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Les Hymnes homériques
Présentation I. - à Apollon II. - à Hermès III. à Aphrodite IV. à Déméter Hymnes divers
Outre l'Iliade et l'Odyssée, les anciens auteurs attribuaient à Homère 33 hymnes (ou 34 si l'on distingue dans l'hymne à Apollon deux hymnes différents). Ces textes, que, pur cette raison on connaît toujours sous le nom d'Hymnes homériques, étaient appelés par les Anciens Proèmes, c'est-à-dire introductions ou préludes. Ils devaient évidemment ce nom à la circonstance, que les rhapsodes s'en servaient comme d'une sorte d'ouverture à leurs récitations, ce que les vers de la fin indiquent souvent très clairement, comme par exemple : 
« Commençant par toi, je vais maintenant célébrer l'engence des demi-dieux ou les exploits des héros, que les poètes aiment à chanter ». 
Les poèmes plus étendus de ce genre n'étaient cependant guère propres à ce but, puisqu'ils atteignent parfois la longueur des rhapsodies elles-mêmes, dans lesquelles les grammairiens ont divisé l'Iliade et l'Odyssée; souvent aussi ils contenaient des récits très détaillés de mythes particuliers, faits pour exciter de l'intérêt par eux-mêmes. Les hymnes de ce genre auront probablement servi de préludes à une série entière de récitations épiques ou, en d'autres termes, d'introductions à tout un concours de rhapsodes. De cette manière ils auraient formé la transition de la fête religieuse qui précédait, de ses sacrifices, prières et chants sacrés, au tournoi poétique qui allait suivre. On peut se faire une idée de la manière dont on abrégeait au besoin ces hymnes, afin de les faire servir de proèmes à une épopée ou à un fragment d'épopée, par le petit hymne à Hermès, qui n'est que l'abrégé de l'hymne plus étendu, adressé au même dieu.

Ces hymnes n'étaient évidemment pas en rapport direct avec le culte. Bien différents des chants lyriques et des choeurs, ils n'étaient chantés ni pendant la procession solennelle au temple, ni lors du sacrifice ni aux libations, qui accompagnaient généralement les prières publiques pour le peuple. Ils n'avaient qu'un rapport général au dieu protecteur de la fête, à laquelle se rattachait un agon d'aèdes ou de rhapsodes. Un seul hymne, celui à Arès,est une prière à cette divinité et non un proème; mais tout le ton qui y règne, ainsi que les nombreuses invocations et les épithètes, sont tellement en opposition avec le caractère général des autres, qu'on l'a placé avec raison parmi les oeuvres d'une époque plus avancée, et qu'il a été mis dans la catégorie des hymnes orphiques.

Quoique ces proèmes ne fussent pas en relation directe avec le culte, et qu'une invocation de cette espèce eût pu servir au besoin de prélude à une épopée récitée par un seul poète sans concurrent devant un auditoire quelconque de gens oisifs; on peut cependant en conclure combien étaient nombreuses les fêtes religieuses où les rhapsodes assistaient. Il est hors de doute, par exemple, que les deux hymnes à Apollon étaient chantés, l'un sur l'île de Délos pour la fêle de la nativité du dieu, l'autre à Delphes, lorsqu'on y célébrait la destruction du dragon; que l'hymne à Déméter était récité aux Éleusinies, où il y avait également des concours de musique, et que des agons ou luttes poétiques de rhapsodes avaient lieu aux fêtes d'Aphrodite, surtout à Salamine, en l'île de Chypre, où l'on composa aussi un poème épique important. Le petit hymne à Artémis, qui décrit le voyage de la déesse depuis le fleuve Mélès, près de Smyrne, jusqu'à Claros, où l'attend son frère Apollon, a été évidemment chanté à l'occasion d'un concours musical, qui se rattachait à la fête de ces deux divinités dans le fameux sanctuaire de Claros, près de Colophon. Il est probable aussi que des fêtes, également accompagnées de concours de rhapsodes, se célébraient dans les villes de l'Asie Mineure, en l'honneur de la puissante Mère des dieux de Phrygie.

