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Messier

Charles Messier est un astronome né à Badonviller en Lorraine, le 26 juin 1730, était le dixième de douze enfants; il n'avait pas onze ans quand il perdit son père. A l'âge de vingt ans, en 1751, il vint à Paris, presque sans autre recommandation qu'une écriture nette et bien lisible, et quelque habitude du dessin. Delisle le prit chez lui pour tenir ses registres d'observations, et le chargea d'abord de copier une carte de la Grande muraille de la Chine et un plan de Pékin. Placé dans un observatoire, Messier se rappela le plaisir qu'il avait eu, en 1744, à contempler la comète visible cette année-là, qui était l'une des plus curieuses que l'on eût encore observées. Il avait remarqué avec le même intérêt la grande éclipsede Soleil de 1748, qui décidait au même instant la vocation de Lalande et celle de Maskelyne. Libour, secrétaire de Delisle, le forma aux observations journalières, à celles des éclipses et à la recherche des comètes. Messier dit, dans ses Mémoires, que dès le fin de 1753, il commençait à être bien exercé dans le genre de travail qui lui convenait le mieux, et auquel en effet il se borna toute sa vie; car sa curiosité pour les phénomènes astronomiques s'arrêtait au plaisir de les observer, d'en marquer exactement le temps et les autres circonstances, sans jamais sentir l'ambition de se mettre en état de les calculer et de les prédire. Il travailla quelque temps avec La Grive au plan de Paris et à la carte de France, pour laquelle il leva le plan du bois de Verrières. Delisle était revenu de son voyage en Russie avec une ample collection de livres, de manuscrits, d'observations astronomiques et géographiques, qu'il avait cédée au dépôt des cartes de la marine, d'où la partie astronomique est passé depuis à l'Observatoire de Paris. Il avait reçu en échange le titre d'astronome de la Marine, avec un traitement annuel; il avait obtenu pour Messier le titre de commis du dépôt, avec 500 fr. d'appointements par an. Delisle y joignait le logement et sa table. Sur un avis venu de Dresde, Messier suivit la comète de 1758, depuis le 15 août jusqu'au 2 novembre, et Delisle garda soigneusement pour lui des observations qu'il croyait avoir suffisamment payées. Il en fit de même pour la célèbre comète de 1759, qu'on attendait suivant la prédiction de Halley. Tous les astronomes étaient curieux de voir cette comète dès les premiers jours de son apparition, pour constater d'autant mieux les dimensions de l'ellipse qui l'avait ramenée à des intervalles de 75 et 76 ans. 

