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Parrot (Georg
Friedrich), physicien né à Montbéliard (alors
wurttembergeois) le 15 juillet 1767, mort à Helsingfors le 8 juillet
1852. Il étudia d'abord la théologie, puis les sciences physiques,
fut de 1785 à 1788 précepteur chez le comte d'Héricy,
en Normandie, puis professa les mathématiques à Karlsruhe
et à Offenbach. En 1800, il fut appelé à l'Université
de Dorpat ,
y occupa jusqu'en 1826 la chaire de physique et, à cette dernière
date, devint membre de l'Académie de Saint-Pétersbourg. A
partir de 1840, il vécut dans la retraite. Ses écrits sont
remplis d'idées neuves, mais parfois paradoxales. Le nombre en est,
d'ailleurs, considérable. On connaît de lui en effet, outre
une centaine de mémoires originaux sur la physique, la chimie et
la météorologie, parus dans le Magazin für Physik
(1795-97)
et le Magazin für Natürkunde de Voigt (1797-1802), dans
les Annalen de Gilbert (180223), dans celles de Poggendorff
(1825-47), dans les recueils de l'Académie de Saint-Pétersbourg
(1831-41) et dans les Annales de chimie et de physique (1829-31),
vingt-deux ouvrages parus à part.
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Ses deux frères, Christoph-Friedrich
(1754-1812), professeur de mathématiques à Erlangen, puis
directeur de la Chambre des domaines du Wurttemberg, et Johannes-Leonhard
(17601836), directeur général du domaine privé du
roi de Wurttemberg, ont laissé également de nombreux écrits
sur les mathématiques, l'économie politique et la statistique. |
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En
bibliothèque - Les principaux
ouvrages de Georg Parrot ont pour titres : Traité sur la manière
de changer toute espèce de lumière artificielle en lumière
solaire (Vienne, 1791, en allem.; trad. franç., Strasbourg,
1792); Der Ellipsograph (Vienne, 1792), description d'un instrument
de son invention; Einfluss der Physik und Chemie (Dorpat, 1802);
Uebersicht
des Systems der theoretischen Physik (Dorpat, 1809-11, 2 vol. ; 2e
éd., Riga, 1815, 3 vol.);
Die Capillarität (Dorpat,
1817); Entretiens sur la physique (Dorpat, 1819-24, 6 vol.). |
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Parrot (Johann Jacob
Friedrich Wilhelm), naturaliste et voyageur né à Carlsruhe
le 14 octobre 1794, mort à Dorpat le 15 janvier 1844, fils du précédent.
Il étudia à Dorpat la médecine et les sciences naturelles
et, dès 1811, entreprit avec Maurice Engelhardt
un grand voyage d'exploration en Crimée
et dans le Caucase ,
au cours duquel il releva, à l'aide du baromètre, la différence
de niveau de la mer Noire et de la mer Caspienne. Nommé à
son retour aide-médecin et, en 1815, chirurgien-major dans l'armée
russe, il fit, en 1816 et en 1817, dans les Alpes et dans les Pyrénées,
plusieurs ascensions scientifiques, devint, en 1821, professeur de physiologie
et de pathologie, puis, en 1826, de physique à l'Université
de Dorpat, et, en 1828, effectua dans la Kakhétie et en Arménie
son second grand voyage. Enfin, il alla, en 1857, à Tornea et au
cap Nord, et il rapporta de ce troisième voyage un grand nombre
d'observations sur les oscillations du pendule et le magnétisme
terrestre. Il est l'inventeur d'un gazomètre et d'un baro-thermomètre.
Il a en outre vulgarisé en Livonie
le cadran solaire catalan, petit instrument de poche, de forme cylindrique,
ayant 8 cm environ de longueur sur 1,5 cm de diamètre.
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En
bibliothèque - Il a publié
: Reise in die Krim und der Kaukasus, en collab. avec Engelhardt
(Berlin, 1815-18, 2 vol.); Reise in die Pyreneen (Berlin, 1825);
Reise
zum Ararat (Berlin, 1831, 2 vol.). |
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