Ce qui nous garantit que ces proèmes étaient composés par des rhapsodes de l'Asie Mineure, semblables à ceux qui avaient pris part au cycle homérique et nullement par des poètes de l'école d'Hésiode, c'est le fait, qu'il ne s'y trouve aucun de ces hymnes aux Muses qui, d'après les propres affirmations du poète de la Théogonie, formaient le commencement et la fin de tout ces poèmes. Un hymne de ce genre s'est glissé, il est vrai, dans ce recueil mêlé, mais il est facile de voir qu'il est composé de vers empruntés à la Théogonie

Ces hymnes ne sont pas davantage l'oeuvre exclusive des Homérides, c'est-à-dire de la famille établie dans l'île de Chios. Car nous savons, par Pindare, que ceux-ci avaient la coutume de commencer par une invocation à Zeus; tandis que notre recueil ne contient qu'un très petit et insignifiant proème à l'adresse de ce dieu.

On ne peut guère déterminer si la collection renferme quelques-uns des préludes que Terpandre, le poète et citharède lesbien, introduisit dans ses récitations musicales d'Homère; il est cependant probable que ces morceaux, destinés à être accompagnés de la cithare, avaient un caractère essentiellement différent de celui des hymnes qui nous occupent.

Ces hymnes, malgré une certaine analogie entre eux, offrent une variété de langage et de couleur poétique telle, qu'il est difficile de n'en pas conclure que les fragments du recueil appartiennent à tous les siècles écoulés entre l'époque d'Homère et les Guerres médiques. Tandis que plusieurs, celui de Déméter entre autres, montrent déjà la transition à la poésie orphique, d'autres se rapportent à des cultes locaux qui nous sont entièrement inconnus. C'est ainsi que celui à Séléné (la Lune) vante la fille de cette déesse et de Zeus, une certaine Pandia, « resplendissante parmi les immortelles-» dont nous ne savons absolument rien, si ce n'est que la fête athénienne de Pandia pourrait bien lui avoir été consacrée.

Des explications spéciales de quatre hymnes les plus importants feront mieux comprendre ces observations générales. 

L'hymne à Apollon

L'Apollon Délien.
On sait que Thucydide lui-même attribuait à Homère l'hymne à l'Apollon Délien (la première partie de l'Hymne à Apollon dans notre édition). Il n'y a pas de doute que c'est l'œuvre d'un Homéride de Chios, car il termine le poème en s'appelant « le poète aveugle qui habite l'île rocailleuse de Chios; » mais ce n'est pas une raison pour que ce soit précisément Cinéthos, lequel ne vécut que vers la 69e olympiade. Cette supposition doit évidemment son origine à la grande célébrité du poète. Parmi tous ces hymnes, c'est précisément celui-ci qui se rapproche le plus du temps d'Homère, et il est fort à regretter qu'une grande partie en soit perdue, et que cette partie soit justement le début du récit, où l'on expliquait les raisons qui faisaient errer la mère du dieu. Quelles peuvent avoir été ces raisons? Selon toute vraisemblance, la prédiction d'Héra, que Léto mettrait au monde un fils puissant et terrible. Mais comment concilier cette prophétie avec les premières paroles d'Apollon, où il nomme la cithare, aussi bien que l'arc, ses instruments favoris, et où il déclare que la manifestation des décrets de Zeus est sa fonction principale? Toute la légende de la naissance d'Apollon y est cependant traitée de manière à faire le plus d'honneur possible à l'île de Délos, qui seule ressentit de la pitié pour Léto et lui offrit un asile : sujet on ne peut mieux adapté à la belle fête printanière, à laquelle les Ioniens affluaient de près et de loin, pour faire leur pèlerinage de l'île sacrée.