Le retour de cette comète avait été pour Clairaut le sujet d'un immense travail, par lequel il calculait tous les retards qu'elle devait avoir éprouvés sur sa route dans le voisinage de Jupiter; et il était parvenu à marquer à 19 jours près l'époque où elle se retrouvera à son périhélie : mais ces calculs tout nouveaux avaient besoin d'être sanctionnés par l'expérience. Delisle avait pris la peine de faire tracer une carte où l'on voyait les routes diverses que devait suivre la comète, selon le jour de l'année où elle se retrouverait au périhélie. Par ce travail, Delisle semblait s'être acquis des facilités et même une espèce de droit à voir et à annoncer le premier le retour de la comète. D'ailleurs, La Caille et les autres astronomes qui n'avaient aucune aide, avaient en outre assez d'autres occupations pour être peu jaloux de perdre leurs nuits, pendant toute une année peut-être, à la recherche d'une comète qui aurait pu ne pas se remontrer. Messier, trop fidèle aux instructions systématiques qu'il avait reçues, se fatigua près de 18 mois à chercher la comète où elle n'était pas. Il eût été plus heureux sans doute si son patron s'en fût remis entièrement à lui; car la comète fut aperçue en Saxe le 25 décembre 1758, à la vue simple, par Johannes-Georg Palitzsch. Quelques jours après elle fut remarquée de même par le docteur Hoffmann, et le 18 janvier elle fut encore découverte par un professeur de Leipzig, qui l'observa, la reconnut pour la comète qu'on attendait, et en calcula les mouvements. Par un hasard inconcevable, aucun de ces faits ne pénétra en France, et ce ne fut qu'un mois après, le 21 janvier 1759, que Messier à son tour aperçut enfin la comète. II fit mystère de sa découverte un peu tardive; et sans en rien dire à personne qu'à Delisle, il suivit la comète jusqu'au 14 février, époque où elle se perdit dans les rayons du Soleil. Enfin, Mayer avertit La Caille et Delisle de ce retour, qui les intéressait tous également; et ce dernier voyant que le secret ne pouvait se garder plus longtemps, permit à Messier de parler de ses observations, et de faire aux astronomes une confidence qui leur parut dérisoire. Les astronomes rejetèrent un secours tardif offert de mauvaise grâce, et qui d'ailleurs était loin d'avoir l'authenticité qu'on devait désirer dans une recherche si neuve et si importante. Ils regardèrent comme non avenues les observations de Messier; ils se mirent tous à observer la comète à l'envi, dans la seconde branche de sa courbe, quand, après son passage par le périhélie, elle fut, dans les premiers jours d'avril, dégagée des rayons du Soleil. Delisle, incorrigible, et dont le goût dominant paraît avoir été celui des collections qu'il gardait pour lui seul comme un avare qui enfouit son trésor, exigea encore le même secret pour la comète que Messier découvrit le 21 janvier 1760. Cette conduite paraît d'autant plus inexplicable, que Delisle ne calculait aucune orbite, et ne tirait aucune conséquence des observations dont il s'emparait exclusivement, bien différent en cela de tous les astronomes, qui, craignant que les mauvais temps ne les empêchent de réunir des observations en assez grand nombre et convenablement espacées pour en déduire avec certitude les éléments de l'orbite, se hâtent d'annoncer à toute l'Europe les découvertes de ce genre.

Vers ce temps, le vieil astronome ayant renoncé aux sciences et à la chaire d'astronomie du Collège royal, pour se livrer entièrement à des pratiques de dévotion, Messier, abandonné à lui-même, s'occupa de ses recherches favorites avec plus d'ardeur et de succès. Pendant quinze ans, presque toutes les comètes qui furent découvertes le furent par lui seul. La Harpe nous apprend que Louis XV appelait Messier le furet des comètes. (Correspondance littéraire, Paris, 1801, tome I, p.97) : 

