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| Arrière-plans | ||
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| Placé
sur une des grandes routes de l'Asie intérieure, le pays afghan
a été, depuis l'Antiquité D'horribles discordes intestines ont ensanglanté
l'Afghanistan à partir de 1793
et en ont préparé la ruine, ruine qui a été
consommée en 1818 par les conquêtes
de Runjet-Sing, roi de Lahore. Le pays a ensuite été envahi
par les Anglais en 1839, sous prétexte
de s'opposer aux empiétements de la Perse; mais ils l'ont évacué
dès 1841 après de grandes
pertes. Une nouvelle intervention britannique a lieu en 1878-1880, mais
se solde par un nouvel échec. C'est seulement en 1907,
et 1919, que les Britanniques, soucieux
de protéger la frontière occidentale de leur Empire des Indes Un coup d'État renverse le roi Mohammed
Zahir Shah en 1973, et le nouveau
pouvoir est à son tour renversé en 1978,
cédant alors la place à un régime communiste soutenu
par l'URSS, qui d'ailleurs envahira l'année suivante l'Afghanistan,
officiellement pour soutenir ses alliés. Il s'ensuivra une guerre
avec les mouvement de résistance afghans qui contraint les troupes
russes à décider leur retrait à partir de 1986,
laissant le pays en proie à une guerre civile, dont le régime
islamiste des Talibans sortira vainqueur à la fin des années
1990.
Les attentats du 11 septembre
2001
décideront les États-Unis Dates clés : VIe s. av. J.-C. - Conquête perse sous Cyrus. |
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| Le
pays des invasions
De toute antiquité
les habitants de l'Afghanistan, dont on a retrouvé des traces qui
remontent à 6700 av. J.-C.
(vestiges de la grotte du Serpent à Ghar-i-Mar, découverts
en 1964),
paraissent avoir maintenu leur indépendance dans leurs montagnes.
La vallée du Kaboul A la mort de Tamerlan |
| Les
interventions anglaises
Pendant l'anarchie,
Balkh Les sympathies avouées
du nouvel émir pour la Russie et la réception, à Kaboul,
d'une ambassade envoyée par le tsar, suscitèrent une seconde
fois les méfiances des Anglais. Lord Lytton, étant devenu
vice-roi des Indes Mais, bientôt,
la population afghane massacrait la légation anglaise à Kaboul,
ce qui amena une nouvelle expédition. Dès le 12 octobre 1879,
le général Roberts faisait à Kaboul une entrée
triomphale. Ayoub-khan, fils de Chir-Ali, soupçonné
de complicité, fut écarté et l'Angleterre se déclara
alors pour le prétendant Abd-er-Rhaman-khan, petit-fils de Dost-Mohammed,
qui vivait, depuis 1869,
sur
territoire russe, à Samarcande
Afghans d'hier et d'aujourd'hui. L'Angleterre ne tarda
pas à retirer ses troupes (1881)
et le pays retomba dans l'anarchie, plusieurs princes se disputèrent
la couronne; mais enfin, Abd-er-Rahman, d'abord maître de Kaboul Un arrangement intervint
enfin, grâce à l'entremise de l'Allemagne, et agréée
par les deux parties, fixant la frontière sur la ligne du Mourgab
: Pendjeh était attribué à la Russie, qui se trouvait
ainsi amenée au pied de la passe de Zoulficar, restée
afghane, à moins de 400 kilomètres de Hérat |
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