L'Apollon pythien.
L'hymne consacré à l'Apollon Pythien (la seconde partie de l'Hymne à Apollon dans notre édition) est un monument fort intéressant de l'antique tradition apollinaire des environs de Delphes. Il appartient à une époque où le sanctuaire pythien se trouvait encore sur le territoire de Crissa. Il ne s'y trouve point encore de trace de l'hostilité qui divisa plus tard les prêtres pythiques et les habitants de Crissa, et qui fut cause de la guerre des Amphictyons contre cette ville (dans la 47e olympiade). Un passage du poème prouve aussi que l'on n'avait pas encore introduit des courses de chevaux aux jeux pythiques, ce qui eut lieu immédiatement après la guerre de Crissa, les premiers concours de Delphes ayant été purement artistiques.

Voici le contenu de l'hymne : Apollon descend de l'Olympe pour se fonder un sanctuaire, et pendant qu'il est à la recherche d'un endroit en Béotie, la nymphe Telphussa ou Delphussa lui conseille de l'établir dans une gorge du Parnasse, sur le territoire de Crissa : conseil perfide donné dans l'espérance que le jeune dieu y sera dévoré par un serpent dangereux qui y séjourne. Apollon suit le conseil, mais il trompe l'attente de la déesse : car il établit son sanctuaire dans cette gorge solitaire, tue le serpent et punit Telphussa en obstruant sa source. Le dieu investit ensuite les prêtres du nouveau temple, des Crétois qu'il amène à Crissa, sous la forme d'un dauphin, et qui deviennent les sacrificateurs et les gardiens du sanctuaire.

L'hymne à Hermès

L'hymne à Hermès, a un caractère très différent des autres; aussi les critiques modernes se sont-ils permis de plus grandes libertés, à son égard, en rejetant les vers qu'ils jugeaient apocryphes. Il y est raconté, avec cette aimable naïveté qui prête un semblant de vérité aux événements les plus merveilleux, comment Hermès. engendré secrètement par Zeus, sait, à peine né, s'échapper du berceau où sa mère le croit en sûreté, pour dérober les troupeaux d'Apollon des prairies divines de Piérie. L'enfant prodige réussit par toute sorte d'artifices à cacher la trace de son vol et à conduire les boeufs dans une caverne près de Pylos, où il les tue avec toute la dextérité d'un sacrificateur expert. Il a fait en même temps la première Iyre de l'écaille d'une tortue, qu'il a rencontrée à sa première sortie; elle devient le moyen par lequel il apaise Apollon qui, en vertu de son don prophétique, a réussi à découvrir le voleur, et les deux fils de Zeus finissent par se lier de l'amitié la plus étroite, après avoir échangé des cadeaux.

Cette histoire est racontée avec une légèreté et une grâce charmantes; le poète semble s'appliquer à trouver des événements inattendus. Dès le commencement il fait pressentir les exploits extraordinaires d'Hermès, mais d'une façon tout à fait énigmatique, en annonçant qu' « Hermès trouva un immense trésor, en découvrant la tortue, puisqu'il sut en faire une chanteuse. » On voit combien ce ton diffère de celui d'Homère, bien que l'on trouve aussi dans l'Iliade et dans l'Odyssée des exemples de cette espièglerie naïve : l'histoire des amours d'Arès et d'Aphrodite, dans l'Odyssée, appartient évidemment presque au même genre de poèmes que cet hymne. Mais la circonstance que la lyre ou la cithare (l'auteur ne fait aucune différence entre ces deux instruments, quoique le langage correct les distingue nettement), a déjà sept cordes, tandis que nous possédons encore les paroles mêmes de Terpandre, se vantant d'avoir le premier introduit la lyre à sept cordes à la place de celle à quatre, cette circonstance nous désigne une époque de beaucoup postérieure à Homère. Il en résulte que ce poème n'a pu être composé que quelque temps après la 30e olympiade, peut-être même par un poète de l'école lesbienne, qui s'était alors répandue jusque dans le Péloponnèse.