"En effet, il a passé sa vie à éventer la marche des comètes, et les cartes qu'il en a tracées passent pour être très exactes. Le nec plus ultra de son ambition est d'être de l'Académie de Pétersbourg. C'est, d'ailleurs, un très honnête homme, et qui a la simplicité d'un enfant. Il y a quelques années qu'il perdit sa femme; les soins qu'il lui rendit empêchèrent qu'il ne découvrît une comète qu'il guettait, et que Montagne de Limoges lui escamota; il fut au désespoir... Dès qu'on lui parlait de la perte qu'il avait faite, il répondait, pensant toujours à sa comète : Hélas! j'en avais découvert douze; il faut que ce Montagne m'ôte la treizième! Et là-dessus les larmes lui venaient aux yeux; puis, se souvenant que c'était sa femme qu'il fallait pleurer, il se mettait à crier: Ah! cette pauvre femme! et pleurait toujours sa comète."
Nous ne garantissons pas tous les détails de cette anecdote, mais seulement les faits astronomiques et ces lignes qui terminent la lettre de La Harpe: 
"Il envoya, il y a quelques années, la carte d'une de ses comètes au roi de Prusse, qui écrivit sur-le-champ à l'Académie de Berlin pour faire élire Messier".
La recommandation de La Harpe en Russie eut le même succès, et Messier fut nommé par l'Académie de Petersbourg. A mesure que sa réputation se répandait au dehors, il voyait croître son très modique revenu; son titre de commis fut changé en celui d'astronome de la marine; chacune de ses comètes lui procurait l'admission dans une académie étrangère. Plusieurs fois il s'était présenté à l'Académie de Paris, mais il n'avait obtenu que des secondes voix. On lui reprochait de s'être adonné trop exclusivement aux observations, et d'être resté constamment étranger à tout calcul et à toute théorie. On le jugeait moins sévèrement dans le reste de l'Europe, et depuis la mort de La Caille, partout il était regardé comme le premier astronome de France. Peu à peu les académiciens de Paris se familiarisèrent avec l'idée de donner le titre de confrère à un simple observateur. En concurrence avec Bailly, il ne lui manqua qu'une voix pour être admis; il le fut enfin en 1770. Il faut lui rendre cette justice : il faisait tout ce qui était humainement, possible avec les moyens dont il pouvait disposer. Une très bonne vue, une excellente lunette, une pendule, et pour la régler un quart de cercle qui lui servait à prendre des hauteurs correspondantes: avec un observatoire si peu riche, que pouvait-on attendre de lui, que des comètes et des éclipses de tout genre? Il les observait toutes, et il les observait bien; il dessinait les cartes de ses comètes et des observations qui en étaient susceptibles, comme les passages de Vénus et de Mercure sur le Soleil. Il calculait ainsi, mais pour les yeux seulement. On a vu que La Harpe n'en demandait pas davantage, ignorant que ces cartes ne facilitaient en rien les calculs de ceux qui travaillent à la théorie. Une fois seulement Messier donna les éléments de l'orbite d'une comète, et c'était celle de 1759. Il rapporte ensuite les éléments qui avaient déjà été obtenus par trois astronomes, La Caille, Maraldi et Lalande. Or, si l'on fait la somme des trois inclinaisons, des trois distances périhélies, etc., on verra que c'est en prenant le tiers des sommes des trois éléments semblables que Messier a formé le système d'éléments moyens qu'il a mis dans les Mémoires de l'Académie pour 1760, pag. 425, en disant cependant qu'il les avait déduits de ses propres observations par un calcul qui a dû les lui donner à très peu près.

