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Les
gens
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| Jones
(William),
mathématicien né à Llanfihangel (île d'Anglesey En 1711, William Jones fut élu membre de la Société royale de Londres, dont il devint par la suite vice-président, et vers le même temps il fut pourvu, grâce à la protection de lord Macclesfield, dont il avait été précepteur, d'une sinécure assez rémunératrice pour lui permettre de se consacrer exclusivement à ses recherches, qui portèrent surtout sur les logarithmes et les sections coniques. Il en a consigné les résultats dans de savants mémoires insérés dans les Philosophical Transactions. Il avait réuni la plus riche bibliothèque mathématique de l'Angleterre. Il la légua, ainsi que ses manuscrits, à lord Macclesfield. (L. S.). |
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| Jones (Sir William),
orientaliste né à Londres en septembre 1746, mort à
Calcutta Depuis longtemps, il désirait une
place de juge à la cour suprême de Calcutta En même temps, n'oubliant pas sa
qualité de juriste, il se proposait d'être, selon ses propres
paroles, « le Justinien de l'Inde »;
il décida de publier, avec l'aide de savants indigènes, un
Digeste
complet de la loi hindoue et mahométane. Il eut le temps d'achever
deux traités sur la loi musulmane des héritages, et surtout
les Institutes of Hindu Law or The Ordinances of Menu ( |
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Jones (Thomas), opticien
né en Angleterre le 24 juin 1775, mort le 29 juillet 1852. D'abord
ouvrier du célèbre Ramsden, il
vint s'installer, à son compte, à Londres et fut bientôt
le principal fournisseur de tous les observatoires anglais, surtout pour
les grands instruments, dans la construction desquels il excellait. Il
eut part en 1820 à la fondation de la Société astronomique
de Londres et fut élu en 1835 membre de la Société
royale. On lui doit, outre des perfectionnements à la lunette méridienne,
à l'équatorial, à l'hygromètre, etc., une nouvelle
machine à diviser et une boussole de réflexion. Il a publié
des tables pour la mesure barométrique des hauteurs : A Companion
to the Mountain barometer (Londres, 1817, in-8; 2° éd.,
1820).
N. B. - Thomas Jones ne doit pas être confondu avec les frères Jones (William et Samuel), qui eurent à Londres, à la même époque, une maison d'instruments d'optique également très réputée et dont l'aîné, William (1763-1831), auteur de plusieurs inventions estimées, a laissé en outre de nombreux écrits : Geometrical and graphical Essays (Londres, 1789; 4° éd., 1813); Lectures on Electricity (Londres, 1800), etc. (L. S.). |
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| Jones
(Harold Spencer), astronome né en 1890, m. en 1960. Il a d'abord
travaillé à l'observatoire de Greenwich, puis à l'observatoire
de Cap. Puis, de retour à Greenwich, directeur de cet établissement
entre 1939 et 1955. Il s'est surtout occupé d'astronomie de position,
et a dirigé le programme destiné à mesurer la distance
de l'astéroïde |
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© Serge Jodra, 2004. - Reproduction interdite.