L'hymne à Aphrodite

L'hymne à Aphrodite raconte comment cette déesse, qui a soumis à son pouvoir tous les dieux à l'exception de trois, est, à son tour et selon la volonté de Zeus, vaincue par la beauté du Troyen Anchise. Celui-ci est occupé sur le mont Ida à garder ses troupeaux, quand elle vient sous les traits d'une princesse phrygienne solliciter son amour; mais en se retirant, elle lui apparaît dans sa majesté divine, et lui annoncé la naissance future d'un fils, Énée, qui, ainsi que ses descendants, règnera sur Troie. Il est infiniment probable que cet hymne - dont l'expression et le ton ont bien le cachet homérique se chantait en l'honneur des princes de la famille d'Énée, dans quelque ville de la contrée de l'Ida où cette dynastie continua à régner jusqu'à la Guerre du Péloponnèse.

L'hymne à Déméter

Le sujet de l'hymne à Déméter est le séjour de cette déesse parmi les habitants d'Éleusis. Longtemps elle a cherché en vain sa fille, enlevée par Hadès, lorsqu'elle apprend enfin de Phébus, que c'est le dieu des Enfers qui en est le ravisseur. Elle s'arrête alors chez les Éleusiniens, qui lui donnent l'hospitalité et parmi lesquels elle passe pour la vieille nourrice de Démophoôn, jusqu'au moment où sa nature divine se manifeste. Aussitôt les Éleusiniens lui érigent un temple. C'est dans ce sanctuaire que se cache la divinité courroucée, refusant ses bienfaits à l'humanité, et ne renonçant à sa rigueur que lorsque Zeus obtient une transaction par laquelle Cora (Perséphone) sera rendue à sa mère pendant deux tiers de l'année, et ne séjournera avec Hadès que pendant quatre mois. Réunie de nouveau à sa fille, elle instruit dans ses orgies sacrées les Éleusiniens, ses hôtes, pour les récompenser de leur hospitalité. 

Il serait difficile de méconnaître, dans cet hymne, la main d'un poète attique versé dans les coutumes des fêtes éleusiniennes; on y rencontre des expressions d'une couleur locale qu'un Athénien seul pouvait employer. Aussi l'auteur engage-t-il directement les auditeurs à prendre part à ces initiations, prédisant à ceux qui y auront assisté la bénédiction divine, et à ceux qui n'y prennent pas part un sort funeste dans le royaume des ténèbres. Nous possédons donc dans ce petit poème l'antique légende sacrée des Eleusiniens dans sa forme pure et authentique, autant au moins que le récit épique a permis de la conserver, tout en essayant de satisfaire un goût déjà raffiné. D'après cela il est facile d'apprécier l'importance que peut offrir, pour l'histoire de la religion grecque, cet hymne, découvert seulement au XVIIIe siècle, et dont une partie est perdue.

Le voyage des Hymnes homériques

L'histoire des poésies homériques est aussi curieuse et appuyée de témoignages plus certains que l'histoire même d'Homère.

Selon quelques auteurs, Lycurgue aurait le premier réuni les poésies d'Homère. Ayant voyagé durant plusieurs années en Asie Mineure, berceau des arts et de la poésie grecque, il passa à son retour par l'île de Chio et conversa avec Homère, trente-neuf ans après la création de l'Iliade. Il parvint à retrouver des fragments épars du poète, fragments qu'on ne connaissait alors que sous le nom de Rapt de Briséis, de Valeur de Diomède, de Rançon d'Hector, de Jeux sur la tombe de Patrocle. Il copia de sa main toutes ces portions séparées, les joignit habilement ensemble et publia ainsi dans le Péloponnèse la première édition du poète. Trois cents ans plus tard, Pisistrate, tyran d'Athènes, joignant l'intelligence des lettres à l'amour du pouvoir, fonda à Athènes la première bibliothèque publique. Solon, Hipparque et d'autres savants concoururent alors à une nouvelle édition d'Homère qui y prit la première place. De ce jour la gloire du poète fut proclamée, elle devint nationale. Ceux qui contestent l'existence d'Homère attribuent à Pisistrate la première édition de cette collection des chants héroïques de la Grèce , et considèrent le règne de Pisistrate comme l'époque à laquelle ils furent réunis en un manuscrit complet. Son fils Hipparque ordonna même qu'ils fussent récités tous les ans à la fête des Panathénées, comme capables de ranimer les nobles sentiments et les souvenirs héroïques. Ce fait est rapporté dans l'Hipparque, dialogue attribué à Platon. Cicéron l'a confirmé en laissant à Pisistrate, secondé du poète philosophe Solon, le mérite d'avoir rétabli l'ordre dans les poèmes d'Homère.