Messier s'empressa de suivre la planèteUranus, aperçue par Herschel le 13 mars 1781 Cette découverte, unique alors dans les fastes de l'astronomie, avait été annoncée à Messier par Maskelyne. Depuis près d'un an, il observait assidûment le cours du nouvel astre, lorsqu'un accident terrible vint interrompre ses travaux pour longtemps, et faillit y mettre un terme pour toujours. Il se promenait, le 6 novembre 1781, avec le président Saron et ses enfants, au jardin de Monceaux; il sortait d'une grotte qui avait attiré son attention; une porte ouverte lui parut l'entrée d'une autre grotte; c'était une glacière. Il entre sans précaution, et tombe de 25 pieds de haut sur un tas de glaçons; il se cassa le bras et la cuisse, il a deux côtes enfoncées, et à la tête une blessure par laquelle il perd beaucoup de sang. On parvient avec peine à le tirer de la glacière. Malgré l'habileté reconnue d'un chirurgien son confrère à l'Académie, la cure est longue et imparfaite. Il se souvient que, dans son enfance, s'étant laissé tomber d'une fenêtre, il avait eu une cuisse cassée; mais il ne sait plus laquelle, tant la guérison, qui était l'oeuvre d'un paysan de son village, avait été heureuse. Il prend en dégoût l'art et la science; il se met entre les mains de Dumont, plus connu sous le nom de Valdajou, qui lui casse la cuisse de nouveau pour la mieux remettre, et le replace encore pour plusieurs mois sur le lit, qu'il ne quittait que depuis quelques jours. Tous les ordres de la société, prirent part à son malheur. Le président Saron, Boscovich et Sage, ses confrères, se distinguèrent parmi ceux qui lui prodiguaient les marques du plus tendre intérêt. Ce dernier lui fit obtenir une pension de 1000 livres et une gratification de 2400 liv. Un an et trois jours après sa chute, il remonte pour la première fois à son observatoire pour se préparer à l'observation du passage de Mercure qu'il vit entrer sur le Soleil, trois jours plus tard, le 12 novembre 1782. Il reprend le cours de ses travaux. Devenu académicien pensionnaire à son tour, en 1793, il voit quelques jours après supprimer l'Académie, ses pensions, et le traitement qu'il recevait de la marine, qui cesse en même temps de payer le loyer de son observatoire à l'hôtel de Cluny. Il continue cependant d'y demeurer, et ne change rien à ses habitudes, malgré les embarras de sa position. Il est a croire qu'heureusement il avait pour subsister quelques épargnes; car il était très économe, et savait très bien ménager son modique revenu. Au reste, il paraît que ses ressources étaient bien bornées, puisqu'elles ne lui fournissaient pas même les moyens d'alimenter la lampe qui servait à ses observations nocturnes; et plusieurs fois nous l'avons vu venir chez Lalande pour y renouveler la provision d'huile qu'il consommait dans son observatoire. Vers la fin du mois de septembre 1793, il découvre une comète dans le serpentaire. Les astronomes de Paris étaient alors dispersés; Saron seul y restait, mais en prison. Messier lui fait passer ses observations; Saron les calcule et détermine l'orbite, peu de jours avant l'arrêt odieux et inique qui termina la vie de ce savant et respectable magistrat. Quelque temps après Messier vit des jours plus heureux : l'Institut, le Bureau des Longitudes et la Légion d'honneur, dont il devint membre successivement, réparèrent avec usure les pertes qu'il avait éprouvées dans sa fortune, et lui firent connaître une aisance dont il profita pour faire du bien à sa famille. Il ne lui restait point d'enfants de son mariage; il avait appelé successivement auprès de lui une soeur et un frère, qu'il eut, le chagrin de perdre : il les remplaça par une nièce, aujourd'hui Mme Bertrand, qui, pendant les dix-neuf dernières années de sa vie, lui a rendu les soins les plus assidus. Sa carrière se prolongea sans aucune infirmité jusqu'à l'âge de 82 ans; alors sa vue baissa considérablement; il ne pouvait lire ou écrire qu'avec une forte loupe, qui le fatiguait : c'est ce qui l'a empêché de mettre en ordre. ses Mémoires; car, en sa qualité d'observateur, il ne voyait, n'entendait rien, dont il ne prît note. Ses remarques auraient pu faire un supplément, au moins curieux, aux registres de l'Académie et du Bureau des Longitudes. Ses jugements, assez sévères, étaient parfois injustes; par un effet de ses préventions contre la science et les savants : mais il ne les écrivait sans doute que pour lui-même, et le public les aurait probablement ignorés toujours, sans quelques feuilles détachées qui se trouvaient dans les volumes de sa bibliothèque, vendus à sa mort par ses héritiers. Après une attaque de paralysie, il avait reparu aux réunions académiques; mais ses forces diminuant de jour en jour, il demeura chez lui pendant deux ans. Attaqué d'une hydropisie qui le tint alité deux jours, il expira dans la nuit du 11 au 12 avril 1817, âgé de 86 ans 9 mois et 18 jours.

