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Marcellus Empiricus,
auteur gallo-romain, né à Bordeaux
au IVe siècle, magister offciorum
sous Théodose (379-395). Il était
chrétien.
Il a écrit : De Medicamentis
empiricis physicis ac rationalibus, recueil de recettes en grande partie
absurdes ou puériles, empruntées aussi bien aux préjugés
populaires qu'à l'usage médical. Cet ouvrage fut édité
à Bâle
(1536, in-fol.), inséré dans les collections médicales
d'Alde (Venise, 1547) et d'Estienne (Paris,
1567). La meilleure édition est celle de Helmreich (Leipzig, 1889). |
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Marcellus Sidetes,
auteur
grec du IIe siècle ap.
J.-C., né à Side (Pamphylie ).
Contemporain d'Hadrien et d'Antonin,
il écrivit un poème médical en vers hexamètres,
comprenant 42 livres, très apprécié de son temps.
On en a conservé deux fragments sur la lycanthropie et les remèdes
tirés des poissons .
Morelli les a édités (Paris, 1591) et Fabricius
les a reproduits. |
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Marcellus
(M.-Claudius) obtint les dépouilles opimes pour avoir tué
de sa main, étant
consul, en 122 av. J.-C.,
Viridomare, roi des Gésates, et soumit la Gaule Cisalpine
aux Romains. Nommé consul une seconde
fois en 215, après la bataille de Cannes ,
il eut des succès contre Hannibal à
Nole, et fut surnommé l'Epée de Rome.
Il fut consul une troisième fois en 214, et prit en 212 Syracuse,
assiégée depuis trois ans. Il pleura sur sa victime avant
de la frapper, et, au moment de donner l'assaut, il porta défense
de faire aucune violence aux personnes libres. Consul pour la quatrième
fois, il défit Hannibal à Canusium. Il était consul
pour la cinquième fois en 208, lorsqu'il succomba dans une embuscade
qu'Hannibal lui avait tendue.
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Marcellus
(M.-Claudius) fut consul à Rome
en 51 av. J.-C. Il fit adopter par le sénat
la résolution de retirer à César
le gouvernement des Gaules .
Il fut exilé après la bataille de Pharsale ;
mais César, à la demande du Sénat, l'autorisa à
rentrer à Rome, et en fut remercié par Cicéron,
qui prononça alors le discours pro Marcello. Marcellus fut
tué par un esclave lorsqu'il se préparait à retourner
dans sa cité. |
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Marcellus
(Marcus-Claudius), né vers l'an 43 av. J.-C., était fils
de Claudius Marcellus et d'Octavie, soeur d'Auguste,
qui l'adopta et lui fit épouser sa fille Julie en 25. Il fut enlevé
à l'espoir des Romains et à
la tendresse de sa mère à la fleur de l'âge, en 23,
empoisonné, croit-on, par Livie. Virgile
l'a immortalisé dans le VIe, chant
de l'Enéide ,
et Auguste a élevé dans Rome à
sa mémoire le théâtre
dit de Marcellus, sur les ruines duquel a été bâti
le palais Orsini. |
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Marcellus
(Ulpitis), juriste romain, fut gouverneur
de la Pannonie Inférieure
sous Marc-Aurèle. Les Pandectes
contiennent des fragments de ses ouvrages. |
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Marcellus
(M -L.-Charles
Demartin du Tirac, comte de), fils du pieux comte
de Marcellus, successivement député et pair de France
sous la Restauration, naquit en 1795. Il s'empressa, en 1814, d'aller grossir
les rangs des volontaires royaux, qui formaient à Bordeaux
la garde d'honneur du duc d'Angoulême. Nommé l'année
suivante secrétaire d'ambassade à Constantinople,
et chargé d'une mission dans le Levant, il envoya en France la Vénus
victorieuse, dite Vénus de Milo, un des chefs-d'oeuvre de
la statuaire antique. Il occupa
ensuite plusieurs postes diplomatiques, rentra dans la vie privée
après la révolution de Juillet 1830, et mourut en 1801. Il
unissait le goût des lettres à la connaissances des affaires,
et fut un habile helléniste et un critique ingénieux, comme
le prouvent les ouvrages qu'il a laissés : Souvenirs de l'Orient,
1839, 2 vol. in-8°; Vingt Jours en Sicile ,
1841, 1 vol. in-8°; Episodes littéraires en Orient, 1851,
2 vol. in-8°; Chants du peuple en Grèce ,
1851, 2 vol. in-8°; les Dionysiaques, épopée en
48 chants, trad. de Nonnos, 1855, in-4°; Souvenirs
diplomatiques,
Correspondance intime de M. de Chateaubriand,
1858, 1 vol. in-8;
Chateaubriand et son Temps, 1859, 1 vol. in-8°,
et Paraphrase de l'Evangile selon saint Jean, par Nonnos, corrigée
et traduite pour la première fois en français, 1 vol. in-12,
publiée après sa mort. |