accostage manqué en 2013, l'explorateur Nick Hancock a entamé, le 5 juin 2014, une nouvelle expérience de survie en solitaire sur l'îlot devant durer  60 jours. (S. Reizler).-
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Rockall sur un timbre.
Rockall sur un timbre émis dans les années 1950.


Sur la toile. - Le site, en anglais, de The Rockall club, une association fondée en 2012 afin de promouvoir l'intérêt pour ce rocher singulier. Elle a répertorié à ce jour (2014) seulement 131 personnes ayant mis pied sur Rockall. Pour comparaison : 12 humains ont marché sur la Lune, et environ 6000 ont atteint le sommet de l'Everest...

La page du Guardian consacrée à l'actualité de Rockall.

Vidéos Youtube : L'accostage et l'ascension de Rockall en 2005 (Larry Hynes et Kevin O'Callaghan); Tom McClean à l'assaut de Rockall en 1985; Rock on Rockall.



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