Lors de l'incendie d'Athènes, pendant l'invasion de Xerxès, l'Iliade et l'Odyssée passèrent en Perse et prirent place dans la bibliothèque de Suze, où la conquête d'Alexandre vint les trouver. L'édition particulière rectifiée par Aratus et qui prit le nom d'Aratéenne pourrait être indiquée à cette date. Quoi qu'il en soit, il est certain qu'Alexandre fit beaucoup pour la gloire d'Homère. Il chargea Anasarque et Callistène de réviser les recueils de Lycurgue et de Pisistrate , et son instituteur Aristote mit la dernière main à ce beau travail. Le concours de ces trois hommes justement célèbres donna naissance à une édition infiniment précieuse des oeuvres d'Homère, connue sous le nom d'Édition de la Cassette.

Plus tard, Lénodote d'Ephèse fut chargé par le premier des Ptolémées de revoir et de publier le texte attribué à Homère. Enfin, la dernière édition de cette haute antiquité est celle que le critique le plus judicieux de son temps, Aristarque, fit paraître sous les auspices de Philométor. Plus de deux mille ans ont passé depuis cette époque, et cependant elle a servi de modèle à toutes les collections des ouvrages d'Homère au Moyen âge et dans les Temps modernes.

Puis vint l'école d'Alexandrie qui se dévoua à l'étude et aux commentaires des oeuvres d'Homère. Les recherches furent patientes et dictées par un culte exagéré devenu du fanatisme. Il ne nous en est parvenu que de faibles lambeaux, dans les citations des Scholiastes et d'Eustathe, ou simplement les titres de quelques ouvrages que nous ont transmis Athénée, Etienne de Bysance, Harpocration, Suidas, Ammonius. Selon les observations de Dugas-Montbel , les travaux faits sur Homère pouvaient se diviser en quatre classes, les Commentaires, les Explications les Dissertations, et enfin les Recherches sur les poésies d'Homère. Quelquefois ces recherches avaient pour objet des parties purement spéciales. Antisthènes avait composé divers traités sur quelques personnages des deux poèmes , tels que Chalcas, Ulysse, Télémaque, Hélène, Pénélope, le Cyclope, etc. Apollodore, Apollonius et Ménogène avaient travaillé sur le catalogue des navires. Héracléon l'Égyptien avait fait un commentaire sur le dix-huitième chant de l'Iliade. Nicanor avait traité de la ponctuation; Philoxène, des signes diacritiques; Ptolomée Pindarion avait écrit sur le véritable caractère de la poésie homérique ; Ptolomée Épithétès sur les blessures décrites dans Homère; Érodianus, Ptolémée, Ascalonète et Tyrannion, sur la prosodie, c'est-à-dire sur l'accentuation des mots. Enfin, Hermas et Stratoclès s'étaient occupés de la tactique de l'auteur de l'Iliade.

On publie sur ce site la traduction des Hymnes homériques qu'en donne l'édition d'Ernest Falconnet (Les petits poèmes grecs, 1838 ). On a seulement rafraîchi l'orthographe et rendu aux dieux leur nom grec (Zeus n'est pas Jupiter).

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