 

Messier n'a composé aucun ouvrage; on n'a de lui que quelques Mémoires, où il rend compte de ses observations astronomiques [a] et météorologiques elles sont disséminées dans les volumes de l'Académie et dans ceux de la Connaissance des Temps, où l'on a réuni ses éclipses des satellites de Jupiter. Généralement, il voyait les immersions un peu plus tard, et les émersions plus tôt que les autres astronomes; ce qui pouvait prouver l'excellence de sa vue et celle de sa lunette. Maraldi cependant n'employait qu'avec réserve ces observations, qu'il jugeait peu comparables à celles que les voyageurs peuvent. faire pour déterminer la longitude. Nous avons de Messier un grand nombre d'observations d'une centaine de taches du Soleil. Ces taches ont toutes été observées au moins trois jours différents, ce qui suffit pour déterminer par chacune en particulier les éléments et la durée de la rotation du Soleil. Nous n'avons rien dit d'un voyage du marquis de Courtanvaux sur la frégate l'Aurore, pour essayer plusieurs instruments relatifs à la longitude. Paris, 1768, in-4°. Dans ce Voyage, qui avait pour objet principal la vérification des montres marines de Leroy, Messier fit les observations pour régler les montres; il dessina la carte, et Pingré rédigea la relation.

Lalande, lorsqu'il publia en 1775 un nouveau globe céleste, avait consacré à la mémoire de cet infatigable observateur une nouvelle constellation sous le nom du Messier [b], ou Garde-Moisson, qu'il forma de quelques petites étoiles éparses entre Céphée, Cassiopée et la Girafe. Son ami Boscovich lui fit à cette occasion ce distique :

Sidera non messes Messerius iste tuetur :
Certe erat ille suo dignes inesse polo.

[a] On citera en particulier son catalogue publié en 1784, qui avec les compléments ultérieurs rassemble 103 objets du ciel profond (amas stellaires, nébuleuses, galaxies). On les désigne couramment sous le nom d'objets de Messier. Ils portent un label qui commence par la lettre M, suivie de leur numéro d'ordre dans le catalogue (exemple, M 13, M 42, etc.).

[b]  Bode : Uranographie : Pl. XX.

Nous aurions parlé bien moins encore d'une brochure in-4°, citée en note dans la Biographie universelle, tome XXVIII, page 439, sous ce titre: Grande Comète qui a paru à la naissance de Napoléon-le-Grand, découverte et observée pendant quatre mois, Paris, 1808. Il m'en avait remis le manuscrit pour que je l'insérasse dans la partie historique des Mémoires de l'Institut; sur mon refus, il la fit imprimer à part, pour avoir occasion d'apprendre à Napoléon que depuis longtemps la marine avait cessé de payer le loyer de son observatoire. Napoléon ne parut faire aucune attention ni à la brochure ni à la note qui était au-dessous du titre.

Dans sa dernière maladie, on lui annonça un médecin, envoyé par son confrère Tenon. Messier se détourna pour ne pas le voir; et quand il sut qu'il s'était retiré, il demanda seulement : Qu'a dit ce docteur? Ce furent les derniers mots qu'il prononça. En toute occasion, il montra le peu de cas qu'il faisait des théories : il ne prisait que la pratique. On aurait pu lui demander à quoi aurait pu servir le plus grand nombre de ses observations, si l'on n'avait eu la théorie en vue. Quand il avait observé un phénomène, et que, soit par la faute des tables, soit par la négligence du calculateur, il trouvait quelque différence notable entre l'annonce et l'observation, il ne manquait pas de la faire remarquer avec une joie maligne. Il ne songeait pas que sans ces annonces, même imparfaites, la plupart de ses observations lui eussent été presque impossibles, et que pour mériter tout à fait le titre d'astronome, il n'est pas mal de joindre un peu de science à la pratique, qui n'en est que plus sûre quand elle est éclairée. On peut voir son éloge historique dans les Mémoires de l'Institut pour l'année 1817. (Delambre, 1822).



En librairie - Jean-Paul Philbert, Le Furet des comètes, Charles Messier, Pierron, 2000; Jean-Marie Homet, Le Retour de la comète, Imago (histoire de la comète de Halley), 2000.

Bernard Guillaud-Saumur et Olivier Réthoré, Les objets de Messier (repérage et observation photographique), Dunod, 2002; O'Meara, J'observe les objets de Messier, Broquet, 2002.

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