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Janson,
Jansonnius
(Jacques), né à Amsterdam en 1517, mort en 1625. Professeur
en théologie à l'université de Louvain et successeur
de Baius, comme doyen de l'église collégiale de Saint-Pierre,
il représente le trait d'union entre le baïanisme et le jansénisme.
Il était de ceux qui prétendaient que les propositions de
Baius, condamnées par le pape, reproduisaient, prises en un certain
sens, la doctrine de saint Augustin. L'université
le chargea de la leçon publique de théologie qu'elle avait
spécialement instituée pour réfuter Lessius. Il le
combattit avec ardeur, en s'appliquant à opposer à sa doctrine
l'autorité de saint Augustin. Comme Lessius admettait une grâce
accordée à tous les hommes pour se sauver, et même
un secours moral pour les infidèles, afin d'accomplir la loi naturelle,
il devait se rencontrer parmi les disciples de Janson quelqu'un qui souhaitât
découvrir, dans les écrits de saint Augustin, que Dieu ne
veut pas sauver tous les hommes et qu'il commande des choses impossibles.
Ce disciple fut Cornelius Jansenius, qui lut
dix fois tous les ouvrages de saint Augustin et trente fois tous ses écrits
contre les pélagiens ( Pélage),
et naturellement y trouva ce qu'il y cherchait. (E.-H. V.).
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En
bibliothèque - Instructio
Catholicae Ecclesiae; - Enarratio Passionis; - In Sacrum Missae canonem;
- des commentaires sur le Cantique des cantiques ,
sur Job
et sur l'Evangile de saint Jean; des Oraisons funèbres. |
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